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J’ai signalé dans le premier billet que j’ai fait sur cette unité d’enseignement ma difficulté éprouvée à percevoir la cohérence de l’enseignement. Et pourtant…

Ce n’est que dernièrement que j’ai compris tout l’intérêt et la puissance de l’approche managériale par les connaissances, prônée par l’enseignante, Eunika Mercier-Laurent. La synthèse des connaissances acquises, je l’ai opérée quand j’ai lu le livre de Martin Roulleaux Dugage « le prix de la confiance ».

Effectivement, le KM est avant tout une démarche et certainement pas une collection d’outils.

Effectivement, quand on parle de connaissances, on parle d’êtres humains et non de méthodes ou d’outils.

Effectivement, quand on veut implémenter une démarche KM, il faut avoir une vision globale, systèmique de l’organisation et non une vision segmentée.

Effectivement, le lieu le plus efficace du partage de connaissances, c’est probablement la machine à café c’est à dire l’endroit où la communauté se réunit et où les strutures hiérarchiques sont les moins perceptibles.

Effectivement, une communauté est le lieu d’échange par excellence des connaissances et s’il faut utiliser un outil, il faut alors que ce dernier répondent à un besoin et non qu’il soit imposé.

Effectivement, la struture hiérarchique peut être un frein au partage des connaissances et toute organisation doit pouvoir développer en plus d’une struturation hiérarchique et d’une organisation par projet, une approche communautaire qui soit en parallèle.

Effectivement, la connaissance n’est pas faite pour être stockée mais pour être opérationnelle. C’est un flux à organiser en vue de conduire l’innovation dans la structure.

Tout ça je l’ai appris dans cette UE, mais, je l’ai bien compris et assimilée que plus tard. Et aujourd’hui, je me dis que cela a été l’enseignement le plus important que j’ai suivi. Avec cet enseignement je suis entré dans une dimension qui était jusqu’alors souterraine chez moi.

Communautés et connaissances : quel bel enseignement j’ai suivi pendant 6 mois !

Merci aux enseignants, merci aux copains, merci à ma famille d’avoir vécu et surtout supporté cet investissement personnel.

Avec ce billet ce clôt le récit de l’expérience vécue. Amitiés !

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Dans un premier, temps la prof nous a demandé de faire un travail de définition sur les mots knowledge, management, KM, rapport entre KM et communauté virtuelle, KM comme méthode de management etc.

 

Son premier objectif, on le comprendra plus tard, est que nous acquérions un langage commun. Dans le même temps, d’ailleurs, elle nous demande de compléter un glossaire qui nous sera commun.

 

Son second objectif est d’insister sur l’aspect humain lié au management au détriment des outils, l’entrée traditionnelle des années 90.

 

Ensuite, elle nous donne un certain nombre de documents à lire qui abordent les notions comme les ontologies, le web sémantique, les base de connaissances, la méthode KADS, la capitalisation des connaissances etc.

 

Enfin, une étude de cas nous est proposée. Le sujet est de mettre en synergie des services locaux différents et éparpillé géographiquement et administrativement, en charge du traitement du chômage et du développement de l’emploi dans une agglomération. L’objectif est de faire travailler ces services à distance, en synergie les uns les autres.

 

Nous devons faire l’analyse de situations, proposer des actions et préparer une présentation des actions sous forme de diaporama. Implicitement, ce travail est un banc d’essai avant l’oral de l’application professionnelle en septembre.

 

 

Ici, la diapo complète que j’ai réalisée pour ce diaporama. L’image du dessus, qui en est une part, symbolise l’aspect le plus important de tout travail impliquant l’usage de connaissances : la conversation.

Enfin, la dernière unité d’enseignement. Elle porte sur le knowledge management qui est un de mes centres d’intérêt depuis que j’ai découvert ce concept au début des années 1990, avec les arbres de connaissances.

