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Mercredi 22 octobre, nous, les documentalistes du privé des Pays de la Loire,  étions à l’Externat des Enfants Nantais pour  une réunion avec monsieur l’Inspecteur Pédagogique Régional Vie Scolaire.

Il était invité par l’ardep dans un contexte éducatif tendu : grève des enseignants du 19 octobre, réforme de la seconde,  perte d’emplois et suppression de postes, précarisation et complexification du métier d’enseignant.

En ce qui concerne les documentalistes, à des griefs anciens : absence d’agrégation, inégalité de traitement avec les profs (pas de HSE notamment), non reconnaissance… sont venus s’en ajouter de nouveaux : menaces sur le capes, bibliothécarisation (je ne considère pas qu’un bibliothécaire soit un moins que documentaliste – aucun mépris envers personne dans ce terme) des enseignants, remise en cause explicite des compétences d’enseignement (les non concernés !)

Je crois que le principal objectif de monsieur l’inspecteur en venant ici était de rassurer son petit monde mais aussi d’affirmer, toute en douceur, quelques vérités institutionnelles. Pour se faire, il a pris le prisme de la remise à plat des missions du documentaliste.

Après un bref aperçu historique, il remarque une convergence des métiers de l’infodoc : bibliothécaire, archiviste, documentaliste. Son discours, tout en délicatesse, tend à montrer cette évolution comme "séculaire", mondiale et surtout irréversible.

Il a certainement raison dans le coeur de métier mais pas en ce qui concerne la spécificité enseignante des profsdocs. Et le noeud du problème est là. Pour moi cette affirmation recèle beaucoup d’implicite ici.

Il remet ensuite en perspective les 4 textes « suffisants » selon lui pour définir le métier : les circulaires de 1979 et de 1986, la recommandation du protocole d’inspection de 2007 et les modalités d’évaluation et de titularisation des stagiaires lauréats des concours de recrutement des personnels enseignants, d’éducation et d’orientation du second degré ou recrutés par voie d’inscription sur listes d’aptitude du 21 janvier 2008. Je suis étonné (et un gros doute m’étreint que je vais expliquer plus loin), après recherche que ce soit ce document qui soit cité (à moins que je ne me trompe mais c’est bien cette date là qu’à donné l’inspecteur) plutôt que le cahier des charges de maîtres en IUFM. Notons que ces 4 textes n’ont, chacun dans leur partie aucun caractère contraignant pour les différentes institutions sauf le dernier, bien sûr pour les stagiaires.

Que disent ces textes selon lui. Pour le premier , qui définissait le cadre d’évolution, c’est désormais dans les moeurs. Je pense qu’il a "globalement" raison.

Pour le second, il affirme que son contenu est obsolète et en ça nous sommes tous d’accord avec lui. En revanche, les intitulés des 4 chapitres restent d’actualité (le fait que l’on puisse picorer dans ce texte comme on veut, et l’inspecteur avec nous, montre le caractère non contraignant de ces textes) : apprentissage à la recherche documentaire, actions liées à l’activité pédagogique de l’établissement, participation à son ouverture, responsable du CDI.

Le troisième, une circulaire avortée d’après ses dires, prône la désormais traditionnelle politique documentaire, la formation à la maîtrise de l’information, la gestions des ressources documentaires et la diffusion sélective de l’information, et enfin la non moins traditionnelle ouverture.

Enfin le dernier texte, et surtout le commentaire qu’en avait fait Monsieur Durpaire, l’inspecteur général avait entrainé une sacrée polémique ce  printemps. Là aussi, Monsieur l’inspecteur se veut rassurant en disant qu’à « leur avis », 5 compétences parmi les 10 sont majeures pour les docs (donc 5 mineures) : la maitrise de la langue française, la maitrise disciplinaire et une bonne culture générale, la conception et la mise en oeuvre  de son enseignement,  l’organisation du travail de la classe, et l’évaluation les élèves.

Il réaffirme donc clairement le caractère pédagogique de notre mission. Si je comprends bien nous sommes donc de nouveau concernés. Même dit du bout des lèvres, comme si de rien n’était, il me semble qu’il y a là la volonté de calmer le jeu. Sauf que le texte cité par Monsieur l’inspecteur, celui plus haut dont la référence m’a étonné, garde la grille avec la colonne "non concerné". Donc on affirme haut et fort nos compétences d’enseignement mais gare quand même ! Je fais là peut être un procès d’intention ! Peut être !

A ces 5 compétences majeures, monsieur l’inspecteur rajoute les 4 compétences définies par le protocole d’inspection.

