Archive for the ‘Outils numériques’ Category

Beaucoup de monde parle aujourd’hui de la génération Y, des digitales natives, de la génération x etc. C’est à dire les différentes générations qui se retrouvent sur le web aujourd’hui et qui s’échelonnent de 12/13 ans à 45 ans ++.

J’ai vu ces trois générations passer dans le CDI où je travaille et j’ai donc vécu les difficultés et les débats liés à l’intrusion de l’informatique et surtout d’internet depuis 15 ans.

Aujourd’hui ces générations sont objets de discours. Ce discours est porté par un groupe de personnes, qui pour la plupart sont de la génération x. Et ce discours s’articule autour de deux axes : une révolution en cours ou un manque de méthodes.

Les digitales natives vont-il révolutionner le monde ou alors sont-ils une inconscience à venir ?

Moi, ce qu’il me semble surtout, c’est que l’école a abandonné ce terrain à la fois dans l’usage des outils mais aussi et surtout dans la formation culturelle et citoyenne de ces générations.

De qui parle-t-on ?

On en parle beaucoup de ces generation x, generation y, digitales natives… Les premiers, pour les plus vieux sont nés en 1967 (comment faire pour ne pas paraître trop largués). Ceux sont les enfants de la télé. Dans une fête, quand on chante capitaine flam, c’est eux (enfin nous, moi surtout)! Ils ont découvert Internet, ont useneté et listedediscuté comme des dingues, ont viré geek quand c’est devenu l’époque. Ils ont encore des réseaux et des câbles pleins les yeux, des serveurs, des protocoles…

Les Y ont 20-25 ans pour les ancêtres. Ils sont napsterien,s tendance WoW. Ils ont retenu le meilleur du peer (facile). Ils sont multimedia même IRL. Ils se foutent de l’effondrement de la bulle de 2001 et sont google addict. Ils ont des dreads (enfin certains) des pantalons qui bouffent…

Les digitales natives ne savent pas qu’internet a été inventé. Ils sont sur Facebook… Tous ! Mais aussi sur MSN, sur e-bay, sur…

… En même temps !

Et dans nos formations

Pendant ces 15 années où j’ai vu passer ces trois générations, l’évolution des pratiques a été flagrante. Il y a quinze ans il fallait passer son temps à expliquer le fonctionnement d’un logiciel (appropriation des outils) avant de se préoccuper de démarche. Le B-A BA consistait à indiquer que le carré gris en bas à droite était un bouton et que si on cliquait…

L’évolution technologique intuitive des outils en même temps que des pratiques multiples ont complètement changé l’optique la donne. Aujourd’hui, tout l’aspect commande du logiciel (ou du service) est intégré, par contre nous nous heurtons à un autre problème. Nous ne sommes pas légitime auprès des lycéens (et aussi un peu des étudiants que j’encadre à Limoges) pour proposer des formations autour d’internet. 

J’ai l’impression que ce n’est pas un objet d’apprentissage, c’est une immanence et un lieu réservé ! Les formations que nous proposons sur la recherche d’informations ne conduisent pas à grand chose. Une fois la formation terminée, ils reprennent leurs anciennes pratiques. Alors que se passerait-il si nous proposions une formation qui s’appuie sur facebook !

Nous manquons de vocabulaire

Je crois que cet écart est du au fait que nous ne parlons pas de la même chose quand nous abordons l’internet. Internet, ça ne sert pas à rechercher de l’information, ou alors de manière anecdotique ! Internet, c’est comme la cour de récréation, les adultes n’y ont pas leur place !

En même temps les pratiques établies le sont en dehors de l’école. Difficile alors pour l’éducatif de se réapproprier quelque chose qui échappe très largement à son domaine de compétences.

En même temps, nous n’abordons pas internet avec le même prisme. Là où nous parlons méthodes et démarches, eux évoluent dans des espaces multiples, à très haute vitesse. Voir les plus et les moins chez Christophe ; voir aussi le témoignage de père de famille de Philippe Martin quand il observe son dernier enfant.

Donc pas étonnant que les diverses enquêtes (l’enquête belge sur la recherche d’information, l’enquête bretonne sur les doctorants) nous avertissent sur les difficultés à avoir une pratique réflexive sur l’outil.

Et dans le même temps, beaucoup de blogueurs voient en eux l’avenir radieux des organisations. Ils nous les décrivent positivement comme multitâches, désinvoltes, ne voulant pas s’ennuyer, mettant au premier plan leur travail… (du pain béni pour les DRH à condition de prendre en compte leurs besoins).