 

Cette UE 173 arrive cependant un peu tard pour moi (et non dans le cursus). J’ai déjà signalé l’état dans lequel je suis au sortir de l’ue 165, mélange d’exhaltation et de sentiment d’avoir atteint mes objectifs. Cet état ne va pas me quitter et c’est de manière un peu distante que j’aborde l’aprentissage, d’autant plus que la mise en route sur trois semaines va s’avérer tres longue alors que nous finissons l’ue 165 et que celle sur la qualité bat son plein.

 

Je me retrouve également dans un groupe avec des étudiants que je n’ai pas ou peu cotoyé jusqu’à présent si ce n’est Martine et Yassir. La collaboration va s’avérer plus compliquée que prévue car chacun a mis en place ses propres procédures et de ce fait, nous n’avons pas du tout la même conception du travail collaboratif. Certain pense que chacun doit faire un bout du boulot, je pense au contraire, avec Martine, que notre travail n’est pas une classique recherche documentaire mais qu’il doit se nourrir de l’interaction entre chacun d’entre nous.

 

Ce sera le clash qui va nous conduire à changer de groupe. Le manque de collaboratif dans cette UE va être indéniablement un gros moins par rapport aux autres unités d’enseignement.

 

Enfin, la méthodologie choisie par la prof va être très déroutante pour moi. Le support d’apprentissage est un diaporama, dont on peut apprécier les commentaires sur des vidéo ici.

 

Et l’enseignenemt qui en ressort est fortement basé sur l’entreprise et sur le management. On parle de relation client, de qualité, de développement durable, de communautés virtuelles un peu, de connaissances aussi sans que je perçoive vraiment la cohérence du propos. Et de la cohérence pourtant il y en a comme on va le voir plus loin.

 

Cette UE va être en fait celle qui va me bousculer le plus. Je suis toujours dans ma quête de sens de cette formation et c’est alors le moment le plus aigü de cette crise. La quête de sens touche pourtant à sa fin, bientôt je saurais ce que j’ai fait : du management.

L’ue 165 s’est achevé sur un sentiment de plénitude. Il m’est difficile de remettre les mains dans le cambouis, d’autant plus qu’une semaine de vacances nous est royalement accordé (ça, ça signifie que les profs sont partis faire du ski Smiley)

 

L’UE 177 qui s’annonce va nous faire découvrir le management de la qualité.

 

L’enseignement est assuré par des pros du secteur qui sont aussi des pros de la formation : consignes claires énoncées par écrit et par messages vidéo, communication préalable du dispositif et des critères d’évaluation, évaluation positive et valorisante des étudiants. Tout est carré, pensé, intelligent, pro quoi !

 

Les groupes ont changé aussi. Les personnes avec qui j’avais l’habitude de travailler sont dans d’autres groupes et je découvre d’autres collègues avec qui le travail va bien se passer. Il aura simplement manqué un peu plus d’interaction, un peu plus de temps et de travail ensemble pour développer des interactions affectives.

 

Pour commencer, les profs nous demandent de revenir sur notre formation pour décrire quelques dysfonctionnement (ici, ma partie du travail). A partir de cette description, nous devons les classer grâce à une typologie personnelle (problèmes : organisationnels, dûs à l’enseignement, relationnels…).

 

Nous devons ensuite identifier les causes (supposées ou réelles) à cette anomalie, et décrire les effets produits. Enfin nous devons prendre du recul pour analyser la situation dans sa globalité. C’est du bête causes / conséquences. La qualité ce n’est que ça plus pas mal d’anticipation.

 

On doit ensuite faire des recherches sur le sujet sur le web et proposer un annuaire des sites pertinents sur le sujet. Il faut que ces sites soient rangées dans des catégories que nous devons créer. Créer une catégorie, c’est déjà produire de la connaissance et s’approprier un domaine.

 

Dans le même temps, chacun des trois groupes définis doit faire une synthèse sur un des trois sujets suivants :

ISO 9000 (Moyens, causes, ce qui est mis en oeuvre dans une organisaion pour garantr la qualité du service ou du produit final)

Certification de service (engagement d’une organisation vis à vis de ces clientts sur la qualité de ses services)

TQM total quality management (autoévaluation successive de la qualité et sur le principe de l’amélioration continue)

Cette synthèse va servir aux autres groupes pour un nouvel exercice à venir. Nous faisons donc notre synthèse sur la certification de service. A titre personnel, ce travail va me servir quand je vais avoir un problème avec un entrepreneur cette année. Il va me suffir de siter le nom de l’organisme certificateur dont il dépent pour voir mes demandes satisfaites. Etonnant !

