Archive for the ‘application professionnelle DESS’ Category

1. La recherche du stage

2. Approche professionnelle

3. La lettre de mission

4. Mise en projet

5. Expression et analyse des besoins

6. Etude d’avant projet

7. animation du groupe initiateur

8. Retour sur le travail effectué et métacognition

9. This is the end…

 

Dernière ligne droite l’oral. Une semaine pour faire le diaporama et le résumé de 1000 mots, moi qui déteste ce dernier exercice.

Le diaporama est dans la lignée du dernier rapport, à savoir une auto-analyse de mon activité, de la démarche employée et des résultats obtenus.

Le souvenir le plus marquant, rencontrer physiquement des camarades jusque là virtuels. Brigitte, Anne et Serge ne sont pas du tout comme le montre les photos de leur profils unilimiens. Surtout, ils ont une voix et un corps. Ce sont des êtres humains, vivants. C’est étonnant ! Les représentations que je me faisais s’effondrent, et une question me brûle désormais : qu’aurions-nous fais ensemble si nous nous étions cotoyés physiquement ?

Bon l’oral, j’appréhendais un peu. Je tiens mon timming de 15 minutes. Les questions se passent bien, je sens que c’est in the pocket ! Béatrix, une des enseignantes le confirme assez rapidement. J’ai mon DESS ! A basta !

Quelques jours plus tard, nous recevons un mail de Guy Casteignau détaillant les notes obtenues pour l’application professionnelle. Le mail est ici. Je suis probablment dans les 6 sur 17 au départ. Je suis fier de moi.

 

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6. Etude d’avant projet

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8. Retour sur le travail effectué et métacognition

9. This is the end…

Ce dernier rapport va me prendre une partie des vacances. Tous les matins, alors que mes enfants et ma compagne jouent dans le jardin ou vont au village où nous sommes, je suis dans une chambre avec le micro et j’écris. Sur les trois semaines de congés, je vais avoir trois jours sans micro. C’est ainsi !

Nous continuons à correspondre avec le président de l’association qui m’est d’une aide précieuse par ses conseils avisés. Pourtant il est un problème sur lequel nous n’aurons pas la même appréciation. Il s’agit du positionnement que je dois prendre dans ce dernier rapport. Pour le président, je dois garder la posture du consultant qui s’adresse à son client et mettre en valeur ce qui est réussi, garder sous silence ce qui l’est moins.

Pour moi, je suis un étudiant qui doit analyser le plus finement possible son intervention. Cette analyse s’adresse ici à des enseignants mais pourrait tout aussi bien être l’analyse de l’intervention et des changements apportés, que le consultant se fait à lui-même dans un objectif d’apprentissage par ses erreurs.

J’hésite à suivre les conseils du maître de stage. Il est persuasif mais mon vécu d’enseignant documentaliste, membre de jury de TPE et imprégné par cette notion de metacognition, plaide contre. Je vais faire à mon idée. L’oral me donnera raison.

Une dernière chose concernant cette période et notre collaboration, l’université demande un rapport du maître de stage sur l’étudiant. Elogieux et sympa !

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8. Retour sur le travail effectué et métacognition

9. This is the end…

Le 9 juin, je présente aux membres de l’association qui le souhaite, le résultat du travail. Diaporama, vidéoprojecteur, présentation professionnelle du président de l’association. Et c’est le premier gros choc car si j’ai bien identifié les freins, j’ai mal apprécié l’importance de certains. Je ne m’étendrais pas sur la question pour des raisons de confidentialité vis à vis de l’association, mais je me rends compte de mon erreur. C’est ainsi !

 

Le dernier mois est consacré à l’animation de la communauté en gestation. Il faut construire un formalisme documentaire et préparer une charte d’utilisation de l’espace numérique. Le premier document est à travailler avec un yahoo group, le second avec un wiki.

Je propose des réunions en présentiel, j’individualise des formations, je vais discuter avec les personnes, mais ça ne marche pas. Soit les personnes pressenties ne viennent pas, soit, le travail proposé n’avance pas. Fondamentalement, les gens ne sont pas prêts. Il faudrait un travail de formation en amont sur internet et les nouvelles technologies. Les personnes ont suivi avec un intérêt poli le travail que j’ai fait mais elles ne s’y sont pas impliqués, par manque de recul et de références, à mon avis.

http://outils-reseaux.org/wikini/uploads/PresentationReseaux_FormationReseaux_20050412113442_20050412113513.png

C’est un échec formateur. J’aurai du élargir le panel des personnes interrogées, j’aurais du les rencontrer en face à face. En un mois, temps réservé aux questionnements, et alors que je travaille par ailleur, il m’était impossible de pousser plus avant l’expression des besoins. Pourtant, clairement, le problème est à ce niveau.

