Archive for the ‘compétences & savoirs être’ Category

Cela fait quelques temps déjà que j’y travaille. Difficile exercice que de faire correspondre ce que l’on est dans une page de papier A4, même virtuelle.

C’est fait désormais et c’est ici.

J’ai essayé de lui donner un style 2.0 et comme c’est la deuxième version depuis que j’ai eu le DESS, on va dire que je fais un peu de marketting. En même temps, 2.0 c’est d’un commun désormais.

La logique, une première partie identité / adresse très succinte qui prouve que j’existe quelque part sur cette planète. Comme tout le monde le sait, seul Dieu n’a pas d’adresse !

Ensuite la classique définition de soi-même par le prisme des diplômes et des expériences. J’ai beaucoup épuré ces deux parties pour ne retenir que l’essentiel. Pourtant, je suis persuadé que cette partie devrait refléter la dimension sociale d’un individu et pas seulement son identité professionnelle. C’est comme ça !

Ensuite les 4 compétences qui me caractérisent professionnellement et qui me permettent de dire "je suis…" Lors de l’ue 174, le prof, Jean-Pierre Noubel, nous avait fait prendre conscience de l’abération de dire "je suis…" pour se qualifier professionnellement. Les italiens, eux préfère dire "fai" / "je fais".

Enfin, le mindmap, représente mes compétences de travailleur du savoir. Beaucoup peuvent se reconnaître dans ces quatre branches principales : Personnel Knowledge management, travail à distance, collaboration, communication.

A vos commentaires, s’il vous plaît !

Publicités

dans un premier billet, j’ai indiqué quelle était ma légitimité à être tuteur à l’université de Limoges pour l’application professionnelle du DESS communautés virtuelles.

Pour les étudiants que sommes-nous ?

En creux, nous ne sommes pas des profs, tel que l’université les présente. A savoir des personnes qui mettent en place un dispositif pédagogique à distance, des situations d’enseignement, des ressources pédagogiques, des objectifs d’apprentissage etc.

Mais l’application professionnelle n’est pas un cours non plus. il s’agit d’accompagner des étudiants adultes, en formation permanente dans la mise en place d’une communauté virtuelle.

Ces personnes ont payé. Ce sont aussi des clients. cette position de l’étudiant de Unilim est importante par rapport à un étudiant classique en formation initiale.

Les personnes ont payé et elle attendent un résultat, si possible positif mais certainement pas galvaudé. Cet étudiant, j’ai pu le dire quand j’ai fait cette formation attend un diplôme, mais plus que ça acquérir des compétences et aussi vivre une expérience. Ce dernier aspect est très important. Par exemple, l’année dernière, un des membres de la promo 107 nous a expressément indiqué avoir fait cette formation pour voir ce qu’était une formation en e-learning !

Dans cette optique-là, si nous ne sommes pas des profs, nous allons avoir d’autres fonctions très importantes.

Nous devons faire passer, auprès des étudiant un autre discours sur ce diplôme et l’application professionnelle. Nous devons arrondir les angles des consignes données par les profs. De la même manière, quand un étudiant éprouve une difficultés nous devons plaider sa cause ? Nous sommes les interfaces entre Limoges, l’application professionnelle et les étudiants. Nous sommes donc des médiateurs.

Lors de l’application professionnelle, les étudiants peuvent éprouver des difficultés conceptuelles (traitement des données de l’AVP par exemple) ou expérimentale (comment faire pour intégrer un membre dans la communauté virtuelle qu’ils veulent mettre en oeuvre par exemple). Nous sommes donc des conseils.

Nous pouvons aussi nous montrer plus directif dans les démarches à suivre. Nous pouvons apporter du contenu et élaborer avec les étudiants des stratégies. Nous devenons alors des coaches.

Le travail demandé est très implicant émotionnellement et certaines difficultés peuvent paraître insurmontable entraînant parfois des situation de désespoir. Nous devenons à ces moment-là, parfois pour certains étudiants, des confidents.

Et parfois, nous allons plus loin et n’hésitons pas, quand nous ne sommes pas satisfait du travail de l’étudiant ou de son engagement à le lui dire de manière très affirmée. Nous devenons parfois des pères fouettards.

Ces différents rôles montrent bien ce que nous sommes, des interfaces, parfois relationnel (médiateur), parfois techniques – apports de contenus, de méthodes, de pratiques partagées, de pilotage humain etc. (conseil), parfois de l’ordre du management (coaching) et toujours une bonne grosse dose de psychologique (confident et père fouetard).

