Archive for the ‘Management de l\'information’ Category

L’information c’est comme les haricots. Quand il y en a beaucoup, il n’y a pas besoin de mettre en place des stratégies de collecte phénoménale. Il suffit juste de tendre la main.

Cette histoire je l’ai sortie aux enseignants pour justifier d’une recherche raisonnée sur un moteur de recherche. Pourquoi en effet réfléchir aux mots clés et aux requêtes à formuler dans un moteur de recherche ? Pourquoi passer en recherche avancée quand il suffit de mettre un mot clé, même bidon et on trouve quelque chose ?

Mwais.

Quand vient la saison des haricots grimpants, il suffit de cueillir. Cette affirmation est aussi valable pour tous les fruits en pleine saison quand il y a profusion de ressources.

Je suis donc le rang, prenant, à hauteur d’épaule, les haricots qui pendent. J’avance au gré de ma main. Je n’ai pas besoin de prendre ceux du haut ou ceux du bas. Pourquoi me baisser ? Je n’ai pas besoin non plus de fouiller un peu dans l’épais mur des lianes puisqu’ils sont devant mon nez.

Je n’ai pas besoin d’outils ! Pas la peine d’échelles, de gaffes, de trucs pour soulever les rames. Il me suffit de tendre la main pour trouver quelque chose qui me convienne.

La relative standardisation des fruits me permet d’ailleurs de ne même pas me poser la question du goût ou de la consistance. Ils sont là.

Google reproduit cette impression, sauf que l’information, ce n’est pas des haricots. L’information a une profondeur, une distance que les haricots n’auront jamais. Car l’information, ce n’est pas une donnée brute, c’est un peu de nous. Il n’y a d’information que parcequ’il y a nous, notre besoin, notre demande.

Il faut passer outre l’illusion des haricots !

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Voici un outil que j’ai créé sur le droit de l’information à destination des enseignants. Il est loin d’être exhaustif.

C’est un mindmap que j’ai exporté en mode présentation.

J’ai pris le parti d’essayer de regrouper les points communs qui me semblaient essentiels pour chaque média. C’est très certainement un outil imparfait et l’évolution juridique risque de le rendre rapidement obsolète.

Je m’en suis servi pour une formation à destination des enseignants. J’ai fait défilé l’arbre, en commentant chaque branche.

C’est ici.

Cela fait quelques temps déjà que j’y travaille. Difficile exercice que de faire correspondre ce que l’on est dans une page de papier A4, même virtuelle.

C’est fait désormais et c’est ici.

J’ai essayé de lui donner un style 2.0 et comme c’est la deuxième version depuis que j’ai eu le DESS, on va dire que je fais un peu de marketting. En même temps, 2.0 c’est d’un commun désormais.

La logique, une première partie identité / adresse très succinte qui prouve que j’existe quelque part sur cette planète. Comme tout le monde le sait, seul Dieu n’a pas d’adresse !

Ensuite la classique définition de soi-même par le prisme des diplômes et des expériences. J’ai beaucoup épuré ces deux parties pour ne retenir que l’essentiel. Pourtant, je suis persuadé que cette partie devrait refléter la dimension sociale d’un individu et pas seulement son identité professionnelle. C’est comme ça !

Ensuite les 4 compétences qui me caractérisent professionnellement et qui me permettent de dire "je suis…" Lors de l’ue 174, le prof, Jean-Pierre Noubel, nous avait fait prendre conscience de l’abération de dire "je suis…" pour se qualifier professionnellement. Les italiens, eux préfère dire "fai" / "je fais".

Enfin, le mindmap, représente mes compétences de travailleur du savoir. Beaucoup peuvent se reconnaître dans ces quatre branches principales : Personnel Knowledge management, travail à distance, collaboration, communication.

A vos commentaires, s’il vous plaît !

Je viens de découvrir symbaloo qui se présente comme une page à la netvibes (ou aussi à la pagesflakes, découvert via Frédéric Soussin et qui me paraît aussi pas mal).