 

L’application professionnelle se termine le 21 juillet. Il me reste désormais à faire le troisième et dernier rapport, dont le terme est pour le 14 août.

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6. Etude d’avant projet

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9. This is the end…

 

La première production d’envergure, c’est la carte mentale des besoins. A partir de cette carte, je vais pouvoir formaliser mon analyse des besoins en mettant en parallèle commande et expression des besoins. Je vais conduire cette analyse, d’abord au niveau global qui est celui de l’association et ensuite de manière spécifique autour des travaux des groupes et plus particulièrement ce groupe initiateur.

 

A partir de ce travail d’analyse, je recentre mon travail en revenant au projet initial tel que nous l’avions défini et je présente les besoins pour les différentes communautés à venir.

http://www.tela-botanica.org/sites/reseau/fr/images/membres_reseau.png

je vais faire ensuite deux tableaux. Le premier tableau est problématique dans la logique de l’AVP et pendant la durée du stage je vais me poser la question de sa pertinence dans l’enchaînement AVP sans arriver vraiment à trouver une réponse. Il s’agit de la mise en place d’une road map pour l’implémentation des différentes communautés tel que définies précédemment.

Le deuxième tableau est celui des fonctionnalités. Nous sommes dans l’étude d’avant projet et c’est l’étape classique qui suit l’analyse des besoins.

 

Pour finir, critères et alternative sont proposés. Et à ce niveau j’ai rencontré un problème au niveau du temps. Dans mon gantt, j’ai bien précisé la fin de l’étude d’avant projet pour le 12 juin, et de ce point de vue je suis dans les temps et même un peu en avance.

 

Oui mais je dois envoyer le deuxième rapport contenant l’étude à Limoges pour le 6 juin, et là je suis un peu à la bourre. Je vais donc passer le dernier week end à réflechir sur cette alternative qui va prendre la forme suivante, soit un système de gestion de contenu avec toutes les fonctionnalités possibles à mettre en place selon l’état d’avancement de la roadmap, soit des briques logiciel simple que l’on ajoute au fur et à mesure.

 

Je suis finalement dans les temps, et pour Limoges et pour mon employeur de l’association. C’est une chose dont je suis fier : avoir réussi à tenir le temps.

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L’expression des besoins. Bien, il faut faire remonter les besoins de l’association en interrogeant et en menant des enquêtes pour voir si les attentes du président de l’assocation correspondent aux besoins réels.

Une enquête ! Ah oui mais…

Et je réalise tout à coup que je suis en situation de TPE. Ce que je vais devoir faire, c’est ce que nous demandons aux élèves. Et finalement, je me rend également compte que ce que je demande aux élèves, je ne l’ai jamais fait !!!

Je mène des entretiens auprès des membres du groupe initiateur ainsi qu’auprès de personnes qui ont eu une responsabilité dans le travail des groupes. J’ai réalisé pour cela un questionnaire support qui doit me permettre d’appréhender la vie de l’associaton, les interactons entre les membres et le degré d’utilisation d’internet.

je réalise également une enquête, via mail, auprès de membres impliqués dans le travail de groupe. Cette enquête vise à comprendre le fonctionnement des groupes et les interactions inter-membres. Je vais avoir un retour correct de 25 %, ce qui n’est pas si mal je pense.

Le traitement des données va être long et difficile à organiser. Et là c’est la grande découverte : je vais me servir de Cmap Tools, un logiciel qui permet d’éditer des cartes conceptuelles.

 

Jusqu’à présent, les cartes mentales sont un outil que j’utilise en dilettante, de loin en loin. J’ai déjà testé plusieurs logiciels sans vraiment pousser plus loin l’utilisation. Avec ce traitement des besoins de l’association, je découvre un outil intellectuel d’une puissance que je ne soupçonnais pas.

Grâce à cette carte, j’ai pu formaliser les besoins et j’ai aussi découvert que cela pouvait être un outil de communication. C’est cette carte qui m’a permis d’avoir du crédit auprès du maître de stage. Jusqu’à présent nous étions dans une relation prudente l’un face à l’autre. Avec cette carte, je pense que les portes se sont ouvertes.

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Nous sommes de futurs managers de projet, il faut donc commencer par le début et planifier l’application. C’est parti pour mon deuxième Gantt. Premières difficultés, la prise en main de Gantt Project. Ce n’est pas un logiciel très intuitif et le temps d’apprentissage va être plus long qu’espéré.

J’ai la chance d’avoir comme maitre de stage le patron de l’association, responsable de système d’information et ancien prof de fac. Il va relire tous les travaux que je dois transmettre à Limoges et va m’être d’une aide précieuse. Il m’a aidé pour la lettre de mission, il me conseille sur le Gantt.

