Archive for the ‘questionnement’ Category

Cela fait désormais trois semaines que j’ai mis en place mon univers netvibes. Il est accessible ici.

Le premier objectif est de partager ma veille de flux rss. Aujourd’hui, je tourne autour d’un abonnement à 800 flux d’information organisé selon sept thématiques qui traversent les différents onglets :

– pédagogie, éducation, formation à distance, tutorat…
– Information-documentation, veille, éducation à l’information…
– Collaboratif, intelligence collective, communautés virtuelles, knowledge management, animation, management
– outils numériques, ergonomie, qualité…
– blogging, écriture…

– gestion de la cité, citoyenneté, politique, aménagement du territoire, environnement, politique numérique…
– jardinage, cuisine, et loisirs

Cette énumération, qui est la formalisation de mes centres d’intérêt est, de ce fait une partie de mon identité.


"Dis-moi ce que tu aimes, je te dirais qui tu es !"

Et c’est le second objectif de cet univers : être la page centrale de mon identité sur le web. Mieux qu’un profil facebook, que je n’ai pas et que je n’aurai jamais, mieux qu’un profil ziki il me semble que netvibes est l’outil type aujourd’hui pour se faire sa carte de visite numérique.

J’aimerais également qu’il puisse devenir la porte d’entrée à l’ensemble de mes outils, ceux que j’utilise, ceux que j’essaie un jour et dont j’oublie l’existence et qu’il remplace ainsi ma boite aux lettres et mon bookmark qui font bien imparfaitement office de.

J’aimerais également que l’aspect social soit mieux intégré et exploitable. Pour l’instant, je ne suis pas persuadé que les outils mis en place répondent aux attentes. J’ai déjà del.icio.us et twitter, que m’apporte netvibes dans ce domaine ? Je vous renvoie à la critique de Bertrand Duperrin sur ce sujet.

Un dernier aspect que je trouve très contraignant dans la version actuelle, c’est la synchronisation des contenus entre la page privée et la page publique. A chaque abonnement ou désabonnement, j’aimerai bien que netvibes me demande de mettre à jour automatiquement ma page publique, soit au coup par coup, soit automatiquement pour les onglets publiques. Voire, qu’il me propose un affichage public pour les nouveaux onglets… En fait qu’il s’adapte, en me le demandant à chaque fois, qu’il y a évolution de ma page privée.

Au bout de trois semaines, j’ai ouvert en fait trois univers netvibes, le mien, celui du CDI de l’établissement et enfin un netvibes creuset de la presse en ligne. En trois semaines, un nouveau besoin s’est fait jour, celui d’un meta-univers : un univers d’univers. Je verrai bien la constitution de cet outil dans le cadre du CDI : un univers presse, un univers Bandes dessinées, un univers contenus x, y, z etc. associé à un blog "nouveautés" intégré dans un univers "page d’accueil". La fonction sociale de l’univers pourrait alors prendre tout son sens dans une galaxie d’univers de centres de documentation et d’information. Bien entendu, et c’est là que se situe le besoin, tous ces univers auraient une identité numérique unique, celle du CDI.

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Le 30 avril nous avions une journée pédagogique au lycée. L’objectif était de préparer l’arrivée du B2I lycée, l’année prochaine. Les textes de ce dispositif prévoient en effet que l’évaluation sera à la charge des enseignants. Pour cela, il faut des enseignants capable d’évaluer ce type de compétences.

Le directeur nous avait demandé d’animer une des formations dans notre domaine de compétences.

La thématique de la formation s’est articulée autour de deux outils de recherche, le logiciel de recherche documentaire et le moteur web exalead. Nous avons travaillés en parallèle avec ses deux outils pour montrer les nombreux points communs et surtout pour appréhender ce qui fait le coeur d’un moteur : la base de données ; et le coeur de la recherche : les mots clés.