Dont acte !

il va rajouter un peu plus loin très clairement également : le capes documentation est conservé !

dont acte bis repetita !

Quoique ? Et si les enjeux n’étaient pas là ? Et si finalement affirmer notre rôle pédagogique ne mangeait pas de pain !

A suivre très rapidement sur ce sujet des enjeux liés à la documentation…

Cela fait quelques temps déjà que j’y travaille. Difficile exercice que de faire correspondre ce que l’on est dans une page de papier A4, même virtuelle.

C’est fait désormais et c’est ici.

J’ai essayé de lui donner un style 2.0 et comme c’est la deuxième version depuis que j’ai eu le DESS, on va dire que je fais un peu de marketting. En même temps, 2.0 c’est d’un commun désormais.

La logique, une première partie identité / adresse très succinte qui prouve que j’existe quelque part sur cette planète. Comme tout le monde le sait, seul Dieu n’a pas d’adresse !

Ensuite la classique définition de soi-même par le prisme des diplômes et des expériences. J’ai beaucoup épuré ces deux parties pour ne retenir que l’essentiel. Pourtant, je suis persuadé que cette partie devrait refléter la dimension sociale d’un individu et pas seulement son identité professionnelle. C’est comme ça !

Ensuite les 4 compétences qui me caractérisent professionnellement et qui me permettent de dire "je suis…" Lors de l’ue 174, le prof, Jean-Pierre Noubel, nous avait fait prendre conscience de l’abération de dire "je suis…" pour se qualifier professionnellement. Les italiens, eux préfère dire "fai" / "je fais".

Enfin, le mindmap, représente mes compétences de travailleur du savoir. Beaucoup peuvent se reconnaître dans ces quatre branches principales : Personnel Knowledge management, travail à distance, collaboration, communication.

A vos commentaires, s’il vous plaît !

Je viens de découvrir symbaloo qui se présente comme une page à la netvibes (ou aussi à la pagesflakes, découvert via Frédéric Soussin et qui me paraît aussi pas mal).

Jusque là, rien de transcendant !

Sauf que je peux y faire quelque chose de totalement intuitif que je ne peux pas faire avec netvibes. Avoir en quelques onglets rassemblé tous mes outils en ligne. Voici par exemple la page de mes blogs.

symbaloo1

Cela se présente donc comme une grille sur laquelle je pose de petits boutons que j’ai créés. Quand je clique sur un bouton, il m’envoie directement vers la page voulue. Petit bémol, que je n’ai pas encore résolu, comment faire pour que cela s’ouvre sur un onglet et non dans une nouvelle page de mon navigateur. Il y a déjà des boutons dans une base accessible par une recherche mais relativement peu. Est-ce que les boutons sont UGC ? No so !

Trois types de page sont éditables. Une page bureau, c’est l’image précédente. Le service propose une grille vide ou une grille pré-remplie.

On peut aussi avoir une page actualité ou radio ou cinéma qui propose, à partir de sources d’information pré-sélectionnées, un mur d’image. Pour chaque image, le passage de la souris donne un aperçu de la source. Dès qu’on pourra choisir ses sources d’informations, ça risque de faire mal.

symbaloo2

Enfin, il existe la traditionnelle page rss pour faire de la veille. Là j’ai netvibes mais si jamais il évolue dans le bon sens, je ne suis pas sûr de changer pour symbaloo. Est-ce qu’on peut importer un fichier OPML ? A voir !

Pour accéder à sa page, Donc soit on accepte un cookie sur son poste, avec les risques que cela comporte (accessibilité unique, effacement intempestif etc.), soit on passe par le classique identifiant/password.

Chaque onglet est partageable individuellement uniquement sur un autre espace symbaloo, pas l’ensemble, ce qui est pour moi le gros point faible. Car ainsi, il n’y a pas de page publique et vue cette logique de partage, qui tend à garder captif les utilisateurs, je me demande si la fonctionnalité existera un jour. Je leur ai envoyé un mail, j’attends.

Pour mon usage, une page publique me permettrait de montrer, dans une logique identité numérique, les outils que j’utilise. J’ai déjà prévu l’onglet mes outils dans mon univers netvibes.

L’outil est en développement. Beaucoup de petits trucs à dire mais que le temps et une grosse communauté aideront à régler.

Si vous voulez voir une de mes pages en partage, c’est ici.

Outre les fonctions centralisation et identité numérique, je pense qu’on pourrait utiliser cet outil pour faire des séquences de formation. Notamment, quand il s’agit d’ouvrir plusieurs pages web différentes sur un même temps de formation. Et là, le fait qu’il ouvre les outils sur une autre page serait presque un avantage.