Dans tous les cas, nous avons l’obligation de doser notre intervention en fonction des personnes que nous accompagnons. Un qui est indépendant et nous respectons son fonctionnement, un qui a besoin de soutien et nous le lui prodigons. A chacun selon ses spécifictés.

Et c’est un art de tous les instants.

Je suis dans la blogosphère. Cela signifie que j’écris et que je lis des blogs. Belle lapalissade !

Ecrire un blog

J’ai déjà eu l’occasion d’indiquer en reprenant et en commentant un billet de François Guité. l’intérêt de tenir un blog dans le cadre scolaire. Je reprends ici l’argumentation que l’on peut étendre à tous type de projet blog :

– c’est une publication soumise au jugement des pairs ce qui suppose d’y mettre plus de soin que dans l’exercice habituel des devoirs à la maison, exercice d’apprentissage et de reformulation solitaire dans lequel, l’apprenant, ne s’adresse qu’à lui-même. il n’est donc pas soumis à l’exigence de bonne communication et laissera beaucoup de choses dans l’implicite et le brouillon.

– deuxième point, en s’adressant à autrui, l’élève s’adresse aussi à lui même. Il fait ainsi un retour sur son apprentissage et ce retour fait lui-même partie de l’apprentissage : la metacognition. Il ne s’agit donc pas d’un simple exercice de communication vers autrui mais d’un approfondissement de l’apprentissage.

– enfin, dernier point, qui pour l’auteur probablement est le principal, le savoir a une "dimension sociale" on apprend dans un environnement donné, et ce qu’on apprend est un savoir construit en réseau.

Je voudrais revenir ici sur l’aspect lecture d’un blog/veille et le rapport qu’il y a à l’apprentissage.

Je t’ai lu, je ne t’aime plus

A rennes, j’avais suivi d’un oeil distrait une conférence sur la veille et j’avais vu l’un des intervenant biffer d’un click distrait l’un de ses flux qui avait l’heur de ne plus lui plaire.

Cet acte m’avait interpellé, les flux aussi étaient donc jetables. Depuis, je me suis rendu compte également que certains blogs que je suivais régulièrement avec enthousiasme naguère, perdait aujourd’hui, pour moi, de leur intérêt. Et je me demande pourquoi ?

Je me souviens d’un podcast de Thierry Soussin lu dernièrement sur la microformation et que j’ai commenté sur ma base de connaissances. des formations courtes, étalées dans le temps, régulières, périodique. Et finalement, cela me rappelle la lecture du journal. Lire quotidiennement mon canard local me permet d’apprendre sur mon environnement immédiat. Et cette connaissance s’acquiert avec le temps, ou du moins avec la périodicité de lecture. Je ne lis pas tout dans mon canard. Je le parcours, je m’arrête parfois sur un titre qui m’a attiré. J’apprend au fil de l’eau.

Ce mode de formation s’oppose à la lecture d’un livre. J’ai besoin d’un temps long sur la journée (au moins une heure), intense, resséré sur la semaine, et qui s’arrête à la lecture du livre. Le livre, j’ai été le chercher à la librairie avec une intension de lecture (en règle générale mais la sérendipité peut aussi s’appliquer ici). Finalement, lecture du journal et lecture du livre se réincarne assez facilement dans le mode pull / push. A un investissement en temps lourd et ponctuel s’oppose un temps diffus et infusif.

Mais ce faisant, qu’est-ce que j’apprends à la lecture des blogs qui me plaisent et pourquoi certains ne me plaisent plus.

Simplement, je crois, et l’analogie avec le journal peut se filer sans problème, c’est qu’un journal, comme un blog ne véhicule pas simplement de la connaissance pure, mais aussi un point de vue sur le monde. Lire un blog régulièrement, c’est aussi accepter que son auteur essaie de me convaincre et débatte avec moi si j’ai déjà une conscience aigüe de ses intensions, en un mot qu’il me change. Ce qui est important, bien plus que la connaissance diffusée, c’est son regard.

J’ai suivi avec intérêt des blogs pour la connaissance qu’il m’apportait mais aussi pour le point de vue. Et certains points de vue ont commencé à m’ennuyer quand ils sont entrés en conflits avec ma propre identité, c’est à dire ma culture la plus profonde, le coeur de mon disque dur.