Jusque là, rien de transcendant !

Sauf que je peux y faire quelque chose de totalement intuitif que je ne peux pas faire avec netvibes. Avoir en quelques onglets rassemblé tous mes outils en ligne. Voici par exemple la page de mes blogs.

symbaloo1

Cela se présente donc comme une grille sur laquelle je pose de petits boutons que j’ai créés. Quand je clique sur un bouton, il m’envoie directement vers la page voulue. Petit bémol, que je n’ai pas encore résolu, comment faire pour que cela s’ouvre sur un onglet et non dans une nouvelle page de mon navigateur. Il y a déjà des boutons dans une base accessible par une recherche mais relativement peu. Est-ce que les boutons sont UGC ? No so !

Trois types de page sont éditables. Une page bureau, c’est l’image précédente. Le service propose une grille vide ou une grille pré-remplie.

On peut aussi avoir une page actualité ou radio ou cinéma qui propose, à partir de sources d’information pré-sélectionnées, un mur d’image. Pour chaque image, le passage de la souris donne un aperçu de la source. Dès qu’on pourra choisir ses sources d’informations, ça risque de faire mal.

symbaloo2

Enfin, il existe la traditionnelle page rss pour faire de la veille. Là j’ai netvibes mais si jamais il évolue dans le bon sens, je ne suis pas sûr de changer pour symbaloo. Est-ce qu’on peut importer un fichier OPML ? A voir !

Pour accéder à sa page, Donc soit on accepte un cookie sur son poste, avec les risques que cela comporte (accessibilité unique, effacement intempestif etc.), soit on passe par le classique identifiant/password.

Chaque onglet est partageable individuellement uniquement sur un autre espace symbaloo, pas l’ensemble, ce qui est pour moi le gros point faible. Car ainsi, il n’y a pas de page publique et vue cette logique de partage, qui tend à garder captif les utilisateurs, je me demande si la fonctionnalité existera un jour. Je leur ai envoyé un mail, j’attends.

Pour mon usage, une page publique me permettrait de montrer, dans une logique identité numérique, les outils que j’utilise. J’ai déjà prévu l’onglet mes outils dans mon univers netvibes.

L’outil est en développement. Beaucoup de petits trucs à dire mais que le temps et une grosse communauté aideront à régler.

Si vous voulez voir une de mes pages en partage, c’est ici.

Outre les fonctions centralisation et identité numérique, je pense qu’on pourrait utiliser cet outil pour faire des séquences de formation. Notamment, quand il s’agit d’ouvrir plusieurs pages web différentes sur un même temps de formation. Et là, le fait qu’il ouvre les outils sur une autre page serait presque un avantage.

Il suffirait pour une formation, d’indiquer sur un onglet tous les outils prévus. Plus besoins de faire une page web, plus besoin d’attendre que les apprenants tapent laborieusement l’adresse dans leur barre d’adresse ou pire dans le formulaire de recherche d’un moteur quelconque. Comme je dois faire dans pas longtemps une formation à la recherche avec des profs, je vais l’essayer.

Deux références à partager et l’occasion de faire le point sur les miens, d’outils.

D’abord un annuaire sympa Go2web20 via Carole des anciens du dess cvir. Tout sur tout et même un peu plus !

Et puis il y a ce palmarès des 100 outils les plus utilisés en accompagnement à distance.

Premier toutes catégories : del.icio.us. Quoi d’étonnant !

Ma veille personnelle est accessible à http://del.icio.us/jadlat. Plus de 800 références, 200 tags représentent deux années de veille via cet outil.

Ce service, je l’utilise également pour faire de la veille partagée. Le principe est simple, un tag défini au préalable pour l’ensemble des membres de la communauté et pour chaque référence, indication obligatoire de ce tag. Il suffit ensuite de s’abonner à ce tag pour avoir accès à la veille des membres du groupe. J’ai commencé cette année avec le blog de veille des tuteurs avec le tag blogdetad. Si vous voulez y participer, tout est expliqué sur la page d’accueil du blog de veille.