 

Le travail suivant, le prof nous demande de définir les indicateurs fiables pour une formation à distance. Il définit pour cela 6 processus à analyser (cf sommaire). Cet exercice ne va pas être évident et heureusement que Laurent F. maîtrise ce genre de truc. Il va bien tirer le groupe pour ce boulot. Et en plus, il a, au cours de cet UE voir son petit Rémy arrivé chez lui. C’est un moment fort de la formation que de partager, même à distance, de tels instants. (message perso, Laurent F., si tu passe par ce blog, donne moi ton mèl)

 

Concernant les indicateurs, le prof nous conseille d’utiliser la méthode SMART (spécific – mesurable – achievable – relevant – time framed)

Specific : objectifs et méthodes définis clairement

Measurable (mesurable ou quantifiable) : objectifs numériques

Achievable (réalistes) : humainement possibles et ressources existantes

Relevant (pertinents) : avoir un sens réel par rapport aux objectifs

Time framed ( définis dans le temps) : planning, deadlines

Sur le papier, c’est très simple, mais c’est loin d’être évident quand même.

 

Dernier travail enfin, nous devons lancer une démarche qualité dans le cadre d’un campus numérique. Nous nous servons du premier exercice et nous choisissons une des trois méthodes pour conduire cette démarche.

 

Travail fait. UE terminée. Je suis désormais conscient de l’importance d’avoir une réflexion qualité dans le cadre de notre travail sur les communautés virtuelles, j’ai appris beaucoup de chose mais j’avoue ne pas avoir été emballé par ce sujet.

DESS 10, "que de flow !" Part. 1

DESS 11, "que de flow !" Part. 2

DESS 12, "que de flow !" Part. 3

DESS 13, "que de flow !" Part. 4

 

Pour conclure cette unité d’enseignement qui reste pour moi l’accomplissement du DESS : pourquoi ce titre de flow ? C’est en référence à l’enquête menée par Jean Heutte pour identifier les groupe qui fonctionnent et ceux qui fonctionnent moins bien. A la suite de son enquête, il en vient à élargir sur ce concept de flow que je traduirais volontiers par "pied total dans une activité, à tel point que le temps passé s’estompe dans la réalisation de la tâche"

 

On a tout vécu pour la réalisation de cette roadmap : le découragement, l’incompréhension, la rage, l’énervement, les enguelades, pour finir par un moment de grâce, la délivrance, l’enthousiasme, ce sentiment d’être porté par les dieux.

 

C’est vraiment un moment rare que nous avons vécu ce week end, et je crois que les autres membres du groupe seraient d’accord avec cette affirmation.

 

A ce moment-là, le DESS est fini pour moi, et je pense que c’est un sentiment partagé par les autres membres du groupe, d’autant qu’il va y avoir un moment de flottement dans le démarrage des deux dernières UE. Je pense que j’ai vécu ces deux dernières UE dans un état second, sans vraiment être engagé car il me semblait vraiment avoir atteint une sorte de perfection aussi bien dans le collaboratif que dans l’investissement personnel. C’est vraiment un sentiment étonnant.

 

A ce moment-là, je sais que j’ai atteint mes objectifs ! Je sais aussi que j’ai envie d’aller plus loin.

 

J’ai été au bord du gouffre en ue 161 et c’est les autres qui m’ont sauvé. Pour celle-ci j’ai été un des éléments moteurs. On ne peut juger quelqu’un ou quelque chose sur un seul fait segment d’un tout qui nous échappe mais vraiment sur la globalité.

DESS 10, "que de flow !" Part. 1

DESS 11, "que de flow !" Part. 2

DESS 12, "que de flow !" Part. 3

DESS 13, "que de flow !" Part. 4

 

Jusqu’à présent, tout va bien, on maîtrise. L’analyse des besoins est passée et on sait qu’on a réussi !