Flux et relux

Je ne lis pas qu’un seul blog heureusement. J’ai biffé certains flux, ou plutôt, je les ai destitué, mais j’en promeut aussi d’autres. Dans mon onglet "lecture quotidienne", de netvibes, certains flux ont donc rejoint la catégorie reine de mon agrégateur alors que les bannis rejoignaient les onglets inférieurs, thématiques. Pourquoi promouvoir ceux là ?

Souvent, j’ai ces flux depuis très longtemps. J’y passe de temps à autre, je lis parfois un article mais je ne m’y attarde jamais (plus de 800 flux quand même). Mais je sais qu’ils sont là et un jour, à la lumière de deux ou trois billets lu d’afillée, je crois le moment venu de me familiariser plus en détail avec la pensée de cette personne.

Je crois fondamentalement qu’une fois qu’un blogeur a fini de m’apporter ce que je recherchais, je le remplace par un autre dont je sais qu’il va pouvoir m’apporter quelque chose de différent qui me manque.

J’ai donc à ma disposition un réservoire de blog (réservoire blog) dont certain sont en lecture quotidienne, et d’autres en attente. Chaque blog lu m’apporte un peu chaque jour.

Lazy, lazy, lazy… (merci à Noir Désirs)

Ce qui va changer, par rapport à la lecture d’un journal est que mon apprentissage va être à la croisée des différents blogs que je lis avec pas mal de redondance et parfois quelques pépites.

Sur cette redondance, Olivier dit justement à propos de ce qu’il appelle, avec un peu d’énervement, la lazysphère "cette Lazysphère ne serait alors que la part correspondante à nos différentes mémoires de travail ou mémoires de tâche (une sorte d’équivalent de la RAM de nos ordinateurs), c’est à dire ce lot coutumier d’informations que nous mobilisons et dont nous gardons trace de manière relativement systématique, afin d’en incarner certaines seulement dans de futures activités ou tâches davantages "construites"."

Et cela me rappelle le phénomène de réminiscence des moines du moyen âge. Ils n’avaient (pour la plupart) jamais lu la bible mais entendu lors des différentes cérémonies. Et la redite quotidienne d’extraits bibliques avaient formatés leur mode de pensée. Ils ne s’exprimaient qu’avec des versets. Pour ce que je connais, chaque lettre de Saint Bernard de Clairvaux a au moins trois ou quatre citations bibliques.

Les blogs transmettent donc une vulgate. Ce n’est plus vraiment du Savoir, tellement le niveau de didactisation est bas et dilué mais cela reste une bonne introduction à la culture d’un savoir particulier. Est-ce à dire que c’est le café du commerce ? Je ne sais pas ! Francisque nous renseignerait peut être !

Pour conclure

Si je reviens sur une année et demi de participation blogosphérique, j’ai l’impression d’avoir énormément appris et d’avoir pénétré un univers qui me paraissait abscons. J’ai suivi une formation lourde (dess) qui m’a mis le pied à l’étrier, la veille a consolidé et fortement enrichi le savoir de départ, le blogging m’a permis de le fixer.

On en reste finalement toujours au couple classique lecture / écriture. Rien n’a changé, cela reste dans la maîtrise de ce couple que s’acquiert la culture.

Effectivement,, les flux sont jetables, mais je n’ai pas le courrage de vraiment les détruire. Ils ne m’apportent plus vraiment grand chose mais je les garde comme d’une vieille maitresse…

je n’ai pas eu le courrage de les biffer !

Blogged with Flock

Tags: , , , ,

Je viens de lire un intéressant article de chez mondeca "De la bibliothéque aux taxonomies, de la conversation au Web 2.0, de la critique littéraire aux Listmania, de l’expert aux bases de connaissances, des concordances bibliques aux index plein texte : Continuité et révolution dans l’accès aux contenus"

Il récapitule tous les accès aux contenus connus. A la fois ceux que nous connaissons (la très grande majorité) et qui se sont mis en place depuis des siècles pour arriver à être stabiliser au 20e siècle et les nouveaux (très peu en définitive).

Ce qui change, en fait, c’est l’automatisation de tous les anciens modes d’accès au contenu avec l’arrivée de l’informatique qui changent tout, et la rapidité d’accès qui en découle !

Je viens de réaliser un mindmap, un peu trop lourd, et peut être pas assez visible mais qui récapitule les différents accès. [maj 17/12/07 – j’ai scindé en deux l’image pour la rendre plus lisible]

Le document Mondeca, et le mindmap peuvent servir pour une formation enseignant ou être le fil conducteur de la formation des élèves en seconde.