L’objectif de la formation était de partir d’un existant, ce que nous faisons en seconde avec les élèves. Nous avions donc avertis les enseignants : ils étaient mis en situation d’élèves (ils devaient venir avec une recherche qu’ils donneraient à leurs élèves) et l’objectif était de leur montrer comment nous procédions, et éventuellement de leur apprendre quelque chose. Cette tactique permet notamment d’évacuer les possibles suceptibilités et les différences de niveaux.

Un objectif annexe : valoriser notre travail et se placer dans l’optique du B2I.

Un objectif induit : les outils ne sont rien, ce qui importe c’est la démarche et les pratiques. Mais il faut maîtriser aussi les outils !

La formation a été pensée en 3 modules

– découverte et appropriation des outils et rapport des outils avec l’espace (CDI, Internet etc.) – rôle de l’adressage.

– bases de données, moteur de recherche, équation de recherche, mots clés – vers le web sémantique.

– Questionner un sujet de recherche, répondre à un besoin d’informations (cf. André Tricot), utiliser des outils de questionnement, et appréhender la démarche d’information comme une démarche d’apprentissage, c’est à dire d’acquisition de connaissances et non de collations de données. Ce qui permet de montrer que l’apprentissage désormais est un processus qui prend sa source en amont de la chaîne d’enseignement classique, c’est à dire avant le processus de didactisation disciplinaire.

Pour ce dispositif de trois heures, nous avons eu recours à plusieurs modes d’apprentissage :

– mise en situation avec un tutoriel pour l’apporpriation des outils

– exercices de découverte (comment sont rangés les documents au CDI ? Les différents opérateurs utiles pour faire une équation de recherche)

– des questions débat, visant à engager une discussion

– des apports de contenus top / down

Le tout était rythmé par un diaporama constitué de deux types de slides :

– un chapitrage problématisé sous forme de mind map

– du contenu visant à illustrer des apports de connaissances et à engager le débat sur certains points.

 

L’animation s’est bien passée, même s’il n’y avait que 5 enseignants sur une centaine que compte notre établissement (il y avait d’autres formations de prévues) et que ces enseignants sont des habitués de l’utilisation du CDI. Leurs objectifs pour certain étaient de mieux comprendre ce que font leurs élèves quand ils sont au CDI.

 

Comme d’habitude, j’avais trop prévu et je n’ai pu traiter que les deux premiers modules en profondeur et aborder trop rapidement le questionnement et l’utilisation du thesaurus.

Un dernier détail, la préparation, la mise en forme et l’animation de cette formation ont demandé une trentaine d’heures.

 

Mise à disposition ici :

– le diaporama (à consulter en mode note avant de le visionner en mode diaporama)

– le tutoriel exalead

– une partie du tutoriel (sauf la partie thesaurus) BCDI

– les exercices sur les opérateurs bcdi et exalead

– l’exercice sur les notices

l’évaluation d’une démarche de questionnement – cf ce billet

– le scenario

 

Depuis longtemps, j’avais dans l’idée de faire travailler les élèves sur la validité de l’information. On trouve pas mal de pages sur le web sur ce sujet mais celui que je préfère est un site belge, commission français et informatique. Je m’en suis déjà inspiré pour le travail sur Internet c’est pas magique ; c’est l’exercice sur Martin Luther King qui clôt justement cette séance.

Leur diaporama travaille plus en profondeur la validité de l’information à l’aide de la méthode journaliste du QQOCQP.

Cette année (2006-2007), le directeur a clairement signifié qu’il souhaitait, en première la tenue d’une séquence de formation sur le sujet. Avec ma collègue, nous nous sommes attelé à la tâche et nous avons pris comme base de travail le diaporama. Cette phase de réflexion nous a pris pas mal de temps, car il convient de réfléchir au contenu de la séance en essayant au maximum de rendre les élèves acteurs.