Il suffirait pour une formation, d’indiquer sur un onglet tous les outils prévus. Plus besoins de faire une page web, plus besoin d’attendre que les apprenants tapent laborieusement l’adresse dans leur barre d’adresse ou pire dans le formulaire de recherche d’un moteur quelconque. Comme je dois faire dans pas longtemps une formation à la recherche avec des profs, je vais l’essayer.

Deux références à partager et l’occasion de faire le point sur les miens, d’outils.

D’abord un annuaire sympa Go2web20 via Carole des anciens du dess cvir. Tout sur tout et même un peu plus !

Et puis il y a ce palmarès des 100 outils les plus utilisés en accompagnement à distance.

Premier toutes catégories : del.icio.us. Quoi d’étonnant !

Ma veille personnelle est accessible à http://del.icio.us/jadlat. Plus de 800 références, 200 tags représentent deux années de veille via cet outil.

Ce service, je l’utilise également pour faire de la veille partagée. Le principe est simple, un tag défini au préalable pour l’ensemble des membres de la communauté et pour chaque référence, indication obligatoire de ce tag. Il suffit ensuite de s’abonner à ce tag pour avoir accès à la veille des membres du groupe. J’ai commencé cette année avec le blog de veille des tuteurs avec le tag blogdetad. Si vous voulez y participer, tout est expliqué sur la page d’accueil du blog de veille.

J’ai également mis en place un système similaire avec les étudiants du DESS "Communautés vrtuelles…" Tag choisi desscvir.

L’utilisation pour faire une veille partagée, grâce à un mot clé défini au préalable par tous pourrait être aussi utilisé en CDI. Je vois quatre pistes possibles :

– Faire une veille professionnelle partagée avec le tag docsdocs par exemple.

– Indexer des sites web pouvant servir ensuite pour une recherche documentaire avec des élèves. Et pourquoi pas utiliser pour cela un thesaurus existant ou à créer. Comme on peut faire une sauvegarde de la base de données, et comme la base c’est du XML, il faudrait voir s’il n’est pas possible d’intégrer dans les logiciels de recherche documentaire le produit de cette veille. Nous aurions ainsi à moindre frais des notices prêtes à l’emploi. Je veux bien des commentaires sur cette idée si vous passez par là.

– Puisqu’on parle de thesaurus, del.icio.us permet de hiérarchiser les tags. On a là un embryon de thesaurus. N’est-il pas possible, à partir de là de créer un thesaurus commun à tous les CDI et qui soit utilisable par tous dans des logiciels documentaires à inventer. Tiens, puisqu’on en parle, connaissez vous le logiciel utilisé par la mediathèque ESC de Lille.

– Enfin, tous les docs utilisant del.icio.us acquiereraient une visibilité qu’ils n’ont pas aujourd’hui, nous permetraient de nous positionner comme expert et créer une communauté del.icio.us des docs de l’enseignement.

Les élections municipales sont finis. La liste conduite par Laurence a perdu. Je ne serais donc pas conseiller municipale pour les six années à venir.

J’en retiens une incroyable aventure humaine et des rencontres étonnantes. Je pense à ce vieux monsieur que nous avons rencontré quand nous battions le pavé électoral et qui était simplement content que quelqu’un vienne le voir.

Je retiens aussi d’avoir participer, pendant un peu plus de six mois, à la création, ex nihilo, à partir d’une communauté d’intérêt diffuse, d’une communauté de projet qui a réussi à présenter une liste crédible, cohérente avec un programme fidèle aux valeurs que nous souhaitions promouvoir.

A cette occasion, j’ai expérimenté l’importance de l’implicite et de la distribution des rôles dans la création d’une communauté. J’ai pu aussi constater l’importance des trois fonctions principales, tel que définit par le CEFRIO du parrainage, de l’animation et du coaching.

J’en retiens également d’avoir participé à une expérience collective transversale et non manager par le haut. Ce qui ’empêche pas le leadership et la prise de décision, bien au contraire. Simplement, la prise de décision résulte d’un contrat passé librement et non de manoeuvres top down.

J’en retiens d’avoir énormément appris auprès des personnes que j’ai cotoyées : mener une campagne, mettre en place une stratégie de communication, tenir un territoire… Même nos adversaires m’ont beaucoup appris et je les en remercie Smiley!

Mon implication personnelle : travail sur le programme avec les copains, notamment sur le participatif (veille informationnelle sur le sujet, recueil et analyses des besoins, propositions, rédaction) ; un peu de pavé à la rencontre des personnes ; intervention dans les débats de la campagne, présentation lors de la réunion collective…

Une expérience enrichissante !




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