 

Nous devons ensuite faire une roadmap et là ça va coincer mortellement.

 

C’est quoi ce truc là ?

 

Pendant toute la semaine, on va chauffer sur le wiki, pas mal s’énerver dans les forums, et construire quelque chose qui va ressembler à l’étude des besoins en sachant tous qu’on fait fausse route mais sans savoir vraiment pourquoi ?

 

Le vendredi soir, chat avec la prof, le dossier est à rendre le dimanche. On cause avec elle mais on comprend toujours pas et on sent qu’elle se rend compte de l’impasse dans laquelle on se trouve. En parallèle, on est sur MSN messenger, on critique, on crie, on essaie des solutions sans suite. Il est 23 heure et on a rien. On va donc tout reprendre à zéro. Je suis sur le wiki et je transcrits les indications des copains qui m’arrive de MSN. Ma seule contribution : « raffraichissez vos navigateurs ! »

 

A 1 heure du mat, on laisse tomber, on a quelque chose de bancal, mais qui commence à ressembler à quelque chose. On a des pistes : Anne va faire le Gantt, Yassir le chiffrage.

 

Je sens pourtant qu’on est pas loin. A 6 heure du mat, le samedi, je suis réveillé. J’ai l’inspiration, je vais reprendre le problème et proposer autre chose : un bête enchaînement des actions permettant la mise en place de cette communauté de pratiques (réunion en présentiel, formations, kick off etc.), avec indication du rôle de chacun (membres, animation, coaching, parrainage etc.) et évolution des relations des uns par rapport aux autres ainsi que le rôle du consultant dans l’accompagnement et la croissance de la communauté.

 

C’est accepté par les copains, car fondamentalement, on attendait tous quelque chose de ce genre. Ils vont ensuite grandement améliorer ce document de départ. A 14 heures, on a les trois documents majeurs (enchaînement des actions, gantt, chiffrage), le reste est sur les wiki pour proposer l’alternative technique (il me semble que c’est Martine qui s’y colle). Je propose en plus un schéma mettant en avant la structuration de notre communauté, par rapport à Probat et par rapport aux clients.

 

Tout colle, comme par miracle. On rend à temps – Roulez jeunesse !

 

Le CIEL

 

Bon, on va avoir un CIEL, la prof nous propose l’étude de cas faites par nos consultants (vous vous souvenez, « soleil levant ») et nous demande (en fait individuellement puisque le CIEL est un exercice en ligne solitaire), en deux heures, d’évaluer leur solution.

 

Je ne résiste pas au plaisir de citer mon introduction, qui va vous donner le ton de mon devoir, celui d’un subordonné de haut rang qui répond à sa patronne en utilisant un ton de connivence alors que je suis en même temps un étudiant qui passe un examen pour l’obtention d’une unité d’enseignement et qui s’adresse à sa prof sur un ton de copinage qui peut déplaîre (mais j’adore ce genre de carambolage et j’y résiste toujours difficilement, surtout quand il y a des enjeux)

 

« Chère amie, vous me demandez, comme d’habitude, une analyse pour hier, sur le document que vous venez de recevoir de la part de Monsieur Lavoie. Je vous fait une analyse à la volée, au fil de la lecture. Si vous le désirez, je vous ferai une analyse plus fine mais il me faudra un peu plus de temps. »

 

La note : 18 / 20 (là je vais pas me gêner pour la dire !)

DESS 10, "que de flow !" Part. 1

DESS 11, "que de flow !" Part. 2

DESS 12, "que de flow !" Part. 3

DESS 13, "que de flow !" Part. 4

 

Cette page vient d’être augmentée est mise à jour le 10 janvier 2007

 

Dispositif principal

Après le hors d’oeuvre, plat principal : chaque groupe de 6 va devoir se positionner dans une démarche commerciale comme étant à la fois le client d’un groupe et le consultant du troisième. Le client va proposer une situation propice à la réalisation d’une communauté virtuelle, alors que le consultant va se définir comme une web agencie spécialiste des communautés virtuelles. Une fois les descriptifs constitués, le groupe 1 devient client du groupe 2 et consultant du groupe 3 etc.