J’ai également mis en place un système similaire avec les étudiants du DESS "Communautés vrtuelles…" Tag choisi desscvir.

L’utilisation pour faire une veille partagée, grâce à un mot clé défini au préalable par tous pourrait être aussi utilisé en CDI. Je vois quatre pistes possibles :

– Faire une veille professionnelle partagée avec le tag docsdocs par exemple.

– Indexer des sites web pouvant servir ensuite pour une recherche documentaire avec des élèves. Et pourquoi pas utiliser pour cela un thesaurus existant ou à créer. Comme on peut faire une sauvegarde de la base de données, et comme la base c’est du XML, il faudrait voir s’il n’est pas possible d’intégrer dans les logiciels de recherche documentaire le produit de cette veille. Nous aurions ainsi à moindre frais des notices prêtes à l’emploi. Je veux bien des commentaires sur cette idée si vous passez par là.

– Puisqu’on parle de thesaurus, del.icio.us permet de hiérarchiser les tags. On a là un embryon de thesaurus. N’est-il pas possible, à partir de là de créer un thesaurus commun à tous les CDI et qui soit utilisable par tous dans des logiciels documentaires à inventer. Tiens, puisqu’on en parle, connaissez vous le logiciel utilisé par la mediathèque ESC de Lille.

– Enfin, tous les docs utilisant del.icio.us acquiereraient une visibilité qu’ils n’ont pas aujourd’hui, nous permetraient de nous positionner comme expert et créer une communauté del.icio.us des docs de l’enseignement.

281 milliards de gigabits ont été créés en 2007 dans le monde, soit 451 GB par personnes, plus que l’ensemble des étoiles de l’univers (à voir ici aussi).

"Internet n’est pas encore prêt à absorber le tsunami de données qui s’apprète à déferler" nous dit adscriptor ! et à l’appui de ses dires, les schéma issu de l’étude Cisco sur laquelle il s’appuie.

"Le premier histogramme représente le trafic américain sur la décennie 1996-2006, le deuxième les prévisions de Cisco jusqu’en 2011, et le troisième la cassure entre 2011 – 2015, avec une démultiplication du trafic, qui devrait passer d’environ 100 exaoctets par an (toujours aux US…) en 2009, à 1 ou 2 zettaoctets vers 2015, selon l’évolution de la vidéo HD sur Internet !"

Je rappelle, pour ceux qui aurait oublié les échelles de mesures sur Internet cet article du journal du net qui rappelle qu’en 1999, nous consommions/produisions 250 Mo de données par an, par habitants.

Où est stocké cette information ? Dans nos disques durs, mémoire d’appel… Et surtout sur le web, dans d’immenses data-centers comme le rappelle Louis Naugès ici (à lire pour les commentaires également !).

"En 2007, Google a investi 2,4 milliards de dollars pour construire quatre nouveaux méga-centers. L’unité d’œuvre d’un centre de calcul est aujourd’hui de 600 $M. Sachant que Google investit chaque année entre 13 et 14 % de son CA dans de nouveaux centres, il est facile d’imaginer que 2008 verra naître 6 nouveaux centres de calcul pour un investissement de 3,6 milliards de dollars."

Pour faire marcher un data-center, il faut de l’électricité, beaucoup d’électricité pour refroidir les milliers de serveurs. Voici ce que Yves Casseau, en commentaire de ce dernier billet dit :

"Pour donner des ordres de grandeurs: conso US: 4000TWh, France 450 TWh. Un serveur de base : 200W, soit 1.6 MWh (cf. doc précédent) Google avec 1 millions de serveurs (OdG, mais tout n’est pas pour les US :)): 1.6 TWh."

A Lire aussi pour le rapport d’où sont extraits ces informations. Anne, du DESS CVIR revient sur cette question également ici.