Oui mais… Dans tous ces discours (et je suis complètement d’accord avec le premier), il y a quelque chose qui me gêne. C’est nous qui parlons, et nous c’est la génération x. Et quand nous parlons, nous le faisons en enfant de la télé qui avons analysé comment nous nous sommes approprié puis désintéressé de cette lucarne pour jouer sur de nouveaux écrans. nos discours oscillent donc entre fascination et analyse critique référant au monde documentaire dont nous sommes issus.

J’ai parfois l’impression que le web, et particulièrement le 2.0, du
moins ses commentateurs avertis, est aujourd’hui la propriété d’une
classe intermédiaire qui vient du monde du livre et qui a la culture nécessaire pour pouvoir évoluer dans ce monde là.

Mais cette génération va être balayée par quelque chose qui arrive, ce que les contempteurs appelle la génération Y. Et personne ne peut prétendre savoir ce qui va se passer. Cela me fait penser aux textes de lovecraft comme la couleur tombée du ciel. Quelque chose arrive mais on n’a pas le langage pour le décrire, alors on utilise imparfaitement des images connues mais qui sont fausses.

Et maintenant une intuition : un besoin de culture

Il y a quelques temps j’ai commenté un billet de Jérôme Bondu intitulé Internet participatif : aussi intelligent que le cerveau d’une mouche commentant lui-même les arguments d’Andrew Keen sur le "mythe de l’amateur".

Il revient notamment sur l’absence de culture que démontre le web. C’est un argument que je trouve très juste. ma veille me conduit à suivre des fils rss de gens qui ont une culture. Et beaucoup de ces gens défendent parfois l’idée de l’inutilité de la culture (ce n’est absolument pas ce que dit Jérôme dans son billet). Mais pour pouvoir faire ce que ces gens font, il faut une culture importante.

Revenons sur la récente enquête belge : cette génération aurait 7,65/20 en recherche d’information. Et faire une recherche d’information requiert une culture nécessaire et pas seulement de savoir manipuler une interface technique ou sociale. On ne peut pas faire une recherche si on n’a pas identifié un besoin d’information et pour identifier un besoin d’information, il faut une matrice culturelle.

Pour moi cela revient à avoir un terreau de connaissances sur le sujet de recherche et une vision globale de ce qu’est l’information, une réflexion sur le monde qui conduisent cette recherche et qui permette notamment de faire le tri, un regard critique sur le monde qui nous entoure, une éthique et une vision politique de soi, des autres, de la Cité.

Alors que penser ? Est-ce que les critères proposés sont obsolètes et inapplicables à cette nouvelle génération ? Cette note de 7,65 ne représenterait alors que le mode de pensée du vieux monde ?

Et maintenant une intuition : un besoin de citoyenneté

Pour dépasser ce clivage entre usage réflexif vs fluidité d’usages je crois qu’il faut revenir à l’éducatif. Et qui dit éducation, dit vision politique de la société que nous voulons, nous parents (et non plus génération x) pour nos enfants. Arrêtons de segmenter et reprenons la main que nous avons laissé aux medias.

J’ai aussi l’impression que les enjeux qui priment aujourd’hui nous conduisent à privilégier l’efficacité au détriment de l’éthique. C’est un fait que l’école tend à devenir un lieu d’apprentissage centré sur le couple compétence/connaissance et contre celui du savoir/culture. Ces apprentissages-ci étant renvoyés dans la sphère familiale et donc renforçant l’héritage culturel.

Il ne peut y avoir d’éthique sans une solide culture personnelle, alors qu’on peut avoir des travailleurs efficaces sans culture.

Je ne sais que penser ! Réflexions en cours.

Webographie

http://www.vaninadelobelle.com/Analyse-sur-la-generation-X_a1067.html

http://philippemartin.soup.io/post/7177221/Les-digital-natives-la-g-n-ration

http://www.enseignons.be/actualites/2008/05/25/les-jeunes-incapables-de-sinformer-sur-le-net

http://www.jobetic.net/Sur-le-web-2-0,-les-de-30-ans-parlent,-les-de-30-ecoutent-_a1627.html

http://bibliothecaire.wordpress.com/2008/10/07/google-generation

http://www.newzy.fr/management/cadres-lemergence-de-la-generation-dolto.html

http://www.epn-ressources.be/dominique-pasquier-sociabilites-adolescentes-et-technologies-numeriques

http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2008/05/digital-natives.html

http://www.lemondeinformatique.fr/dossiers/lire-digital-natives-ils-vont-bouleverser-l-entreprise-68-page-1.html

http://www.cluster21.com/blog/christophe_deschamps/les_digital_natives_inventent_le_web_qui_leur_ressemble

 http://www.inter-ligere.net/article-20815657.html

http://knowledgemouv.blogspot.com/2008/06/un-billet-de-jrme-bondu-intitul.html

http://culturedel.info/grcdi/wp-content/uploads/2008/10/seminairegrcdi_2008_aserres_stiegler-et-culture-info.doc

Je suis en train de réorganiser ma veille personnelle autour de Netvibes (mais pas seulement). Pour cela j’ai du faire le ménage et utiliser de nouveaux outils pour être plus efficace. Je vais vous présenter les principes qui ont conduit à cette réorganisation.