En tant que consultant d’un groupe, nous devons favoriser l’expression des besoins et conduire une mini étude d’avant-projet. En tant que client, nous devons répondre aux questions émanant de notre consultant (suis-je clair ?). C’est véritablement du collaboratif pur où chacun fait tout.

Nous devons donc proposer une étude de cas à un groupe et présenter notre consulting web agencie à un autre qui va être en charge de traiter l’étude de cas qui va nous être proposée.

Nous sommes les clients

 

Bon l’étude de cas que nous devons créer, c’est Anne qui va en trouver la ligne directrice : un besoin de collaboration entre une usine française et des clients japonnais occasionnant un transfert de technologie. Il va s’agir d’une collaboration triangulaire : une équipe support restant en France, une équipe opérationnelle au Japon et l’équipe des clients japonnais. Ce sera à l’autre groupe (nos consultants) de proposer la communauté virtuelle à mettre en oeuvre qui s’appellera, euh… « Soleil Levant ». Nous devons également proposer une fiche de notre entreprise dont se serviront nos consultants.

 

Donc deux fiches à créer. Rien de plus à en dire.

 

Nous sommes les consultants

 

Nous avons donc élaboré une fiche (page d’accueil web) présentant notre web agencie « cyber consulting » (là, on a bien déliré dans le langage marketting) avec comme commercial chargé des relations avec nos clients (un groupe de travail) : madame Fouji. L’objectif de cet exercice est bien entendu, outre l’utilisation du langage marketting, de nous projeter dans notre activité.

Nous allons travailler pour la société Probat, une entreprise spécialisée dans le BTP qui doit étendre à la France entière, la vente d’une solution logicielle de gestion de commande qui est, pour l’heure, uniquement commercialisée en Île de France. Il faut donc embaucher des commerciaux qui vont être managé par le commercial francilien.

Un premier aspect de la problématique de cette étude de cas est : comment transférer des connaissances acquises par un individu à une équipe, sur un espace géographique distant et constituer, entre autre un argumentaire de vente partagé ?

Un second aspect est : comment faire travailler à distance des individus pour qui la non divulgation d’informations, notamment de leur carnet d’adresses et de leur techniques de vente, est la garantie de leur succès individuel et la marque de leur employabilité ? Il s’agit pour eux d’une donnée stratégique, comment alors les inciter à collaborer ?

Un dernier aspect concerne le rôle tenu par le commercial francilien : collègue, chef, facilitateur, personne ressource, animateur de la communauté dans un premier temps… Ce n’est pas simple.

Nous devons donc, dans un premier temps, faire l’analyse des besoins tel que nous l’avons vu dans l’ue 161. Pas de soucis ; dossier rendu en temps et en heure.

Rien à dire !

 

DESS 10, "que de flow !" Part. 1

DESS 11, "que de flow !" Part. 2

DESS 12, "que de flow !" Part. 3

DESS 13, "que de flow !" Part. 4

 

Autant, j’ai (nous avons) eu beaucoup de mal avec l’ue 161 autant l’ue 165 va être un bonheur total. Je crois que son déroulement doit être l’exemple type du projet réussi en groupe. Il y a tout eu, la vision, les difficultés et les solutions innovantes construites en groupe, le conflit cognitif entre pairs ; à titre personnel le sentiment de maîtriser et d’apporter une plus value au groupe.

 

Outre le travail que nous avons fourni, j’ai apprécié le dispositif défini par les deux profs qui tout en restant dans la trame déjà vue ici, a aussi innové en pratiquant pour l’étude de cas centrale un maillage entre les trois groupes de 6 mis en place à l’occasion (voir plus bas).

 

Allez, on commence ! Rendez-vous est pris avec la traditionnelle salve de documents à lire (très abordables sauf un) pour nous permettre de faire la part entre communauté de pratiques, communauté d’intérêts et communauté de projets.

