Archive for the ‘mindmapping’ Category

Sur les anciens du DESSCVIR, un billet à propos du partage du savoir en entreprise revient sur une interview très intéressante de Martine Le Boulaire qui me permet de dessiner en creux le profil d’un pilote de flux : veilleur, knowledge manager, pédagogue, innovateur…

 

Sur Knowledgemouv, des billets de Philippe Martin sur Twitter à essayer quand j’en aurai le temps.

Retour sur une marotte la différence entre connaissance et savoir à propos d’un article de Jean-Michel Salâun. Connaissances sur Internet et savoir dans le codex ? Voire… 

Un environnement personnel d’apprentissage sous forme de mindmap issu de Mindomo. La version embarquée ne passe pas sur blogger, je sais pas pourquoi ?

Pour mémoire, trois formes de tutorat auprès des jeunes librement inspiré d’un billet de savoirspoureussir.fr

 

Sur le Jardinderiri, je me reprends un peu à blogger par là-bas. Un billet sur les clématites en fleur et un autre sur une recette à base de jambon coupé très fin, d’huile d’olive et de parmesan en copeau.

Je viens de lire un intéressant article de chez mondeca "De la bibliothéque aux taxonomies, de la conversation au Web 2.0, de la critique littéraire aux Listmania, de l’expert aux bases de connaissances, des concordances bibliques aux index plein texte : Continuité et révolution dans l’accès aux contenus"

Il récapitule tous les accès aux contenus connus. A la fois ceux que nous connaissons (la très grande majorité) et qui se sont mis en place depuis des siècles pour arriver à être stabiliser au 20e siècle et les nouveaux (très peu en définitive).

Ce qui change, en fait, c’est l’automatisation de tous les anciens modes d’accès au contenu avec l’arrivée de l’informatique qui changent tout, et la rapidité d’accès qui en découle !

Je viens de réaliser un mindmap, un peu trop lourd, et peut être pas assez visible mais qui récapitule les différents accès. [maj 17/12/07 – j’ai scindé en deux l’image pour la rendre plus lisible]

Le document Mondeca, et le mindmap peuvent servir pour une formation enseignant ou être le fil conducteur de la formation des élèves en seconde.

A voir !


Le fichier mmap est ici

Je me suis réinscrit en fac d’histoire, à Aix en Provence. La première année va être assez dure, je n’ai pas pu avoir ce que je voulais et je vais être obligé de suivre des cours d’histoire de l’art (berk – sauf histoire de l’art médiévale). J’essaie de suivre du mieux que je peux, je ne comprends pas tout, mais je ne veux pas échouer.

 

J’arrive à avoir toutes mes unités de valeur en histoire, dont les deux tiers de manière inespérée. C’est cette réussite qui va conditionner le reste : je sais désormais ce que signifie réussir.

 

Les deux années suivantes vont être un long fleuve tranquille. Je m’éclate en géographie urbaine, en géographie physique (un de mes grands regrets – ne pas avoir continué dans cette voie), en histoire médiévale, j’apprends le roumain (ou du moins je rencontre un prof passionné Valeriu Rusu), je fais de l’histoire religieuse, de l’histoire des empires et de la naissance des nations à l’époque contemporaine(ottoman et espagne) avec Robert Ilbert, un prof qui me fait comprendre l’importance de la tessiture et de la sonorité de la voix dans le face à face pédagogique. Je vais en bibliothèque universitaire et j’apprends le travail étudiant.

 

Je découvre les premières bases de données informatiques (alors que j’ai compris que bien plus tard les catalogues manuels) et les premiers CDROM et les premières oeuvres numérisées.

 

J’apprends à apprendre et j’apprends à aimer apprendre.

 

Je vais faire mon mémoire de maîtrise sur « Saint Bernard et l’amitié » avec Monsieur Charles de La Roncière, un prof attachant, mais qui ne m’a pas trop suivi.