La question centrale est bien entendu le temps passé, d’autant plus que mes activités professionnelles ont tendance à s’accroitre dangereusement.

Problématique

A force d’utiliser netvibes et de m’abonner dès qu’un texte m’intéresse j’ai été victime d’une grosse crise d’infobésité.  Les  six ou sept cents flux suivis se sont avérés parfaitement indigeste.

Parmi ces flux, certains sont morts depuis des mois, d’autres que je ne peux plus visiter, ce qui revient au même.  Quelques perles perdues dans la masse et beaucoup de trucs décevants  à l »usage.

Le classement des flux que j’avais privilégié jusqu’alors était thématique, en lien avec mes centres d’intérêts professionnels (information, management des connaissances etc.) ou personnels (cuisine, bande dessinée etc.) avec un onglet spécial "lecture quotidienne".

Une nouvelle logique

J’ai changé de logique. j’ai dans un premier temps regroupé les flux par pages thématiques "incontournables" pour moi. Il y en a 7 : participatif/collaboratif, management/organisation, technologies, veille/recherche d’informations, formation/FOAD, éducation, intelligence collective/management des connaissances/communautés virtuelles.

 

Centres d’intérêts faibles

Le reste des flux, je l’ai mixé en flux uniques thématiques grâce à rssmixer et j’ai tout mis dans un seul onglet intitulé rssmixer.

 

J’ai ainsi une quinzaine de flux sur le mapping, la veille, le Km, l’info-doc etc. J’ai ainsi une vision panoramique d’une grande quantité de flux. Après test, montre en main, j’ai passé une heure et demi un matin pour 160 nouveaux billets, 23 ouverts, 3 lus avec attention, une dizaine parcouru rapidement et 5 billets ouverts, parcouru ou lu via les liens hypertextes.

Une planète

J’ai aussi, dans la même idée que rssmixer, créée une planet avec planetaki. Une planète permet de mixer plusieurs sites internet (et non des flus rss) qui font de l’actualité et de présenter les nouveautés dès qu’elles sont publiées, toujours de manière antechronologique, et d’en faire donc un seul blog.

Cette planet, je l’ai consacré aux sites et blogs personnels des documentalistes et bibliothécaires que je connais. Lecture rapide et plus agréable qu’un flux.

Pour conclure, je reste dans une vision thématique des flux mais le niveau de classement est plus globale d’une part et différencié en deux modes d’accès : accès thématique fort et accès thématique faible.

Cela impose donc une lecture moins attentive pour le second mode.

 

J’ai lu dernièrement un billet de Sylvain à qui j’ai d’ailleurs fait un commentaire sur le réseau apprendre 2.0. Il s’étonnait de la politique canadienne en matière d’équipement informatique dans l’enseignement. A propos d’un plan d’équipement de 1996 (Marois), il dit :

Ce plan prévoyait l’achat massif de "quincaillerie", d’ordinateurs, mais absolument rien au départ pour les logiciels et pour la formation des enseignants… Disons que ça partait mal…

En fait cela me rappelle étrangement la politique française en la matière, et je pense que chaque pays doit avoir des exemples identiques à proposer.

Comme je le disais dans le commentaire que j’ai adressé à slyberu, cela me rappelle aussi les cadeaux de Noël des enfants. Chacun veut faire un cadeau, les parents, les grands parents, tatie, mamie etc. On se retrouve alors avec des objets à n’en plus savoir qu’en faire. Mais les enfants ne jouent pas ! Car un cadeau ne prend de valeur que dans l’accompagnement proposé par les parents pour que l’enfant se l’approprie : « Dis papa, tu veux jouer avec moi » !

Fondamentalement, l’intérêt d’un objet, que ce soit un cadeau de Noël ou un ordinateur réside dans l’usage que l’on peut en faire. On imagine que donner l’objet crée l’usage comme si les futurs utilisateurs étaient toujours des adultes autonomes. Mais même des adultes autonomes ne peuvent pas l’être toujours, tout le temps et pour tout.