Derrière les pin up du web qui nous font fantasmer il y a des ordinateurs, de gros ordinateurs, et ces ordinateurs sont disséminés sur la planète sous le contrôle de qui ? Et les données que nous produisons sont stockées dans ces ordinateurs ! Il est fort à parier que la prochaine superproduction s’appellera Matrix on the clouds !

Pour relier ces data-centers, il faut de très gros câbles.


Tout cela pour dire que le travail fait avec les élèves en première est d’actualité ! Nous avons changé d’échelle !

 

Dans le même temps, en 2003, j’ai aussi réfléchi à une évolution de l’espace CDI. J’ai alors proposer un plan de réaménagement qui prennent en compte les besoins en informatiques ainsi qu’une réaffectations des espaces.

 

En gros la grande salle deviendrait le lieu de consultation privilégié des documents, la salle dite de lecture deviendrait une salle de recherche d’information et de formation associé à la salle informatique. A côté, une salle de formation multimedia spécifique serait créée.

 

A partir de ce plan, j’ai commencer à réaffecter certains espaces. Le BDI a été remis en ordre de marche, dans la grande salle, j’ai changé de place certaines étagères et un kiosque d’actualité a été créé.

J’ai enfin proposé l’achat de nouvelles étagères pour terminer le travail. Nous en sommes là en 2007.

J’ai déjà indiqué le moteur de recherche documentaire dont je rêve
pour un CDI. Simplicité de l’interface, primauté au thesaurus pour chercher sur tous les index, primauté de la recherche sur la base CDI sur les bases mondiales.

 

Je pense en effet que le coeur du système d’information de l’établissement devrait être le logiciel documentaire qui jouerait alors le même rôle que Google / wikipedia, à savoir un portail d’accès à l’information avec une préférence pour le modèle wikipedia car ce dernier véhicule de l’information qui fait autorité.

 

C’est la raison pour laquelle, on va trouver dans la base actuelle l’ensemble des livres et les articles dépouillés mais aussi des sites internet, mais aussi des revues numériques en ligne, mais aussi des centres ressources accessible localement ou via le réseau, mais aussi de la documentation qui se trouve ailleurs dans l’établissement, qu’au CDI.

 

C’est la raison pour laquelle j’ai particulièrement réfléchi à la notice documentaire, en définissant une lecture séquentielle qui passe d’abord par l’évaluation de la pertinence du document et ensuite par l’accessibilité au document, avec notamment un plan du CDI qui récapitule les lieux de stockage documentaire.

 

Aujourd’hui nous sommes encore loin de cet usage mais je pense vraiment que cet outil doit être la porte d’entrée de tout usager de l’établissement à l’information et à l’avenir à la connaissance explicite produite en son sein.

Qu’est-ce qu’une base de données ?

Un tableau

Pour la formation à l’utilisation du logiciel documentaire en mode gestionnaire, je commence toujours par définir ce qu’est une base de données.

 

Une base de données, c’est un tableau avec des champs (les colonnes) qui sont le contenant, c’est à dire les intitulés des colonnes et des enregistrements (les lignes) qui sont le contenu, c’est à dire les informations correspondantes au contenant. L’exemple type est une feuille de tableur.

 

Dans une base de données numérique, par rapport à un tableau statique sur papier, on peut classer et présenter les enregistrements du tabeau selon un champs préférentiel, ou plusieurs. C’est exactement ce que permet un tableur classique.

 

« Je veux classer le tableau par ordre alphabétique (ou numérique selon les données) du champs 1. » On obtient ainsi des listes par champs. Cette notion est importante quand on veut aborder le logiciel documentaire et l’appel par champs des listes des enregistrements. On voit ça quand il y a expérimentation par le stagiaire.

 

Formaliser la description d’objets
Une base de données permet de formaliser la descritpion d’objets identiques contenant des informations différentes. La méthode consiste à décrire tous les points communs de l’objet.

– Objet identique : l’adresse d’une personne prendra toujours la même forme

– information différente : chaque personne est unique et a une adresse unique (ne chipotons pas !)