 

Nous travaillons également ensemble le projet qui prend sa forme définitive.

 

Ensuite, je m’informe sur le contexte de l’association, je m’entretiens avec un ou deux membres sur son histoire et je commence à mettre en place la veille que je vais mener jusqu’à la fin. Je prévois pour l’heure 3 pistes : le web politique en 2006, les outils collaboratifs, les associations similaires présentes sur le web.

 

Enfin, le travail de relation commence vraiment avec la présentation au groupe du projet et de ma pomme. C’est aussi l’époque où il me faut envoyer mon premier rapport.

 

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Les responsables du DESS sont très précis sur les travaux qu’ils attendent de notre part. En premier lieu une lettre de mission qui va définir le périmètre du stage. Elle doit être signé par le maître de stage. Ensuite, trois rapports vont s’échelonner tout au long du stage.

– Un rapport de lancement dans la quinzaine qui suit,

– l’étude d’avant-projet au bout de deux mois

– et enfin un rapport d’animation de la communauté virtuelle qui sera rendu trois semaines après la fin du stage.

 

Enfin, pour l’oral, un diaporama doit accompagner notre présentation ainsi qu’un résumé en 1000 mots. On doit produire.

 

La lettre de mission précède le lancement officiel de l’application. Il s’agit de cadrer les attentes de chacun. Nous sommes accompagnés, pour sa réalisation, par Béatrice qui est enseignante à Limoges. On a droit à trois versions avant de proposer une version définitive aux enseignants responsables de la formation. Une version pour se planter, une version pour tout mettre en place et une version pour affiner.

 

Comme chaque fois, je lis rapidement les consignes et je fais un premier travail, histoire d’avoir le retour négatif que j’attends. Cette méthode me permet de bien comprendre les consignes et les attentes. Effectivement, le retour est assez négatif et la prof n’est pas dupe. A partir de là, je peux réellement réfléchir sur cette lettre. Le deuxième envoi est ok. Une dernière petite rectification et c’est parti.

 

Alors que nous travaillons sur cette lettre de mission, une série de billets de Jean Heutte va changer en profondeur ma vision de ce diplôme et m’être d’une très grande utilité pour la suite de l’application. Il nous met en garde contre les dangers qui nous menacent. Des articles lumineux qui affirment notamment que ce que l’on attend de nous, n’est pas forcément la mise en place d’outils mais le management de notre communauté, ce qui implique essentiellement la prise en compte des facteurs humain.

 

Et là je comprends tout. Ce qui est important dans l’intitulé du diplôme, c’est le mot « management ». Ce n’est pas une formation technologique, c’est une formation de management et je comprends alors les enseignements que j’ai suivi, management de projet, KM, qualité… Je sais enfin ce que je fais là. Ma quête de sens qui a irrigué une grande partie de l’année universitaire s’achève. Il reste juste à faire le stage 😉

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9. This is the end…

Une fois l’échec des premières recherches analysé, je vais concentrer mes efforts à des projets mûrement réfléchis. Chacune des trois demandes que je vais envoyer va donner lieu à l’élaboration d’un premier questionnement des besoins.

 

La société Afteris a reçu une bourse de l’innovation de la région Pays de la Loire. C’est une petite structure qui est adossée à un groupe d’interim fortement implanté dans la région. Son objet est de mettre en contact des séniors en recherche d’emplois et des entreprises en recherche de compétences. Le réseau d’interim lui fournit automatiquement la matière des deux bases de données. Sa plus-value tiens dans sa capacité à faire les liens entre les deux bases, entre l’offre et la demande.

 

Il me semble qu’il y a vraiment matière à faire quelque chose de plus intéressant et c’est en ce sens que j’ai commencé à creuser. Le patron de cette entreprise a été très engageant et très ouvert. Ca n’a rien donné car d’autres impératifs l’ont retenu et qu’il n’a pas été convaincu par ma proposition de communauté virtuelle de sénior.

 

Autre projet : dans le cadre de mon emploi de documentaliste, un des serpents de mer concerne la mutualisation des notices documentaires (pourquoi refaire ce que d’autres ont déjà fait ?). Rien n’existe vraiment, mais on en parle beaucoup dans les listes professionnelles.

 

Et justement à ce moment-là on en parle plus fort que d’habitude. Avec deux autres documentalistes, on décide de se fendre d’un courrier au big boss de la profession (le vraiment BIG – pas le bigger one mais pas loin, parisien et tout ce qui va bien) en lui expliquant ce qu’on attend. Il nous file son portable, je lui téléphone. Il peut rien faire parce que etc. Mais j’en profite pour lui parler de mon DESS, il me renvoie alors vers un responsable du SCEREN à Poitiers avec sésame ouvre-toi, son nom comme laisser-passer.