 Photos Libres

Les objets comptent donc moins que les hommes, ceux qui vont apprendre à s’en servir et ceux qui vont les aider.

Dans ces usages, il y a à la fois l’apprentissage de l’outil, la compétence de base technique : j’appuie sur le bouton et ça fait une action et aussi la compétence supérieure qui en est l’usage véritable : j’utilise l’outil non plus pour réaliser une action mais pour un projet précis.

je sais piocher, ne veut pas dire je sais faire un trou de x profondeur pour planter un arbre.

L’appropriation n’est pas l’usage, mais elle le précède nécessairement ! Et souvent, le défaut d’autonomie se rencontre dans cette première phase mais c’est toujours sur la seconde que va porter les critiques. Ne pas maitriser l’outil renvoie souvent à ne pas savoir conduire le projet. C’est parfois vrai, parfois non !

C’est peut être la grande difficulté que nous rencontrons avec notre génération (les vieux soit les plus de 25 ans 😉 pour l’appropriation des wervices web et des réseaux sociaux. Souvent le problème dans l’usage d’un webservice c’est de savoir s’identifier.

C’est aussi la grande difficultés que nous rencontrons avec les digital natives. Ils savent se mouvoir dans les espaces web mais est-ce qu’ils savent prendre de la distance face à l’outil pour conduire un projet ?

Je viens de terminer une formation à netvibes pour les élèves de terminales pendant laquelle j’ai abordé la question de l’usage du mail et des distinction privé/public et personnel/professionnel. Dans le même temps, on réfléchit, en ce moment, avec le groupe de profs de l’université de Limoges (Serge, Anne, Brigitte) sur le contenu de la première UE de DEUST et on a abordé ce sujet hier soir.

 

Aujourd’hui, le mail est la porte d’entrée, comme identifiant, de l’ensemble des webservices.

Le mail est aussi la porte d’entrée de notre identité sur le web. Quand j’aborde cette question, je dis toujours aux élèves qu’envoyer une offre d’emploi avec comme mail zézette@zzz.zz ne fais pas très sérieux. D’autre part, certains webmails sont connotés. Hotmail, c’est la boite à spam, Gmail, c’est les pro du secteur IT, laposte, c’est ceux qui croient encore à l’Etat…

Je conseil donc fortement aux élève de bien distinguer boite personnelle, celle qui sert aux échanges avec les copains et boite professionnelle, celle qui va servir pour toutes les demandes d’emploi, de réseau social etc.

A cette distinction professionnel/personnel, je rajoute le binôme public/privé. Le mail sert donc à avoir des relations d’ordre :

professionnel / public (mon blog pro)
professionnel / privé (ma page netvibes)
personnel / public (mes jeux en ligne)
personnel / privé (msn)…

Avec les webservices que je veux tester ou pour faire des transactions commerciales, je conseille même une troisième boite : une boite poubelle qui me sert à m’identifier et que je peux détruire dans la seconde si elle est trop spammée ou pour d’autres raisons.

Personnellement, je me connecte sur viadéo avec mon adresse professionnelle, sur mon netvibes avec mon adresse webservices, sur ebay avec une adresse transactionnelle etc.

Désormais, en tant qu’individu, nous sommes responsables de tout, y compris de notre identité numérique, c’est à dire la représentation de nous sur le web. Je crois qu’il nous faut lutter contre la tendance  mashuper cette représentation en un grand maelström unique.   Professionnel ou personnel, privé ou public sont encore des grilles de lecture que nous devons appliquer. Et que nous devons apprendre aux élèves !

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Comme beaucoup de blogueur sur le web, j’ai mis en place un blog posting à partir de mes bookmarks en ligne. J’ai commencé cette publication automatique vers le mois de mars, il me semble. pour vérifier, il suffit de regarder dans les archives à partir de quels mois il y a une envolée des publications.

Jusqu’à présent, j’utilisais delicious. Sauf que depuis un mois, plus aucune publications ou presque.

Est-ce à cause des nouveaux serveurs chez free ? du passage à wordpress 1.6 ? de l’évolution de delicious ?

les trois évênements sont concommitants.

A moins que cela ne viennent plutôt de la conception même de l’outil qui semble peu fiable si j’en juge par les messages de forums consultés.

En désespoir de cause, je passe chez diigo. Pour voir l’avantage de diigo sur delicious, voir chez Bertrand Duperrin.