 

Des grands moments :

jouer aux échecs à la BU en même temps que je lis des articles de Dom Jean Lefevre ;

passer des journées à la bibliothèque diocésaine sur les traductions de Dom Mabillon à prendre des notes dans le recueil de lettres bernardin ;

rencontrer des étudiants italiens avec qui on va partager une bonne partie de l’année, des choses exceptionnelles (Cecilia, Claudia, si un jour vous passez par là !) ;

participer à un colloque avec Georges Duby comme intervenant ;

faire ma première carte mentale, 16 pages A4 collées ensemble, pour y voir clair dans les relations qu’entretient Bernard de Clairvaux avec ses contemporains.

 

Je vais passer une semaine à l’abbaye de Citeaux avec les moines. Je suis tous les offices pour m’imprégner du rythme particulier de la vie monastique. J’ai accès à la bibliothèque cistercienne et je découvre pour la première fois des outils documentaires particulier comme ce word in context des oeuvres de Saint Bernard. J’ai l’impression de vivre une aventure qui m’émerveille chaque jour.

 

Vient le temps de l’écriture. Pendant deux mois, en plein été, j’écris mon mémoire. C’est la période la plus dure. Je n’ai jamais écris de document aussi ambitieux. En fac, quelques rares dossiers d’une dizaine de pages et encore. Ecrire un rapport ne s’improvise pas.

 

C’est cette année que j’apprends à me servir d’un traitement de texte (d’abord un mac et puis rapidement un PC). J’ai même tapé en word 5 (sans window et directement en DOS). J’apprends quelques rudiment de DOS, oublié depuis mais qui me permet aujourd’hui de savoir ce qu’il y a dans la boite.

 

Bon, je suis conscient d’être passé largement à côté du sujet, il s’agit, à peine, d’une compilation, rien de réellement problématisé et rien de créatif non plus. Là aussi je mesure la chance de nos élèves d’aujourd’hui de se coltiner avec les TPE et la problématique. Neanmoins, je suis allé au bout de mes capacités de l’époque.

 

Je sais aussi avoir acquis des bases sûre en recherche documentaire mais aussi et surtout en fonctionnement relationnel. Tout ce qui se fait aujourd’hui en webservices de réseaux sociaux a été théorisé par Platon, Aristote, Saint Augustin et Cicéron et a été appliqué par les moines du Moyen Âge avant que les marchands ne reprennent à leur profit les sommes engrangées depuis des siècles dans les monastères sur ce sujet. Rien de nouveau et certainement pas les lois de Metcalfe, Odlyzko ou Reed.

 

J’arrête là mes études sur une réussite, pas celle d’avoir réussi un bon mémoire, mais avec une mention bien quand même ; celle d’avoir réussi mon cursus, en 4 ans, sans redoublement et avec des notes plus que honorable dans bien des matières. Je suis fier de moi.

 

Viens le temps terrible de chercher du travail.

J’étais à Angers ce samedi 12 mai pour suivre une conférence à l’invitation de la FADBEN – Pays de la Loire sur la didactisation des savoirs info-documentaires à transmettre aux élèves en collèges et lycées.

Les intervenants étaient de qualité, malheureusement je n’ai pu assister qu’au matin et je n’ai pas pu travailler dans les ateliers de l’après-midi.

La problématique de la journée était double selon moi :

– installer définitivement le professeur documentaliste dans son rôle enseignant en proposant une didactique de l’information documentation qui s’appuie sur un savoir de référence, une matrice disciplinaire, des concepts intégrateurs, des notions etc.

– de dépasser l’approche par les compétences (type référentiels de compétences) dans les apprentissages documentaires en installant des apprentissages notionnels progressifs tout au long de la scolarité.

Pour répondre à cette problématique, deux entrées importantes ont été proposées tournant autour de la "notion" en infodoc

La première entrée porte sur la terminologie et consiste en un travail de définition sur les notions info-documentaires regroupés en grands concepts intégrateurs (lIvana Ballarini-Santonocito – Agnès Montaigne). C’est l’objet, à la fois du dictionnaire des concepts info-documentaires de Pascal Duplessis et Ivana Ballarini-Santonocito comme du mediadoc de mars sur "les savoirs scolaires en info-documentation" qu’Ivana a présenté. L’intérêt de ce document est d’avoir deux volets : un volet à destination de l’enseignant documentaliste, en guise d’outil de formation, et un volet que l’enseignant doc peut utiliser en guise d’outil didactique.