Finalement, nous avons choisi de faire travailler les élèves sur des sites choisis, en lien avec le programme d’ECJS. Nous avons construit un questionnaire en 6 rubriques pour autant de pronoms interrogatifs issus du QQOCQP. Nous avons ensuite posé 5 questions pour chaque rubrique. On n’attend pas des élèves qu’ils répondent aux questions mais qu’ils nous disent si, à la consultation du site, ou d’outils à leur apporter, ils pourraient répondre à la question et nous leur demandons également de nous indiquer comment et où ils ont trouvé l’information.

A la fin, ils ont à remplir un diagramme à 6 branches qui va permettre de représenter le profil de validité du site considéré.

La séance s’est bien passée et les élèves ont été réceptif au travail demandé. Pendant l’animation de la séance, après ma bonne histoire, je leur ai présenté 3 outils, l’utilisation d’un whois, la fonction link de google qui permet de comptabiliser les liens entrant et la fonction « afficher la source » de Firefox pour voir le code et notamment les balises <meta>. Depuis j’ai découvert sur firefox la fonction « information sur la page » dans le menu option qui remplace avantageusement ce dernier outil.

On a fait une deuxième séance dont je suis moins satisfait. L’objectif de cette séance était d’acquérir des réflexes de lecture pour qu’en 5 secondes, un lecteur puisse répondre à la question : est ce que le site que je viens de découvrir est probablement pertinent par rapport à mon questionnement et le terme le plus important de l’objectif est : probablement !

Les élèves devait présenter leur travail, en 5 minutes et nous devions aboutir à la rédaction d’une feuille de bonnes pratiques. Les élèves ont fait le travail demandé mais pour eux cette séance semble avoir été une redite de la précédente. Je vais continuer cette séance à destination de tous les élèves pour voir si le résultat est identique partout et je reviendrais dessus l’année prochaine.

Le document élèves est ici.

 

Dans le cadre d’un travail que nous faisons en première sur la validité de l’information, j’introduit cette séquence par cette petite histoire :

Quand vous êtes malade, vous allez au docteur, qui vous examine et qui diagnostique une maladie et un traitement adéquat. Ensuite, vous allez au pharmacien qui va vous donner le traitement recommandé, éventuellement vous conseiller sur la prise des médicaments, attirer votre attention sur les problèmes éventuels etc.

 

Les médicaments qui vous sont donnés ont été fabriqués par un industriel qui, pour pouvoir les vendre, a reçu une autorisation administrative de mise sur le marché. Entre votre maladie et le traitement, il y a donc trois intermédaires, trois personnes qui vont vous prescrire ce qui est bon pour vous : des prescripteurs.

Quand vous recevez dans votre boite email un spam vous vantant tel ou tel médicaments (viagra, dhea etc.), vous ne savez pas qui vous envoie ce mail : un docteur ? un pharmacien ? un industriel ? un charlatan ? vous ne savez pas qui ? ni comment ? ce médicament a été fabriqué ?

Vous ne savez rien !

Quand vous faites une recherche d’information, dans un CDI avec le logiciel documentaire, vous retrouvez ces prescripteurs : les document ont des auteurs, ont été validés par des éditeurs, ont été acheté ou décrit par le documentaliste car ils répondent aux besoins du public utilisateur.

Sur Internet, vous n’avez pas ces prescripteurs. C’est à vous de repérer les codes, les informations qui vont vous permettre d’être votre propre prescripteur !

1. La recherche du stage

2. Approche professionnelle

3. La lettre de mission

4. Mise en projet

5. Expression et analyse des besoins

6. Etude d’avant projet

7. animation du groupe initiateur

8. Retour sur le travail effectué et métacognition

9. This is the end…

 

Nous sommes de futurs managers de projet, il faut donc commencer par le début et planifier l’application. C’est parti pour mon deuxième Gantt. Premières difficultés, la prise en main de Gantt Project. Ce n’est pas un logiciel très intuitif et le temps d’apprentissage va être plus long qu’espéré.

J’ai la chance d’avoir comme maitre de stage le patron de l’association, responsable de système d’information et ancien prof de fac. Il va relire tous les travaux que je dois transmettre à Limoges et va m’être d’une aide précieuse. Il m’a aidé pour la lettre de mission, il me conseille sur le Gantt.