Voir aussi cet article d’Olivier Le Deuff pour ceux qui s’intéresse au social bookmarking

Et pour répondre à Laurence : pour l’utiliser sur delicious, il faut aller dans setting, la toute dernière ligne s’intitule blog posting. Tu clique et t’y es. Reste à compléter les informations. Pour wordpress, l’adresse à utiliser utilise un fichier xmlrpc. Tu as donc à indiquer une adresse du genre http://monblog.monhebergeur.fr/wordpress/admin/xmlrpc.php

Quand j’ai mis en place ce blog avec wordpress, je l’ai fait avec un moteur de blog plutôt que sur une plateforme car je voulais un peu rentrer dans le cambouis FTP (ouais, bin y’en a  !)

Mais à l’époque, un certain nombre de choses me passaient un peu au dessus, comme les permaliens et l’importance d’avoir dans l’url des mots plutôt que des trucs bizaroïdes comme ?page_id134 pour avoir un meilleur référencement dans les moteurs de recherche.

En changeant de version wordpress ces derniers jours, j’ai voulu en profiter pour faire ce changement. Bêtement, je vais dans le setting/permalink et je clique sur ce que je veux…

ERREUR 500 Smiley

Hè !  Smiley

Bon, sur twitter, y’a jisee qui m’a donné la solution. Merci encore jisee ! Smiley

Juste une précision car j’ai galéré avec ça, le fichier .htaccess peut être caché dans le logiciel FTP. Il faut donc rendre visible les fichiers cachés, pour pouvoir le détruire !

 

Comme un grand !

Je viens de migrer vers WordPress 2.6. J’avoue que cela me faisais un peu peur et puis finalement, cela a été plus facile que prévu.

Merci à Fran6, Bloming, le codex et surtout Jisee pour m’avoir encourager à le faire.

Reste à comprendre pourquoi le xmlrpc del.icio.us / relation, transformation, partage ne marche pas.

 

<MAJ>

ouais, mais j’ai un problème avec la mise à jour de la base de
données. A chaque fois que je crée un billet, j’ai ces messages : 

 

Warning: is_writable() [function.is-writable]: Unable to access /cache/php.err in /mnt/121/sdc/c/6/richard.peirano/wordpress/wp-includes/wp-db.php on line 500

Warning: is_writable() [function.is-writable]: Unable to access /cache/php.err in /mnt/121/sdc/c/6/richard.peirano/wordpress/wp-includes/wp-db.php on line 500

Warning: Cannot modify header information – headers already sent
by (output started at
/mnt/121/sdc/c/6/richard.peirano/wordpress/wp-includes/wp-db.php:500)
in /mnt/121/sdc/c/6/richard.peirano/wordpress/wp-includes/pluggable.php on line 770

 

ça pour moi, c’est pas français !

Alors
apparemment ça vient du wp-config si j’en crois ce post
http://wordpress-fr.net/support/sujet-15698-probleme-migration-vers-unable-access-cache

mais je vois pas comment faire pour changer les choses. Si quelqu’un en sais plus que moi, je prends !

J’ai fait cette formation en juillet 2008 à destination des profs de mon établissement. Elle porte sur la recherche d’information et dure une heure trente. Il s’agit du "niveau 2" de celle que j’ai faite en juin, et que j’ai améliorée d’ailleurs grâce aux commentaires du réseau apprendre2.0.

Si la première avait pour objectif de découvrir "de manière raisonnée" Google, celle-ci est plus centrée sur la démarche de recherche et sur "comment commencer une recherche ?"

Pour cette formation, j’ai utilisé ce bureau symbaloo.

Elle commence par un diaporama(accessible sur voicethread – toujours aussi problématique les medias embarqués sur wordpress – gestion des <div> délicate maj je ne peux toujours pas en mettre deux en même temps mais ça à l’air de tenir pour celui-ci – majmaj eh bé non !

Après cette présentation, je rebondis donc sur les mots clés. Une recherche plein texte, c’est du langage à maîtriser.

J’impose une recherche sur "les syndicats en France" qui est une recherche faite en seconde cette année. Je demande à deux ou trois participants de me dire 3 mots clés évidents pour la recherche : syndicats, france, syndicalisme etc.

Je leur dit ensuite : on ne va pas les utiliser pour la recherche. Il y a un froid dans l’assistance.

Alors lesquels utiliser ? C’est parti pour un brainstorming en groupe de 5 minutes. A l’issu, je pointe pour cet exercice la difficulté rencontrée par tout un chacun qui n’est pas spécialiste, et surtout par les élèves : le manque de connaissances sur le sujet. On ne peut commencer une recherche qu’à partir de soi. Et si on ne connaît rien, le brainstorming, comme la recherche vont rester au niveau le plus bas.