 

Pour devenir pleinement enseignant il faut que nous nous approprions ce vocabulaire qui sera alors le ferment d’une culture commune, la base de la nécessaire formation scientifique comme la base didactique minimale. Il nous faut passer, et il faut que nous fassions passer les élèves, comme les collègues, d’une vision réduite de l’accès à l’information à une culture de l’accès et surtout à une culture de l’information (Agnès Montaigne).

 

Ce n’est pas nos séquences, fondamentalement qu’il faut que nous changions ; l’adaptation de la plupart est réalisable aisément. Ce qu’il faut changer c’est la vision que nous avons de ses apprentissages, de notre métier. Ce qu’il faut changer c’est la vision des élèves et des enseignants. Il faut passer d’une entrée par la technique à une entrée par les notions (Jean-Pierre Gueguen).

La seconde entrée est plus précisément centrée sur la mise en réseau des notions entre elle et sur le travail sur les relations entre notions. Ce qui conduit à un besoin de représentations des savoirs info-documentaires.

C’est notamment le mediadoc présenté par Ivana avec présentation normalisée des notions, scénario implicite d’apprentissage (de l’exemple vers la construction de la définition) issu des travaux de Britt-Mari Barth, et mise en relation simplifiée, mais réelle des notions entre elles (mention en gras des termes connexes). Je pense d’ailleur que ce mediadoc gagnerait à être hypertextualisé.

 

Cette mise en réseau, Agnès Montaigne l’a bien indiqué quand il s’est agit de définir les trois concepts intégrateurs de notre discipline et quand il s’est agit de pointer les liens vers lesquels renvoyaient les définitions proposées par ses élèves de PLC2 doc.

C’est enfin les cartes conceptuelles pour représenter les notions comme un tissu de liens qui fut l’objet de la dernière intervention de Pascal Duplessis.

Ces deux interventions ont d’ailleurs eu la même construction : partir du besoin partagé de vocabulaire ressenti par ces intervenants dans leur travail de terrain et montrer comment la construction empirique fait place peu à peu au besoin de modélisation scientifique.

 

Je n’ai pu participer au débat, mais j’aurais bien débattu sur les questions suivantes :

 

– quid du statut du documentaliste aujourd’hui ? Car cette approche, et cela a été souligné par un participant, ne va pas dans le sens du rapport Durpaire. Et quid des dispositifs ? Et quid des programmes ? Car une discipline scolaire a une didactique, mais aussi une administration et des programmes d’enseignement. Devons nous continuer à squatter les dispositifs et les disciplines existantes au risque de rentrer en concurence avec les multiples autres tâches dévolues à ces derniers.

– Les deux approches (terminologique et trame conceptuelle) sont complémentaires, et cela a été souligné mais il manque à mon avis une dimension, celle de la fiction dans une approche storytelling. Si nous devons formé les élèves à l’info-doc, il y a une part de rêve que nous allons devoir créer, sans tradition derrière.

– Pascal Duplesis a, à un moment, dit que la carte était une technique. Je ne le crois pas. Je crois que la cartographie participe de la connaissance et que proposer un savoir linéaire ou réticulaire, proposer un savoir sous forme abstraite ou sous forme graphique ne crée pas la même connaissance de la même manière que verbaliser sa connaissance (metacognition), crée de la connaissance. C’est toujours l’histoire de "la carte n’est pas le territoire". Mais probablement dans cette affirmation pensait-il plutôt à l’aspect prise en main technique (technique proprement dite de la carte mentale, prise en main du logiciel).

