Archive for the ‘metacognition’ Category

1. La recherche du stage

2. Approche professionnelle

3. La lettre de mission

4. Mise en projet

5. Expression et analyse des besoins

6. Etude d’avant projet

7. animation du groupe initiateur

8. Retour sur le travail effectué et métacognition

9. This is the end…

Ce dernier rapport va me prendre une partie des vacances. Tous les matins, alors que mes enfants et ma compagne jouent dans le jardin ou vont au village où nous sommes, je suis dans une chambre avec le micro et j’écris. Sur les trois semaines de congés, je vais avoir trois jours sans micro. C’est ainsi !

Nous continuons à correspondre avec le président de l’association qui m’est d’une aide précieuse par ses conseils avisés. Pourtant il est un problème sur lequel nous n’aurons pas la même appréciation. Il s’agit du positionnement que je dois prendre dans ce dernier rapport. Pour le président, je dois garder la posture du consultant qui s’adresse à son client et mettre en valeur ce qui est réussi, garder sous silence ce qui l’est moins.

Pour moi, je suis un étudiant qui doit analyser le plus finement possible son intervention. Cette analyse s’adresse ici à des enseignants mais pourrait tout aussi bien être l’analyse de l’intervention et des changements apportés, que le consultant se fait à lui-même dans un objectif d’apprentissage par ses erreurs.

J’hésite à suivre les conseils du maître de stage. Il est persuasif mais mon vécu d’enseignant documentaliste, membre de jury de TPE et imprégné par cette notion de metacognition, plaide contre. Je vais faire à mon idée. L’oral me donnera raison.

Une dernière chose concernant cette période et notre collaboration, l’université demande un rapport du maître de stage sur l’étudiant. Elogieux et sympa !

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Actuellement, je m’occupe d’une stagiaire tous les vendredi. C’est toujours intéressant car c’est un regard différent qui est posé sur sa propre pratique.

Aujourd’hui, deuxième vendredi ensemble, elle s’est rendue compte d’une chose : quand je dois expliquer quelque chose, je prend toujours un papier et un crayon et en même temps que j’explique, je cartographie ce que je dis.

Et c’est vrai que ces cartes ainsi créées, j’en conserve certaine (voir la carte ici, que j’ai créé vendredi dernier suite à un temps de formation). Je les conserve car elles sont devenues de la connaissance pour moi.

Ma connaissance est cartographiée et devient une autre connaissance qui s’intègre à mon système de connaissance générale.

J’ai appris, en mediatisant, sous forme de carte, en direction d’un tiers, ce que je savais déjà

Sa réflexion me permet de noter un autre aspect de mes processus d’échange, j’ai besoin du contact écrit pour poser ma pensée. c’est d’ailleurs vrai aussi pour le support virtuel. Le passage de la pensée à l’écrit me laisse le temps d’organiser ma réflexion.

 

Et j’ai souvent besoin de l’autre qui devient comme un miroir sur lequel je m’appuie pour structurer ce que je sais. Quand je suis seul, et que je dois comprendre un problème quelconque, je parle souvent à un être imaginaire qui joue ce rôle.

 

Dernière réflexion sur la remarque de Mathilde, j’ai une mémoire graphique. Cartographier mes pensée est nécessaire. Cela me donne la vision globale d’un problème, d’une situation. Cela m’aide à la struturer.

 

Et cette vision globale correspond parfaitement à mon mode de fonctionnement. j’analyse très bien les situations globales, je suis moins précis dans les détails.

 

Ainsi, une personne qui est en position d’apprenant est devenue formatrice du formateur.

 

Comme quoi, une simple remarque…




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