D’où l’importance d’aller débroussailler, défricher le terrain en utilisant des encyclopédies ou des annuaires ou des portails de ressources déjà identifiés. L’occasion de découvrir, pour les participants Larousse.fr, l’Agora, DMOZ. L’intérêt avec ce dernier est de montrer la différence entre une indexation humaine sur des sites par opposition à une indexation automatique sur des pages.

Le deuxième problème auquel on se heurte est le choix des mots clés à employer dans la recherche. C’est aussi l’occasion de découvrir le portail lexical du CNRS qui est basé sur le TLFI. Découverte et travail sur cet outil.

La proxémie permet de passer à un troisième niveau qui est le croisement entre concepts et mots clés : c’est à dire le réseau de liens qui existent entre les idées et qui est représenté dans le langage. C’est l’occasion de travailler sur le thesaurus et de faire une navigation dans cet outil en suivant les liens de hiérarchie et d’association.

On peut ainsi montrer la différence qu’il y a entre une recherche plein texte et une recherche s’appuyant sur des descripteurs : une recherche par tag. Cette dernière permet de retrouver tout type de media. Cela aurait été bien ici de travailler avec un outil comme del.icio.us ou flickr. Mais le manque de temps et les conditions locales d’usage des outils l’ont rendu impossible.

On passe ensuite, rapidement, sur des moteurs de recherche web qui utilise des "termes associés", en fait du clustering que je définis. J’utilise uniquement yahoo car il permet aussi de voir une recherche par "mots en contexte". Il y a aussi Exalead, Grokker, Quintura

Il est bien évident que cette formation devrait durer le double de temps et permettre une véritable recherche, mais là encore, le temps donné est restreint.

Et pour conclure, le traditionnel diaporama (toujours aussi inaccessible sur wordpress)

 

Après avoir indiqué la bibliographie que j’ai utilisé pour mettre en oeuvre cette formation et comment j’ai procédé, j’en viens à la première formation, scénario et animation.

Les besoins exprimés par les enseignants, à mettre en lien avec la commande institutionnelle, tourne autour du besoin de maitriser la recherche avancée d’un moteur de recherche.

Comme objet d’étude, j’ai hésité entre le logiciel documentaire et plusieurs moteurs web, voire en faisant une étude comparative sur plusieurs moteurs. Et puis finalement j’ai opté, sur les conseils de Frédéric rabat pour une formation centrée sur Google. C’est à dire, partir de l’existant exclusif de 90% des re-chercheurs français, et élargir vers des problématiques sociétales liées à ce moteur.

Les outils choisis

J’ai déjà indiqué comment j’ai procédé. J’ai une page web qui me sert de page d’entrée dans la formation pour les enseignants, un mindmap qui m’a servi à la charpenter.

Le diaporama est le fil conducteur alors que le bureau symbaloo est l’outil de travail des enseignants.

 


Introduction à la formation

Je reviens d’abord sur la commande, le B2I à mettre en place l’année prochaine et le domaine 4, savoir rechercher. J’en profite également pour rappeler les pratiques liées à Internet. la recherche d’information n’est qu’un des possibles et représente autant de requêtes sur les moteurs de recherche que les pratiques sociales (Je n’ai jamais trouvé le chiffre des pratiques sur le web. Si quelqu’un l’a, me le dire en commentaire svp). Je présente enfin la manière de procéder et les outils.

Pourquoi Google ?

Je reviens en premier lieu sur l’enquête belge de la maîtrise de la recherche d’information des étudiants : 7,65/20. Donc rechercher sur internet ne va pas de soi. Cela nécessite un apprentissage. une enquête britanique précise les choses "leur rapidité et leur dextérité n’est pas pour autant synonyme d’une plus grande efficacité."

Ensuite, je présente la situation hégémonique de Google via le panel secret2moteurs

Je présente enfin, à partir d’une diapo d’Alexandre Serres pourquoi sortir de Google :

– Briser le monopole de Google. une situation de monopole absolu, surtout dans un domaine touchant à la connaissance est dangereuse d’autant plus que Google est avant tout une régie publicitaire

– Résister à la googlisation des usages. C’est à mon avis l’argument le plus important, car c’est une vision du monde qu’impose Google comme en son temps microsoft. Pour les élèves Google est le web !

– Adapter les outils aux besoins. pourquoi utiliser une dégrossisseuse quand on a besoin d’une perceuse de précision ?

– Suivre l’innovation techniques des moteurs. Et Dieu sait si ça innove. Le fait que Google soit en position hégémonique en est peut être la cause aussi !