 

– La carte mentale qu’il nous a présentée, induit une représentation polaire des notions (prendre la carte du monde et la visualiser avec un pôle au centre). Au niveau des représentations, nous sommes dépendant du passé, le notre, celui des représentations sociales et celui de l’histoire. Je pense que la représentation conceptuelle sous forme de cartographie va évoluer vers une représentation planétaire des notions, dans laquelle les relations entre notions vont traverser la planète, dans laquelle on pourra intégrer une face cachée et une face lumineuse. Je ne sais pas si les outils existent déjà, mais je trouve cette vision très féconde.

– Enfin, toujours au niveau des représentations, l’approche cartographique reste dépendante de la vision documentaire que nous avons.

 

Pascal a bien rappelé l’évolution de la représentation de la trame conceptuelle. A partir des notions infodoc, il y a eu en premier lieu la représentation sous forme de terminogramme, puis par arborescence (première ébauche de réseau), puis la représentation en conceptogramme pour finir par la représentation réticulé de la carte conceptuelle.

 

En même temps, ces représentations sont passées d’un faible degré de struturation des notions entre elles (relations hiérarchiques) à un haut degré (en réseau).

 

Avec l’évolution des représentations, l’intérêt s’est déplacé des notions vers les relations entre ces notions. Le mouvement est palpable chez Pascal Duplessis comme chez Agnès Montaigne.

 

En même temps cette évolution suit l’évolution des langages documentaires (pas étonnant que beaucoup d’intervenants aient insisté sur le besoin de maîtriser le langage) : la liste de mots clés, le modèle classificatoire, le thesaurus. La prochaine étape est donc logiquement selon moi l’utilisation de l’ontologie comme modèle de représentation des savoirs, avec ces relations hyperstructurées. Je me demande même s’il n’y a pas une piste du côté d’IEML de Pierre Levy.

Pour finir qu’ai-je appris ? Pas grand chose et tout. Pas grand chose car je suis dans ce mouvement-là depuis quelques années. Tout, car il me manquait cette vision globale que cette conférence m’a permis d’entrevoir. Et surtout, j’ai pu appréhender un peu ce qui me manque pour atteindre les objectifs d’enseignements, à savoir beaucoup.

J’en ai profité pour prendre une adhésion à la FADBEN, rencontré des personnes que je ne connaissait que virtuellement, et j’ai retrouvé une vieille copine du capes, Anne (bizz si tu lis). Matinée extrêmement intéressante !

 

Le 30 avril nous avions une journée pédagogique au lycée. L’objectif était de préparer l’arrivée du B2I lycée, l’année prochaine. Les textes de ce dispositif prévoient en effet que l’évaluation sera à la charge des enseignants. Pour cela, il faut des enseignants capable d’évaluer ce type de compétences.

Le directeur nous avait demandé d’animer une des formations dans notre domaine de compétences.

La thématique de la formation s’est articulée autour de deux outils de recherche, le logiciel de recherche documentaire et le moteur web exalead. Nous avons travaillés en parallèle avec ses deux outils pour montrer les nombreux points communs et surtout pour appréhender ce qui fait le coeur d’un moteur : la base de données ; et le coeur de la recherche : les mots clés.

L’objectif de la formation était de partir d’un existant, ce que nous faisons en seconde avec les élèves. Nous avions donc avertis les enseignants : ils étaient mis en situation d’élèves (ils devaient venir avec une recherche qu’ils donneraient à leurs élèves) et l’objectif était de leur montrer comment nous procédions, et éventuellement de leur apprendre quelque chose. Cette tactique permet notamment d’évacuer les possibles suceptibilités et les différences de niveaux.

Un objectif annexe : valoriser notre travail et se placer dans l’optique du B2I.

Un objectif induit : les outils ne sont rien, ce qui importe c’est la démarche et les pratiques. Mais il faut maîtriser aussi les outils !

La formation a été pensée en 3 modules

– découverte et appropriation des outils et rapport des outils avec l’espace (CDI, Internet etc.) – rôle de l’adressage.

– bases de données, moteur de recherche, équation de recherche, mots clés – vers le web sémantique.