 

Nous travaillons également ensemble le projet qui prend sa forme définitive.

 

Ensuite, je m’informe sur le contexte de l’association, je m’entretiens avec un ou deux membres sur son histoire et je commence à mettre en place la veille que je vais mener jusqu’à la fin. Je prévois pour l’heure 3 pistes : le web politique en 2006, les outils collaboratifs, les associations similaires présentes sur le web.

 

Enfin, le travail de relation commence vraiment avec la présentation au groupe du projet et de ma pomme. C’est aussi l’époque où il me faut envoyer mon premier rapport.

 

Dans notre établissement, on a mis en barète les TPE de S (70 élèves) et les TPE de L et ES (70 élèves). Ce deuxième regroupement est plus arbitraire et tient plus de l’arrangement administratif que de l’intérêt pédagogique de l’élève.

 

Dans ces deux regroupements, le fonctionnement est similaire au niveau du planning comme des outils (carnet de bord – synthèse écrite – mode d’organisation – sortie des élèves etc.) à quelques variantes comme l’introduction dès le départ en S d’une pochette par groupe qui reste au CDI.

 

La grande différence s’est située, dès le départ, dans la définition de la problématique. Car se terme complexe se heurte aux démarches des différentes disciplines réduite à deux grands types : démarche heuristique / historique contre démarche expérimentale / scientifique.

 

Et justement, le coeur de l’exercice au capes interne à l’époque est l’analyse critique comparative, un truc un peu dingue qui vise à mettre en regard deux textes, à les opposer afin d’en extraire les débats sous-jacents. Et le coeur du coeur est la construction de la problématique de cette ACC.

 

 

A Lyon, on a eu une prof d’enfer qui nous a bien formés sur le sujet. Désormais, pour la vie, Monique, je sais qu’une problématique est une matrice, un contexte, une situation qui ouvre vers des questions à débattre et d’où émergera la lumière. J’ai toujours oeuvré vers cette définition et je pense qu’elle est désormais partagée par tous.

1. La recherche du stage

2. Approche professionnelle

3. La lettre de mission

4. Mise en projet

5. Expression et analyse des besoins

6. Etude d’avant projet

7. animation du groupe initiateur

8. Retour sur le travail effectué et métacognition

9. This is the end…

j’ai déjà signalé ici et mes difficultés à trouver du sens aux enseignements que je suis, ou plutôt un fil directeur, une logique de l’enseignement. Je l’ai déjà dit, je suis venu pour travailler sur les communautés virtuelles et j’ai rencontré d’autres trucs auxquels je ne m’attendais pas.

Bon revenons un peu en arrière, nous sommes en janvier, on vient de finir l’ue 161 et il faut trouver un stage. A ce moment-là, je suis tellement content d’avoir survécu que je me dis que si je trouves rien, ce n’est pas bien grave. En fait je ne vois pas comment résoudre l’équation travail salarié et application pro, non pas en terme de temps de travail, je sais désormais que j’assure à ce niveau, mais en terme de dispositif juridique.

Je vais quand même essayer de trouver un lieu de stage.

Par acquis de conscience, j’ai demandé à mon patron. Mes explications ont été peu convaincantes. Dont acte !

J’ai ensuite essayé par la mairie de mon village. Un élu que je connais m’a dirigé vers le secrétariat de la mairie. Il pense que c’est pour m’occuper du site internet (qui est pauvre d’ailleurs) et dans l’état de désappointement dans lequel je me trouve, je suis pas loin de penser la même chose. La piste ne donne rien et heureusement d’ailleurs.

Mais on m’indique d’aller voir dans une mairie voisine. J’obtiens un rendez-vous. Ce qu’attend l’élu que je rencontre, c’est la mise en place, autour du site web de procédures administratives dématérialisées. Je parle vaguement d’échanges et de forum permettant à la majorité et à l’opposition municipale de s’exprimer. Très mauvaise pioche…

La piste des mairies ne donnera rien. Il faut dire que je l’ai suivie, obnubilé par le thème choisi dans l’ue 161.