 

Bases de données relationnelles

Une base de données peux être mise en relation avec d’autres bases de données. On va alors parler de base de données relationnelles. Par exemple je met en relation la base adresse d’une personne avec la base numéro de téléphone portable de cette même personne.

 

Ce qui fait la relation entre les deux bases va être le champs identité de la personne

 

 

Au CDI

A partir de ce préalable, je présente le logiciel documentaire que l’on a au CDI. Il est composé de plusieurs bases, mais il y en a trois qui sont a prendre en main prioritairement :

 

– Une base contenu,

– un base contenant,

– une base exemplaire physique.

 

La première base décrit l’aspect intellectuel du document : l’auteur, le titre, le genre etc. mais aussi les ajouts qui font la plus value documentaire d’une notice, résumé, descripteurs (thesaurus) etc.

 

La seconde est l’aspect physique du document : support (livre, périodique etc.), isbn, éditeur, collection etc.

 

La troisième décrit le document au CDI : n° d’entrée au CDI, emplacement, statut etc.

 

Ce qui lie la première base à la seconde est un champs « document », ce qui lie la seconde à la troisième est un champs « exemplaire ». La première et la troisième ne sont pas liées.

 

Au turbin

La présentation faite, et ben la stagiaire, il faut qu’elle bosse…

 

Bulletinage pour commencer, puis indexation d’un périodique abordable pour un stagiaire Smiley, ce qui permet d’aborder la notion d’unité documentaire (UD) (plusieurs articles décrits pour un même
périodique), puis indexation d’un livre et ce vendredi, j’ai enfin demandé à Mathilde d’indexer un périodique d’électronique. Elle en a bavé Smiley. Mais cet exercice permet aussi de montrer concrètement la difficulté du métier : il faut prendre en compte tous les publics et s’adapter à toutes les cultures (culture au sens culture scientifique), y compris celles qui nous sont les plus étrangères.

 

Base de données, une notion indispensable
Pour conclure sur les bases de données, je dis toujours que c’est une des bases du système d’information actuel. On retrouve les bases de données dans tous les systèmes documentaires mais aussi désormais dans beaucoup (et de plus en plus) de site web (CMS, WIKI, Blog) et de pages web avec l’utilisation massive des langages dynamiques (php – asp – perl etc.). L’exemple type pour expliquer cela, c’est la date du jour qui apparaît sur la page web automatiquement. Il s’agit simplement d’une zone (includes) dans une page html classique qui appelle un champs dans une base de données.

Il y a quelques temps, j’ai découvert une extension pour firefox qui s’appelle exploredge.

Je trouve l’idée géniale. Il s’agit de pouvoir chercher des documents sur le web en se servant de thesaurii.

Je trouve ça tellement génial, que j’ai imaginé le moteur de recherche du futur :

– un guichet unique pour rechercher sur le la base de donnée du CDI ou sur le web

– avec obligation de passer par un thesaurus au préalable quand on fait une recherche thématique

– avec proposition de descripteurs à la volée quand l’élève tape ses mots clés,

– avec affichage des résultats en commençant par les résultats issus de l’index du CDI avant d’avoir les résultats d’un index existant en ligne (type google ou autre à définir)

– on pourrait également supposer des outils d’aide au questionnements associés au thesaurus ;

– en recherche de titre, le même principe mais on remplace le moteur de recherche généraliste par celui d’Amazon

– avec un système de recommandation identique ;

– en recherche par auteur, de même

– avec l’index de wikipedia ou des bases de données de textes en ligne…

– Ce guichet unique serait accessible par un système d’authentification permettant de faire un tracing de l’activité d’un élève (historique des recherche, préférence, recommandations etc.)

– un outil statistique associés aux profils permettrait de repérer les besoins

– Il y aurait également des outils d’apprentissage reliés à ce guichet pour faire de la formation à la recherche informationnelle.

Voilà, à quoi pourrait ressembler ce rêve.

 

A comparer avec le truc génial qu’on a dans nos CDI.

Sur Exploredge, voir ce qu’en dit outils de veille




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