– Questionner un sujet de recherche, répondre à un besoin d’informations (cf. André Tricot), utiliser des outils de questionnement, et appréhender la démarche d’information comme une démarche d’apprentissage, c’est à dire d’acquisition de connaissances et non de collations de données. Ce qui permet de montrer que l’apprentissage désormais est un processus qui prend sa source en amont de la chaîne d’enseignement classique, c’est à dire avant le processus de didactisation disciplinaire.

Pour ce dispositif de trois heures, nous avons eu recours à plusieurs modes d’apprentissage :

– mise en situation avec un tutoriel pour l’apporpriation des outils

– exercices de découverte (comment sont rangés les documents au CDI ? Les différents opérateurs utiles pour faire une équation de recherche)

– des questions débat, visant à engager une discussion

– des apports de contenus top / down

Le tout était rythmé par un diaporama constitué de deux types de slides :

– un chapitrage problématisé sous forme de mind map

– du contenu visant à illustrer des apports de connaissances et à engager le débat sur certains points.

 

L’animation s’est bien passée, même s’il n’y avait que 5 enseignants sur une centaine que compte notre établissement (il y avait d’autres formations de prévues) et que ces enseignants sont des habitués de l’utilisation du CDI. Leurs objectifs pour certain étaient de mieux comprendre ce que font leurs élèves quand ils sont au CDI.

 

Comme d’habitude, j’avais trop prévu et je n’ai pu traiter que les deux premiers modules en profondeur et aborder trop rapidement le questionnement et l’utilisation du thesaurus.

Un dernier détail, la préparation, la mise en forme et l’animation de cette formation ont demandé une trentaine d’heures.

 

Mise à disposition ici :

– le diaporama (à consulter en mode note avant de le visionner en mode diaporama)

– le tutoriel exalead

– une partie du tutoriel (sauf la partie thesaurus) BCDI

– les exercices sur les opérateurs bcdi et exalead

– l’exercice sur les notices

l’évaluation d’une démarche de questionnement – cf ce billet

– le scenario

 

1. La recherche du stage

2. Approche professionnelle

3. La lettre de mission

4. Mise en projet

5. Expression et analyse des besoins

6. Etude d’avant projet

7. animation du groupe initiateur

8. Retour sur le travail effectué et métacognition

9. This is the end…

L’expression des besoins. Bien, il faut faire remonter les besoins de l’association en interrogeant et en menant des enquêtes pour voir si les attentes du président de l’assocation correspondent aux besoins réels.

Une enquête ! Ah oui mais…

Et je réalise tout à coup que je suis en situation de TPE. Ce que je vais devoir faire, c’est ce que nous demandons aux élèves. Et finalement, je me rend également compte que ce que je demande aux élèves, je ne l’ai jamais fait !!!

Je mène des entretiens auprès des membres du groupe initiateur ainsi qu’auprès de personnes qui ont eu une responsabilité dans le travail des groupes. J’ai réalisé pour cela un questionnaire support qui doit me permettre d’appréhender la vie de l’associaton, les interactons entre les membres et le degré d’utilisation d’internet.

je réalise également une enquête, via mail, auprès de membres impliqués dans le travail de groupe. Cette enquête vise à comprendre le fonctionnement des groupes et les interactions inter-membres. Je vais avoir un retour correct de 25 %, ce qui n’est pas si mal je pense.

Le traitement des données va être long et difficile à organiser. Et là c’est la grande découverte : je vais me servir de Cmap Tools, un logiciel qui permet d’éditer des cartes conceptuelles.

 

Jusqu’à présent, les cartes mentales sont un outil que j’utilise en dilettante, de loin en loin. J’ai déjà testé plusieurs logiciels sans vraiment pousser plus loin l’utilisation. Avec ce traitement des besoins de l’association, je découvre un outil intellectuel d’une puissance que je ne soupçonnais pas.