 

Rendez-vous est pris, discussion hyper-interessante même si je ne suis pas d’accord sur tout. Le projet qu’il présente est mastodontique et il peut me trouver une petite place pour moi, à condition (je suis à 3 heures de route) que tout soit à distance. C’est les vacances de février, il part deux jours après, je n’aurai plus de nouvelles. Dommage car il y avait à faire !

 

Troisième et dernier projet, je contacte directement le leader politique de l’opposition en me disant qu’il doit y avoir du boulot en terme de communauté virtuelle dans une entité politique. J’y crois sans y croire, tout en y croyant un peu quand même. Il m’appelle, m’écoute, reste dubitatif sur la question, me parle vaguement de besoin internet et finalement me donne rendez-vous.

 

A l’entretien, il est avec le président d’une association proche politiquement. Cette association est peu visible sur Laval. Elle a des groupes de travail, rentre en interaction avec les citoyens sur deux ou trois rendez-vous annuels. Il faudrait aider les groupes de travail qui sont peu productifs. Moi il faut que je puisse travailler sur des communautés virtuelles. On négocie, on se sépare bon ami. Le courant est passé, j’ai mon stage.

 

En l’espace de trois semaines, j’ai pu produire trois ébauches de projet, toutes trois répondant à la commande universitaire, mettre en place des communautés virtuelles. J’ai finalement fait peu de demandes, mais si les premières étaient au hasard, les dernières étaient pertinentes, même si elles n’ont pas toute données un résultat. 25 % de réussite (si je rajoute le projet de Limoges) ; je pense que c’est pas mal.

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6. Etude d’avant projet

7. animation du groupe initiateur

8. Retour sur le travail effectué et métacognition

9. This is the end…

j’ai déjà signalé ici et mes difficultés à trouver du sens aux enseignements que je suis, ou plutôt un fil directeur, une logique de l’enseignement. Je l’ai déjà dit, je suis venu pour travailler sur les communautés virtuelles et j’ai rencontré d’autres trucs auxquels je ne m’attendais pas.

Bon revenons un peu en arrière, nous sommes en janvier, on vient de finir l’ue 161 et il faut trouver un stage. A ce moment-là, je suis tellement content d’avoir survécu que je me dis que si je trouves rien, ce n’est pas bien grave. En fait je ne vois pas comment résoudre l’équation travail salarié et application pro, non pas en terme de temps de travail, je sais désormais que j’assure à ce niveau, mais en terme de dispositif juridique.

Je vais quand même essayer de trouver un lieu de stage.

Par acquis de conscience, j’ai demandé à mon patron. Mes explications ont été peu convaincantes. Dont acte !

J’ai ensuite essayé par la mairie de mon village. Un élu que je connais m’a dirigé vers le secrétariat de la mairie. Il pense que c’est pour m’occuper du site internet (qui est pauvre d’ailleurs) et dans l’état de désappointement dans lequel je me trouve, je suis pas loin de penser la même chose. La piste ne donne rien et heureusement d’ailleurs.

Mais on m’indique d’aller voir dans une mairie voisine. J’obtiens un rendez-vous. Ce qu’attend l’élu que je rencontre, c’est la mise en place, autour du site web de procédures administratives dématérialisées. Je parle vaguement d’échanges et de forum permettant à la majorité et à l’opposition municipale de s’exprimer. Très mauvaise pioche…

La piste des mairies ne donnera rien. Il faut dire que je l’ai suivie, obnubilé par le thème choisi dans l’ue 161.

Ces premières approches m’ont dégourdi un peu les neurones. Je sais ce que je ne veux pas. En même temps, on suit l’ue 165 qui nous permet de nous remettre un peu dans les objectifs du DESS, tel que je les voyais.

Je reviens donc à ce que je connais, l’éducation.

Je vais envoyer pas mal de CV dans les structures à distance des campus de la région, au cnam, à l’UVPL etc. Peu de réponse.

Autre chose me turlupine depuis le début du DESS, l’absence d’une bibliothèque des anciens travaux et l’absence d’une communautés des anciens du DESS. J’ai donc proposé à Isabelle Gonon et à Guy Casteignau de mettre en oeuvre une communauté virtuelle des anciens qui inter-agirait avec les enseignements actuels, en appoint aux enseignements et à la découverte de lieu de stage etc. L’idée leur a plu mais le temps consacré à un stagiaire les a un peu effrayé.

 

Mais désormais, je sais ce que je veux et je vais désormais cibler mes demandes.




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