A voir !


Le fichier mmap est ici

via Christian Fauré ici 

Ce billet a été publié initialement sur le blog des anciens du DESS cvir

Voici ce que je retiens des étés TIC de Rennes, début juillet. Je vous ai déjà parlé de la veille 2.0, ce billet se veut plus un mashup de ce que j’ai entendu, à savoir les différents flux entendus, un peu arrangés, et surtout complètement mixés à la moulinette richard qui débouchent sur une application forcément nouvelle (pour moi, mais je ne pense pas être novateur en la disant)

– L’architecture du web 2.0 repose essentiellement sur deux procédés techniques : le rss et les API. l’un comme l’autre sont de l’ordre des flux.

– Le web 2.0 c’est aussi Ajax

– La veille est désormais accessible à tout le monde sur du contenu visible, mis DELIBEREMMENT à disposition par les fournisseurs et selon une ligne éditoriale pré-définie, sans préjuger des intentions du fournisseur. Cette veille est avant tout une veille sur les experts et sur des données formelles. Elle s’apparente de plus en plus à la mise à jour des tendances à venir et participe donc pleinement de l’innovation.

– On remarque de plus en plus l’externalisation sécurisée des données et des applications. La perte de contrôle est contrebalancée par l’obligation absolue de sécurité des hébergeurs, gage de confiance.

– Il est de plus en plus facile d’identifier un usage alors même que le coût économique pour la création d’un logiciel est de moins en moins cher.

– Ce coût faible est un des arguments contre l’explosion de la bulle 2.0, car les coûts d’entrée sont très faibles par rapport à 2001.

– Désormais, ce qui importe, c’est la vitesse et la confiance. les cahiers des charges deviennent des freins et toutes les versions logiciels sont désormais en béta ; la veille devient un moyen de gagner du temps.

– Les SSII font de plus en plus de l’assistance à maîtrise d’ouvrage, que ce soit ou non prévu dans les contrats.

– Il convient de plus en plus de différencier contenu et service.

Pour conclure, je retiens une intuition essentielle pour moi : l’avenir des métiers du web se situe dans les interstices. Les intermédiaires (intermédiaires de vente par exemple), les accompagnateurs (assistance à maitrise d’ouvrage), les animateurs de communautés, les veilleurs etc., Tous ces knowledge workers qui se situent le long de la chaîne qui part des besoins, passe par le logiciel pour servir les usagers sont devenus des pilotes de flux.

Mendoza est celui qui pilote la caravelle et les enfants à la recherche des mystérieuses cités d’or.
Il ne sait rien des horizons dans lesquels il s’engage mais connaît les chemins

 

Ce billet a été écris pour les "anciens du dess CVIR sévissent encore…"

Bon je crois que notre petite communauté blogosphérique a désormais dans son ensemble les références du livre blanc digimind sur la veille. Il est bien fait, efficace, rien à en dire.

J’ai eu l’occasion d’écouter Christophe Asselin, son auteur, lors des rencontres TIC de Bretagne, le jeudi. Il a fait un exposé rapide qui reprenait ce qui est dans le livre blanc.

Cette matinée a vu deux autres intervenants s’exprimer sur le web 2.0 en entreprise dont Richard Collin, universitaire (ça c’est vu) et vice président de l’AFNET qui a mis l’accent sur la vitesse.

Pour lui c’est la vitesse qui est la marque du web 2.0 avec la confiance (la bande passante).

L’après midi, on a eu un atelier sur la veille avec le diaporama de christophe asselin déjà vu le matin mais sans le gars qui devait dire (mwais). Surtout une personne de l’ARIST Bretagne est venu nous présenter une très intéressante étude sur la veille dans les PME (par la force des choses) bretonnes.

L’ensemble de ses info me fait dire deux choses :

Je n’ai rien appris d’extraordinaire sur la veille sur internet. Je suis dans les clous. Et je pense que l’on est beaucoup dans ce cas. Cette "démocratisation" de la veille, on la doit aux flux rss évidemment. S’il y a démocratisation, relative mais réelle, que restent-ils aux professionnels de la veille. Ceux qui font commerce de cette activité ? La maîtrise de la vitesse ? l’anticipation ? C’est une question que je me pose.