Grâce à cette carte, j’ai pu formaliser les besoins et j’ai aussi découvert que cela pouvait être un outil de communication. C’est cette carte qui m’a permis d’avoir du crédit auprès du maître de stage. Jusqu’à présent nous étions dans une relation prudente l’un face à l’autre. Avec cette carte, je pense que les portes se sont ouvertes.

Actuellement, je m’occupe d’une stagiaire tous les vendredi. C’est toujours intéressant car c’est un regard différent qui est posé sur sa propre pratique.

Aujourd’hui, deuxième vendredi ensemble, elle s’est rendue compte d’une chose : quand je dois expliquer quelque chose, je prend toujours un papier et un crayon et en même temps que j’explique, je cartographie ce que je dis.

Et c’est vrai que ces cartes ainsi créées, j’en conserve certaine (voir la carte ici, que j’ai créé vendredi dernier suite à un temps de formation). Je les conserve car elles sont devenues de la connaissance pour moi.

Ma connaissance est cartographiée et devient une autre connaissance qui s’intègre à mon système de connaissance générale.

J’ai appris, en mediatisant, sous forme de carte, en direction d’un tiers, ce que je savais déjà

Sa réflexion me permet de noter un autre aspect de mes processus d’échange, j’ai besoin du contact écrit pour poser ma pensée. c’est d’ailleurs vrai aussi pour le support virtuel. Le passage de la pensée à l’écrit me laisse le temps d’organiser ma réflexion.

 

Et j’ai souvent besoin de l’autre qui devient comme un miroir sur lequel je m’appuie pour structurer ce que je sais. Quand je suis seul, et que je dois comprendre un problème quelconque, je parle souvent à un être imaginaire qui joue ce rôle.

 

Dernière réflexion sur la remarque de Mathilde, j’ai une mémoire graphique. Cartographier mes pensée est nécessaire. Cela me donne la vision globale d’un problème, d’une situation. Cela m’aide à la struturer.

 

Et cette vision globale correspond parfaitement à mon mode de fonctionnement. j’analyse très bien les situations globales, je suis moins précis dans les détails.

 

Ainsi, une personne qui est en position d’apprenant est devenue formatrice du formateur.

 

Comme quoi, une simple remarque…

Ce billet est la suite de

-"la première séquence d’apprentissage…"

– "un brainstorming en seconde"

"Apprentissage de la recherche documentaire ou apprentissage d’un logiciel"

– "Face à un moteur de recherche, le mot clé"

– "Première consigne pour une prise de note"

– "C’est la fin de la première séquence en ECJS"

Nous commençons toujours un travail de recherche par un brainstorming. En début d’année en seconde, nous passons un peu de temps sur cet exercice qui sera répété par la suite plusieurs fois pendant la durée de la scolarité d’un lycéen.

Les débuts de la séquence

Concrètement, il y a au préalable un thème de recherche qui a été défini par les profs d’ECJS. A partir de ce thème, 6 sujets ont été définis par les enseignants. Ensuite, certains font une rapide introduction sur le thème d’autres préfèrent attaquer directement. Après la mise en groupe de deux ou trois personnes, pour arriver à 6 groupes, il y a choix par les élèves, ou tirage au sort, d’un sujet différent par groupe.

Le brainstorming

Nous définissons ensuite brièvement ce qu’est un Brainstorming (tempête dans un cerveau – remue-méninges — > vocabulaire de la pub –> Objectifs attendu par un BS)

Je me sers, pour le brainstorming d’un tableau blanc. J’écris le thème au tableau et je souligne les différentes parties du thèmes. A chaque partie, j’affecte un pronom relatif issu du QQOCQP.

Exemple cette année :

Les
transformations

de la famille,

après
guerre,

en France

QUOI ?

QUI ?

QUAND ?

OÙ ?

Ensuite, je demande aux élèves de travailler sur le thème (et non sur les sujets) pendant une dizaine de minutes. Il faut qu’ils trouvent des mots clés en liens avec les 4 entrées possibles du thème quoi ?; qui ?, Quand ?, Où ? En privilégiant les deux premiers.