 

  • Une communauté de pratiques est un ensemble de personnes qui discutent sur une pratique, en général, professionnelle.
  • Une communauté d’intérêt regroupe les personnes qui ont un intérêt en commun (lecture etc.)
  • Une communauté de projet est formée dans un temps donné pour la réalisation d’un projet.

Cette UE va être l’occasion de découvrir mayetic village. Comme je suis sur Open Office, et que MV ne reconnaît que microsoft, autant vous dire que je vais pas apprécié du tout et on est quelqu’uns comme ça. De manière générale j’ai eu beaucoup de mal avec cet environnement. J’avais déjà eu l’occasion de tester quickplace quelques années auparavant et je n’avais pas le souvenir d’un outil aussi lourd.

 

Trois groupes de 6 sont constitués qui vont donner lieu à un travail coopératif dans un premier temps et ensuite à un travail collaboratif avec maillage entre les trois groupes.

 

En guise de hors d’oeuvre, nous devons choisir trois communautés existantes sur le web qui répondent chacune à la définition des différentes communautés. Ensuite nous devons réaliser en groupe de deux une présentation d’une des trois communautés. Avec Sandrine, on va décrire la communauté de pratiques enseignant-documentaliste dont je suis un des membres.

 

Dess 7, "cette importante UE…" part.1

Dess 8, "cette importante UE…" part.2

Dess 9, "cette importante UE…" part.3

 

Et c’est avec ce bagage, bourré de questions et relativement désappointé par le déroulement de l’UE qu’arrive enfin l’étude de cas, celle qui va nous tenir une bonne quinzaine de jours. Nous sommes en janvier.

La thématique de cette étude de cas est centré sur le besoin de haut-débit pour une communauté de communes rurales et les services d’e-administration à y associer.

 

Ma perplexité s’accroit.

 

La méthodologie comme surtout la thématique choisie me renvoie à des lustres de mes attentes. C’est arrivé à un point tel, que lors de la recherche du stage pour l’application professionnelle, je vais contacter une mairie pour leur proposer de travailler sur leur site web et qu’il m’ont proposé de faire de l’e-administration.

 

ce qui n’est pas du tout ce qu’on attend de nous et surtout ce que moi j’attendais, et heureusement que la mairie a refusé.

 

Cette étude de cas m’a perturbé d’autant plus que son déroulement a été un chemin de croix. Ne comprenant pas le sens de ce qui était attendu, j’ai eu l’impression et j’ai été un boulet pour mes trois camarades, Brigitte, Martine et Sandrine. Je répondais à côté de la plaque, m’énervait pour des broutilles, insistait sur des détails anecdotiques. Bref, j’ai essayé de survivre.

Le groupe m’a maintenu à flot. Seul j’aurais coulé. La volonté, à tout prix, d’apporter quelque chose au groupe, de masquer du mieux que je pouvais mes insuffisances, a pris le pas sur le découragement.

On est arrivé à produire quelque chose.

Dernier week end, dernier soir, enfin ! On a fini. Le prof veut un rendu en format .rtf. Nous travaillons tous sur des versions différentes (word, Oo.o 1.0 et Oo.o 2.0) mais ce n’est pas un problème car le .rtf est compatible avec ces logiciels.

Ouais, bien sûr !!!

A 22 heures, on a fini. A 22h.05, le sommaire automatique issu d’O.oo part en vrille sur le .rtf. C’est moi qui me charge de formaliser le document.

« Euh, les filles j’ai un problème… »

A 22h.10, les images que nous avons insérer déboulent de partout dans le document. On va passer deux heures sur ça, avec le coeur à 180. Et 720 battements de coeur minutes, ça fait du boucan.

Finalement, on a rendu le document à 23h.59 dans les termes fixés.

Ouais, bien sûr !!!

Le prof nous a enlevé un point car il aurait fallu le rendre une heure plus tôt.

Hurlement !!!

On a néanmoins eu une note correcte, sans plus

.

Ah oui, il y a eu le CIEL aussi, le traditionnel examen en ligne. 3 heures. Le prof a inversé certains termes de l’étude de cas et il nous demande quoi ?