D’autre part, il ne s’agit que de veille sur Internet et la personne de l’arist l’a bien montré dans l’enquête présentée, les clients, ce n’est pas par internet qu’on les connaît vraiment (mais par les relations of course !) Car c’est là la limite, internet n’est pas encore tout, même si on voudrait bien le coire ! Et croire que l’on maitrise la veille parce qu’on fait une requête suivi, avec flux rss, sur wikio est une erreur. Est-ce que le terme n’est finalement pas un peu usurpé ?

J’avais été frappé par ce fait quand on a fait le DESS. Une grande partie s’est avéré être de la recherche d’information classique, ponctuelle, sans forcément qu’il y ait un suivi (c’est à mon avis un des critères de distinction entre les deux : le suivi dans le temps). Mon maître de stage, ancien universitaire lui même, m’avait d’ailleurs parlé de bibliographie quand je lui disait "veille".

Une dernière chose concernant la veille via internet, on ne trouve sur internet que ce que les gens veulent bien y mettre. Et encore, on parle ici d’internet public et/ou visible et je fais à dessein la confusion entre internet et web.

Finalement la veille, telle qu’on en parle entre nous, s’exerce sur une infime géographie, la plus bruyante forcément, celle du buzz, de la rumeur, de la place de marché, des tendances présentes et à venir, des experts présumés ou réels, des grosses gueules scripturaires (richard collin voyait dans la conversation web la fin des grosses gueules de réunion – je pense tout l’inverse) etc.

Depuis quelques mois, nous avons à faire avec un constructeur (BTP) avec lequel nous sommes allés de déboires en déboires (dégâts des eaux, non respect du contrat initial, non prise en compte de l’existant etc.). Je ne vais pas m’appesantir sur le sujet, mais ça c’est vraiment mal passé.

Nous savons donc, le responsable d’agence et moi qu’il va nous falloir négocier des indemnités, sachant que, ni lui, ni moi n’avons envie d’aller en justice et sachant que il faut une sortie honorable aux deux parties. Il faut en effet que nous sortions tous les deux par le haut.

Je veux que les indemnités soient suffisament élevées, pour marquer la hauteur du tort causé. L’argent est ici l’unité de mesure du tort causé.

Lui a une hiérarchie, qui en marre de cette histoire et veut donc solder le problème avec le minimum de perte en terme d’images.

Donc on va s’entendre ! Reste à évaluer la hauteur des indemnités.

La négociation a duré une bonne heure et demi, pendant laquelle nous avons avancée arguments et contre-arguments. Je sais être en position de force, ce qui est un avantage. Son travail a consisté à limiter la casse.

 

Finalement nous sommes arrivés à un accord.

 

J’ai fait une proposition, il a fait une contre-position. Je n’ai pas cherché à négocier plus (ce que j’aurai pu) car j’estimai que sa proposition était honnête et qu’elle satisfaisait les objectifs que je m’étais fixés.

 

Cela va dans le sens de Peter Drücker et de son art du management d’une entreprise. Pour lui une entreprise doit réaliser ses objectifs et pas chercher à gagner coute que coute de l’argent.

 

Ce billet pour indiquer deux choses,

– primo je sais négocier quand est en jeu un intérêt personnel

– secondo, j’aime ça.

Est-ce que je peux reproduire ce type de comportement dans une négociation de travail. Il faudrait alors que je sois dans un autre système de relation que celui actuel.

C’est à réflechir.

1. La recherche du stage

2. Approche professionnelle

3. La lettre de mission

4. Mise en projet

5. Expression et analyse des besoins

6. Etude d’avant projet

7. animation du groupe initiateur

8. Retour sur le travail effectué et métacognition

9. This is the end…

Les responsables du DESS sont très précis sur les travaux qu’ils attendent de notre part. En premier lieu une lettre de mission qui va définir le périmètre du stage. Elle doit être signé par le maître de stage. Ensuite, trois rapports vont s’échelonner tout au long du stage.

– Un rapport de lancement dans la quinzaine qui suit,

– l’étude d’avant-projet au bout de deux mois

– et enfin un rapport d’animation de la communauté virtuelle qui sera rendu trois semaines après la fin du stage.

 

Enfin, pour l’oral, un diaporama doit accompagner notre présentation ainsi qu’un résumé en 1000 mots. On doit produire.

 

La lettre de mission précède le lancement officiel de l’application. Il s’agit de cadrer les attentes de chacun. Nous sommes accompagnés, pour sa réalisation, par Béatrice qui est enseignante à Limoges. On a droit à trois versions avant de proposer une version définitive aux enseignants responsables de la formation. Une version pour se planter, une version pour tout mettre en place et une version pour affiner.