Des bons usages de Google en particulier et de la recherche en général

Je demande ensuite aux participants de faire une recherche sur google en lien avec leurs besoins. Je leur demande alors combien ils ont employé de mots clés pour préciser que trois mots clés sont souvent nécessaires pour arriver à un résultat intéressant.

je leur présence ensuite la notice d’un résultat de Google en comparaison d’une notice BCDI. J’attire particulièrement leur attention sur la notion de mot en contexte (KWIC). A partir de là, je leur indique les différences entre indexation automatique et indexation manuelles. J’aborde juste la notion de metadonnées comme l’avenir où la notice documentaire est embarqué avec le document.

On passe ensuite à la recherche avancée de Google. Je parle principalement des opérateurs boobléens (à ce propos, j’ai été étonné d’apprendre là quelque chose d’inconnu aux personnes présentes). On travaille aussi un peu sur la commande "site:", sur la date, sur les formats que l’on peut retrouver via un moteur web…

A partir des requêtes des enseignants, j’attire leur attention sur l’écriture d’une équation de recherche dans le mode de recherche simplifié. S’il faut retenir quelque chose :

– utiliser les guillemets pour une expression,

– utiliser avec parcimonie le OR qui ne peut s’employer qu’avec des mots clés du même registre sémantique,

– le "-" qui permet utililement dans un deuxième temps d’éliminer les références hors propos par exclusion du contexte (l’exemple d’une recherche sur Laval avec, en ce qui nous concerne l’utilisation du "-québec").

Effectivement, on arrive ainsi à bien circonscrire une demande. Mais, et j’insiste là dessus, les résultats obtenus sont probablement intéressant. Il y a surement mieux mais, en regard de sa demande, ce qu’on obtient est suffisant. Ce n’est certainement pas le plus pertinent !

Ensuite, on travaille un peu sur la notion de mots clés avec quatre schémas maison que je trouve rigolo (mais je crois que je suis le seul – je suis bon public avec moi-même) : la distinction sens / forme, les mots inutiles dans une recherche, l’emploi des guillemets pour rechercher une expression, et les différentes raisons pour lesquels les mots clés posent problème dans une recherche.

J’ai été étonné de la difficulté pour certain de s’abstraire du sens dans l’utilisation des mots clés. Travailler sur une pure forme est pour certain un obstacle conceptuel.

Qu’y a-t-il derrière la lucarne ?

Je passe ensuite à l’explication du fonctionnement d’un moteur de recherche. j’utilise alors les diapos d’Alexandre Serres, bien que certaines ne me conviennent qu’à moitié (je ne vais pas faire la fine bouche en plus 8-). Comment un moteur constitue sa base de données ?

Ce qui permet de travailler sur le gigantisme de ce qu’est une base de données d’un moteur comme google. Je parle alors des data centers et du googleplex dont le coùt de construction est de 2,5 milliards de dollars, ainsi que les besoins énergétiques des data centers (2% de la consommation électrique des Etats Unis) pour bien faire prendre en compte que le web et google sont des entités physiques matérialisables.

On parle également des modes d’affichage avec le fameux pagerank. Après une explication sommaire, c’est l’occasion d’aborder l’opacité qui entoure cet algorithme comme par exemple pourquoi il n’est pas le même en Chine par exemple. La technique n’est pas neutre !

Une réflexion sur la recherche d’information

J’aurais aimé ensuite travailler sur qu’est-ce qu’une recherche d’information, mais comme j’avais déjà bien chargé la mule, je n’ai pas beaucoup travaillé sur cette partie.

j’aurais aimé montré que la recherche d’information est confondue avec la recherche plein texte. Hors, ce n’est pas la seule, et encore moins la meilleure manière de chercher. A voir comment procéder à l’avenir sur cette question qui est en elle-même un objet de formation à part entière.

Dans la même idée, j’aurais bien aimé aussi aborder les notions de classement et d’indexation qui sont aussi au coeur du web. Histoire d’aborder également des notions de folksonomie, d’ontologie etc. Là aussi, probablement trop ambitieux.

Je pense de toute manière que ces parties n’étaient pas suffisamment travaillées.

Il n’y a pas que Google dans la vie

J’ai ensuite rapidement indiqué qu’il n’y avait pas qu’un moteur de recherche mais des centaines et que beaucoup se créaient chaque jours.

J’ai abordé rapidement les différents moteurs en fonction des questions que l’on se pose. Sur le bureau symbaloo, j’en avais mis quelques uns et j’ai laissé les enseignants jouer avec un peu avec ce que j’avais sélectionnés.

Il m’a manqué une diapo que je n’ai finalement trouvé que le lendemain et que j’aurais probablement mise à cet endroit de la formation, c’est le taux de recoupement entre les principaux moteurs de recherche, moins de 12%.

http://graph.benchmark.fr/journaldunet/solutions/0/4/9/0/0/0/940_369677.png

J’ai terminé rapidement cette partie en abordant le web invisible avec la traditionnelle représentation de l’iceberg.