Je ne sais pas je n’ai jamais compris ! Je ne dirais jamais la note que j’ai eu à ce dernier exercice !!! C’est fini !

La note finale : 10. Une note comme ça, après plusieurs exercices et plusieurs coéfficients différents ne signifie qu’une chose, les profs a un moment se sont posés la question de savoir si je devais continuer et ils ont répondu oui !

Cette méthodologie, je l’ai acquise, au forceps. J’ai souffert, intellectuellement, affectivement et physiquement. C’est mon plus mauvais souvenir de cette formation et un des pires qu’il m’ait été donné de vivre. Oui mais je l’ai acquise, surtout parce que j’ai du l’employer lors de l’application professionnelle. L’aller retour constant entre théorie (l’UE) et pratique (l’étude de cas et l’application professionnelle) est vraiment le plus de cette formation et cet aller retour est profitable parce qu’il est mediatisé par le groupe.

Et puis surtout, quand il a fallu entamer l’unité d’enseignement suivante, les filles avec qui j’avais travaillé, m’ont invité à travailler à nouveau avec elles. Ce jour-là j’ai eu le plus grand bonheur de cette formation.

Merci encore, Merci !

Dess 7, "cette importante UE…" part.1

Dess 8, "cette importante UE…" part.2

Dess 9, "cette importante UE…" part.3

 

Comme premier travail, quelques documents à lire nous sont proposés. Quelques documents internes, lexique, études de cas fictives courtes, méthodologie pour repérer les critères techniques dans une étude comparative de technologies sont donnés. Les supports sont multipliés .pdf, podcast du prof etc.

 

L’objectif du prof est de nous familiariser avec un vocabulaire et une méthodologie : l’étude d’avant projet.

 

Dans toute étude d’avant projet, on essaye d’abord de savoir ce que veut le client, de démêler ce qui est de l’ordre des attentes légitimes de ce qui est plus de l’ordre du rêve. Il faut donc analyser la situation, interroger d’autres personnes pour favoriser l’expression réelle des besoins. C’est un travail d’enquête sur le terrain.

 

 

A partir de ce travail, il faut analyser les besoins, voir le possible, le faisable, le rêve, la fausse bonne idée etc.

 

Quand les besoins sont bien définis, classés, hiérachisés les uns par rapport aux autres, il convient alors de proposer les fonctionnalités techniques, économiques, juridiques, humaines, etc. qui vont correspondre à ces besoins.

 

Ces fonctionnalités, il faut enfin les critérier, proposer des indicateurs quantitatifs de fonctionnement qui seront repris ensuite pour l’outil choisi.

 

Enfin, à partir de ce travail, il faut proposer une alternative, c’est à dire deux solutions possibles répondants aux besoins : des outils ayant, tout ou partie des fonctionnalités définies. A charge pour le client de choisir « la moins mauvaise des solutions ».

 

 

Ce n’est qu’à partir de ce moment, que l’on va pouvoir travailler sur un cahier des charges…

 

Pour acquérir cette méthodologie, l’enseignant a préparé un premier travail collaboratif : un petit quizz. Des questions que l’on doit travailler en groupe et qui doivent nous permettre de travailler le vocabulaire de l’étude d’avant projet.

 

Pour le second travail, le prof nous propose une étude de cas des années précédentes qui contenait quelques défauts, et par les questions qu’il nous soumet, il pointe ainsi les dangers qui attendent un stagiaire quand il se retrouve en situation, face à des professionnels et des services dont les objectifs ne vont pas forcément dans son sens.

 

Bon ! Jusqu’à présent, on montait vers le camp de base. Désormais, on y est et là, il y a la première falaise : ça s’appelle le guide pour les maîtres d’ouvrages des services en ligne. indigeste, très indigeste.

 

L’objectif de cette partie est d’apprendre à faire un cahier des charges fonctionnel.

 

C’est rien ! La semaine suivante, on a droit aux fiches du moniteur sur la passation des marchés publics. Crise de foie ! Juste avant Noël !

 

Vomissements, froid dans les jointures. On comprend rien !

 

A suivre…




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