 

Comme chaque fois, je lis rapidement les consignes et je fais un premier travail, histoire d’avoir le retour négatif que j’attends. Cette méthode me permet de bien comprendre les consignes et les attentes. Effectivement, le retour est assez négatif et la prof n’est pas dupe. A partir de là, je peux réellement réfléchir sur cette lettre. Le deuxième envoi est ok. Une dernière petite rectification et c’est parti.

 

Alors que nous travaillons sur cette lettre de mission, une série de billets de Jean Heutte va changer en profondeur ma vision de ce diplôme et m’être d’une très grande utilité pour la suite de l’application. Il nous met en garde contre les dangers qui nous menacent. Des articles lumineux qui affirment notamment que ce que l’on attend de nous, n’est pas forcément la mise en place d’outils mais le management de notre communauté, ce qui implique essentiellement la prise en compte des facteurs humain.

 

Et là je comprends tout. Ce qui est important dans l’intitulé du diplôme, c’est le mot « management ». Ce n’est pas une formation technologique, c’est une formation de management et je comprends alors les enseignements que j’ai suivi, management de projet, KM, qualité… Je sais enfin ce que je fais là. Ma quête de sens qui a irrigué une grande partie de l’année universitaire s’achève. Il reste juste à faire le stage 😉

Actuellement, je m’occupe d’une stagiaire tous les vendredi. C’est toujours intéressant car c’est un regard différent qui est posé sur sa propre pratique.

Aujourd’hui, deuxième vendredi ensemble, elle s’est rendue compte d’une chose : quand je dois expliquer quelque chose, je prend toujours un papier et un crayon et en même temps que j’explique, je cartographie ce que je dis.

Et c’est vrai que ces cartes ainsi créées, j’en conserve certaine (voir la carte ici, que j’ai créé vendredi dernier suite à un temps de formation). Je les conserve car elles sont devenues de la connaissance pour moi.

Ma connaissance est cartographiée et devient une autre connaissance qui s’intègre à mon système de connaissance générale.

J’ai appris, en mediatisant, sous forme de carte, en direction d’un tiers, ce que je savais déjà

Sa réflexion me permet de noter un autre aspect de mes processus d’échange, j’ai besoin du contact écrit pour poser ma pensée. c’est d’ailleurs vrai aussi pour le support virtuel. Le passage de la pensée à l’écrit me laisse le temps d’organiser ma réflexion.

 

Et j’ai souvent besoin de l’autre qui devient comme un miroir sur lequel je m’appuie pour structurer ce que je sais. Quand je suis seul, et que je dois comprendre un problème quelconque, je parle souvent à un être imaginaire qui joue ce rôle.

 

Dernière réflexion sur la remarque de Mathilde, j’ai une mémoire graphique. Cartographier mes pensée est nécessaire. Cela me donne la vision globale d’un problème, d’une situation. Cela m’aide à la struturer.

 

Et cette vision globale correspond parfaitement à mon mode de fonctionnement. j’analyse très bien les situations globales, je suis moins précis dans les détails.

 

Ainsi, une personne qui est en position d’apprenant est devenue formatrice du formateur.

 

Comme quoi, une simple remarque…




  • twitter jadlat

    • Say aquientants not friends then you would be ok 3 years ago
    • When every thing is over all you have is your friends and family 3 years ago
    • Friends Jesus say hypocrites all of you. Please don't be like that we love you all it's nice to see you all doing your thing 3 years ago
    • By me want to see me succeeded even if it's a measely 10 percent and I should stand by you wanting you to ale it so don't use the word frie 3 years ago
    • Are you saying we women of color just hate each other or is this just a show to make money. If you call mea friend I expect you to stand b 3 years ago
    • Hating each other I call you friend but we are all hypocrites what's the message you sending to the young girls coming 3 years ago
    • That is why we have nothing you ever sit and watch you all the message you send is that sisters can't be friends but enemies 3 years ago
    • I don't know if they make you Georgia peach act like that cut throat but we all sisters stand by each other 3 years ago
    • What do I need for me to get what I buy the police 3 years ago
    • Now call express white glove urgent delivery they say they can't find it 3 years ago
  • RSS Bookmarks (Jadlat sur diigo)

    • Erreur, le flux RSS est probablement en panne. Essayez plus tard.