Google est le web

Je conclue cette formation sur ce qu’est google, à savoir plus de 150 services dont l’objectif est de garder captif les internautes avec un seul objectif vendre de la pub. Car Google est avant tout une régie publicitaire.

Je termine par la vidéo de Googleinside et par l’aspect totalitaire de google, en précisant bien que le problème est avant tout la position dominante du moteur. Car tous les petits copains de Google aimeraient bien être à sa place, et tous ont le même objectif.

En ce qui concerne la pertinence, Google est un bon moteur.

http://graph.benchmark.fr/journaldunet/solutions/1/9/4/3/0/0/3491_186365.png

Et en clap de fin, je dis aux enseignants : "vous êtes des prescripteurs, quand vous donnez une recherche à faire à vos élèves, par pitié, ne leur dites pas d’allez chercher sur google mais d’aller chercher sur le web avec plusieurs moteurs de recherche".

Contexte

Dans le cadre d’une formation que j’ai fait aux enseignants sur le B2I, la commande était la suivante :

– le domaine 4 du B2I,

– liberté de proposer le contenu de la formation,

– inscription libre des enseignants,

– deux créneaux de formation, un créneau "débutant" et un créneau "approfondissement"

– une dizaine d’inscrits par module de formation

– sur une heure et demi.

Un work in contexte (MAJ n’importe quoi!) progress (/MAJ)

En même temps que j’ai fait la recherche bibliographique, j’ai aussi dans un premier temps mis à plat ce que je pouvais proposer. Je l’ai groupé sous forme de pavés, dans une progression de difficultés.

Ces blocs sont soit des blocs compétences, soit des blocs connaissances. Il s’agit d’un mode de classement arbitraire puisque dans la réalité il y a interpénétration des deux mais qui me permet de poser mes idées.

C’est une sorte de work in progress toujours à recommencer. Ce n’est certainement pas exhaustif et c’est très contextualisé. C’est quasiment un brainstorming qui aurait été réalisé par une seule personne et c’est ici.

Mise en place des bureaux symbaloo

En même temps que je travaillais sur la recherche bibliographique et sur ce work in progress, j’ai travaillé à la construction de mes bureaux symbaloo dans lesquels je comptais mettre tous les outils de recherche que j’utilise et plus si affinité.

J’ai donc désormais :

– un bureau outils de recherche classiques

– un bureau archives scientifiques (ouvertes en général)

– un bureau deep web

– un bureau encyclopédies et portails

– un bureau outils linguistiques

– un bureau catalogues de bibliothèques

– un bureau outils de formation

Partir des besoins pour les traduire en actions

J’ai ensuite pensé à faire une enquête sur les compétences informatico-internet des personnes qui voulaient s’inscrire en leur proposant au dos de l’enquête quelques possibilités de formation. Finalement j’ai été voir chacun des participants et je leur ai demandé ce qu’ils en attendaient.

Finalement, j’ai décidé de centrer la première formation, conformément aux conseil de Frédéric Rabat, sur l’usage de Google avec deux parties, une partie technique de recherche et une partie démystification de l’outil.

La seconde formation a plus été centrée sur l’usage d’internet pour l’enseignant avec un module outils pouvant être utilisés, un module veille et un module Droit. Ces trois modules répondant aux demandes des enseignants.

Les outils de la formation

Une fois cela déterminé, j’ai commencé à construire mes séquences, sous forme de mindmap en parallèle avec la construction du diaporama d’accompagnement qui m’a également servi de fil directeur du scénario de formation.

A partir de mes bureaux symbaloo, j’ai aussi construit un bureau symbaloo spécial pour chaque formation. L’objectif est de permettre aux participants d’avoir accès à tous les outils prévus à partir d’un seul outil, le symbaloo. C’est aussi un des grands avantages que je vois à cet outil.

J’ai aussi préparé une page HTML classique dans laquelle il y avait l’adresse d’un bureau symbaloo, le rappele du diaporama et une ou deux autres informations très succintes. L’objectif de cette page est d’être la porte d’entrée dans la formation des participants.

La construction de cette page m’a permis de découvrir et de travailler avec Amaya qui est un éditeur web construit pas le W3C et qui respecte donc les standards édictés par cet organisme. Je le trouve très intuitif et très souple à utiliser.

Pour finir j’ai construit un diggest des informations recueillies à donner aux participants pour leur permettre d’aller plus loin. Tous les outils et documents produits étaient à emporter à la fin de la formation.




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