Ces premières approches m’ont dégourdi un peu les neurones. Je sais ce que je ne veux pas. En même temps, on suit l’ue 165 qui nous permet de nous remettre un peu dans les objectifs du DESS, tel que je les voyais.

Je reviens donc à ce que je connais, l’éducation.

Je vais envoyer pas mal de CV dans les structures à distance des campus de la région, au cnam, à l’UVPL etc. Peu de réponse.

Autre chose me turlupine depuis le début du DESS, l’absence d’une bibliothèque des anciens travaux et l’absence d’une communautés des anciens du DESS. J’ai donc proposé à Isabelle Gonon et à Guy Casteignau de mettre en oeuvre une communauté virtuelle des anciens qui inter-agirait avec les enseignements actuels, en appoint aux enseignements et à la découverte de lieu de stage etc. L’idée leur a plu mais le temps consacré à un stagiaire les a un peu effrayé.

 

Mais désormais, je sais ce que je veux et je vais désormais cibler mes demandes.

Ce billet est la suite de

-"la première séquence d’apprentissage…"

– "un brainstorming en seconde"

"Apprentissage de la recherche documentaire ou apprentissage d’un logiciel"

– "Face à un moteur de recherche, le mot clé"

– "Première consigne pour une prise de note"

– "C’est la fin de la première séquence en ECJS"

Nous commençons toujours un travail de recherche par un brainstorming. En début d’année en seconde, nous passons un peu de temps sur cet exercice qui sera répété par la suite plusieurs fois pendant la durée de la scolarité d’un lycéen.

Les débuts de la séquence

Concrètement, il y a au préalable un thème de recherche qui a été défini par les profs d’ECJS. A partir de ce thème, 6 sujets ont été définis par les enseignants. Ensuite, certains font une rapide introduction sur le thème d’autres préfèrent attaquer directement. Après la mise en groupe de deux ou trois personnes, pour arriver à 6 groupes, il y a choix par les élèves, ou tirage au sort, d’un sujet différent par groupe.

Le brainstorming

Nous définissons ensuite brièvement ce qu’est un Brainstorming (tempête dans un cerveau – remue-méninges — > vocabulaire de la pub –> Objectifs attendu par un BS)

Je me sers, pour le brainstorming d’un tableau blanc. J’écris le thème au tableau et je souligne les différentes parties du thèmes. A chaque partie, j’affecte un pronom relatif issu du QQOCQP.

Exemple cette année :

Les
transformations

de la famille,

après
guerre,

en France

QUOI ?

QUI ?

QUAND ?

OÙ ?

Ensuite, je demande aux élèves de travailler sur le thème (et non sur les sujets) pendant une dizaine de minutes. Il faut qu’ils trouvent des mots clés en liens avec les 4 entrées possibles du thème quoi ?; qui ?, Quand ?, Où ? En privilégiant les deux premiers.

Ensuite, chaque groupe, dit à voix haute les résultats de son BS tandis que les autres écrivent sur leur prise de notes les mots clés auxquels ils n’ont pas pensé. Je note au tableau tous les mots clés en essayant de regrouper, à la volée pour dégager des thèmes.

Je demande enfin aux élèves de surligner les mots importants pour leurs recherches à venir. Il s’agit désormais de passer du thème général aux sujets particuliers et de les classer par ordre d’importance pour leur travail.

Une carte heuristique

Ensuite, pour la séance suivante, je propose une carte heuristique des résultats. Ce qui fait que chaque groupe va avoir une carte différente. On peut ensuite afficher les résultats au CDI et dire que nous avons, pour chaque groupe une première approche d’une connaissance partagée et également montrer la relativité de cette connaissance.

Si je fais ce travail, c’est pour introduire les élèves ensuite pour la
seconde séquence à la construction d’une telle carte.




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