Ensuite, chaque groupe, dit à voix haute les résultats de son BS tandis que les autres écrivent sur leur prise de notes les mots clés auxquels ils n’ont pas pensé. Je note au tableau tous les mots clés en essayant de regrouper, à la volée pour dégager des thèmes.

Je demande enfin aux élèves de surligner les mots importants pour leurs recherches à venir. Il s’agit désormais de passer du thème général aux sujets particuliers et de les classer par ordre d’importance pour leur travail.

Une carte heuristique

Ensuite, pour la séance suivante, je propose une carte heuristique des résultats. Ce qui fait que chaque groupe va avoir une carte différente. On peut ensuite afficher les résultats au CDI et dire que nous avons, pour chaque groupe une première approche d’une connaissance partagée et également montrer la relativité de cette connaissance.

Si je fais ce travail, c’est pour introduire les élèves ensuite pour la
seconde séquence à la construction d’une telle carte.

Je continue l’exploration, commencé ici et ici, des objets qui peuvent donner un regard sur mes pratiques et mes centres d’intérêt par la liste de mes abonnements électroniques.

J’ai compartimenté ces abonnements en boites aux lettres thématiques. j’ai donc 11 adresses électroniques, quasiment toute à la poste.net.

J’ai une boite totalement privée, une boite réservée aux transactions commerciales, 4 boites professionnelles, dont une réservée aux échanges individuels, 5 boites qui couvrent mes centres d’intérêts.

Pour la lecture, j’utilise deux thunderbirds, un sur ma clé et l’autre sur le portable familiale.

boites aux lettres électronqies

Issu du monde des documentalistes dont le maître à penser (et à classer) est indubitablement George Perec avec son « classer penser », je continue l’exploration de mes objets de rangements (après Firefox2.0), sachant que l’intitulé des rubriques en dit souvent plus sur les personnes et leurs centres d’intérêt.

Voici dans ce post mes fils d’informations à ce jour. Je viens de compter, il y en a 319. C’est un peu dément. Mais rassurez-vous, je ne les lis pas tous au même moment, ni à la même vitesse de lecture. Il y a les incontournables qui le sont car leurs auteurs ont un style (Les blogs ont remis au goût du jour cette notion et c’est tant mieux). Il y a mes centres d’intérêts premiers (intelligence collective – communautés virtuelles etc.), il y a les utilitaires (euh « outils ») et puis d’autres que je vais voir de loin en loin, voire très loin. Cela fait une heure par jour approximativement et ce n’est pas tous les jours.

Pour vous présenter les rubriques et quelques fils, je viens de faire une carte mentale. J’ai changé d’outil et je viens de tester mindmanager dont l’offre spécial blogger a du faire plaisir à plein de monde.

Je reste toujours dubitatif face à cet outil bien qu’il ait quelques avantages.

Voici – voilou la carte de mes fils

fils-dinformation.png




  • twitter jadlat

    • Say aquientants not friends then you would be ok 2 years ago
    • When every thing is over all you have is your friends and family 2 years ago
    • Friends Jesus say hypocrites all of you. Please don't be like that we love you all it's nice to see you all doing your thing 2 years ago
    • By me want to see me succeeded even if it's a measely 10 percent and I should stand by you wanting you to ale it so don't use the word frie 2 years ago
    • Are you saying we women of color just hate each other or is this just a show to make money. If you call mea friend I expect you to stand b 2 years ago
    • Hating each other I call you friend but we are all hypocrites what's the message you sending to the young girls coming 2 years ago
    • That is why we have nothing you ever sit and watch you all the message you send is that sisters can't be friends but enemies 2 years ago
    • I don't know if they make you Georgia peach act like that cut throat but we all sisters stand by each other 2 years ago
    • What do I need for me to get what I buy the police 2 years ago
    • Now call express white glove urgent delivery they say they can't find it 2 years ago
  • RSS Bookmarks (Jadlat sur diigo)

    • Erreur, le flux RSS est probablement en panne. Essayez plus tard.