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Je viens de découvrir symbaloo qui se présente comme une page à la netvibes (ou aussi à la pagesflakes, découvert via Frédéric Soussin et qui me paraît aussi pas mal).

Jusque là, rien de transcendant !

Sauf que je peux y faire quelque chose de totalement intuitif que je ne peux pas faire avec netvibes. Avoir en quelques onglets rassemblé tous mes outils en ligne. Voici par exemple la page de mes blogs.

symbaloo1

Cela se présente donc comme une grille sur laquelle je pose de petits boutons que j’ai créés. Quand je clique sur un bouton, il m’envoie directement vers la page voulue. Petit bémol, que je n’ai pas encore résolu, comment faire pour que cela s’ouvre sur un onglet et non dans une nouvelle page de mon navigateur. Il y a déjà des boutons dans une base accessible par une recherche mais relativement peu. Est-ce que les boutons sont UGC ? No so !

Trois types de page sont éditables. Une page bureau, c’est l’image précédente. Le service propose une grille vide ou une grille pré-remplie.

On peut aussi avoir une page actualité ou radio ou cinéma qui propose, à partir de sources d’information pré-sélectionnées, un mur d’image. Pour chaque image, le passage de la souris donne un aperçu de la source. Dès qu’on pourra choisir ses sources d’informations, ça risque de faire mal.

symbaloo2

Enfin, il existe la traditionnelle page rss pour faire de la veille. Là j’ai netvibes mais si jamais il évolue dans le bon sens, je ne suis pas sûr de changer pour symbaloo. Est-ce qu’on peut importer un fichier OPML ? A voir !

Pour accéder à sa page, Donc soit on accepte un cookie sur son poste, avec les risques que cela comporte (accessibilité unique, effacement intempestif etc.), soit on passe par le classique identifiant/password.

Chaque onglet est partageable individuellement uniquement sur un autre espace symbaloo, pas l’ensemble, ce qui est pour moi le gros point faible. Car ainsi, il n’y a pas de page publique et vue cette logique de partage, qui tend à garder captif les utilisateurs, je me demande si la fonctionnalité existera un jour. Je leur ai envoyé un mail, j’attends.

Pour mon usage, une page publique me permettrait de montrer, dans une logique identité numérique, les outils que j’utilise. J’ai déjà prévu l’onglet mes outils dans mon univers netvibes.

L’outil est en développement. Beaucoup de petits trucs à dire mais que le temps et une grosse communauté aideront à régler.

Si vous voulez voir une de mes pages en partage, c’est ici.

Outre les fonctions centralisation et identité numérique, je pense qu’on pourrait utiliser cet outil pour faire des séquences de formation. Notamment, quand il s’agit d’ouvrir plusieurs pages web différentes sur un même temps de formation. Et là, le fait qu’il ouvre les outils sur une autre page serait presque un avantage.

Il suffirait pour une formation, d’indiquer sur un onglet tous les outils prévus. Plus besoins de faire une page web, plus besoin d’attendre que les apprenants tapent laborieusement l’adresse dans leur barre d’adresse ou pire dans le formulaire de recherche d’un moteur quelconque. Comme je dois faire dans pas longtemps une formation à la recherche avec des profs, je vais l’essayer.

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En fin d’année, en discutant avec le responsable des secondes, on a décidé de mettre en place une information (et non une formation, je tiens à la différence) sur le web comme espace régit par le droit. Deux points me paraissent importants : l’anonymat réel n’exite pas (ou très peu) sur Internet, on est visible ; internet n’est pas une zone de non-droit. C’est un temps d’échange qui dure entre 20 et 25 minutes, qui doit donc être très punchy, sans beaucoup d’apport mais avec une ou deux idées force.

Je commence par ce qu’on peut faire sur Internet en traçant au tableau un schéma explicatif. Sur le schéma qui suit j’ai étoffé les marges par rapport à ce que je fais à l’oral. je ne fais à l’oral que la première courrone. Dès que j’ai fini d’écrire au tableau, je demande aux élèves s’ils voient autre chose. Comme j’oublie toujours un item (à dessein ou par vieillesse ;-), cela permet de lancer la discussion. De toute façon, sur un truc comme ça, ils sont très réceptifs.

 

Ensuite je demande aux élèves d’indiquer ceux qui publient ou ont publié sur le web pour nous dire ce qu’il publie (images, sons, textes, vidéo) et à destination de qui il le publie. Je conclue en disant que l’on publie potentiellement pour le monde entier.

Je conclue cet échange par deux points :
– on est toujours visible sur internet
– publier sur le web engage sa responsabilité éditoriale

Je pose ensuite quelques questions basiques :
– ai-je le droit de dire "un tel est un con ?" – non : injure
– ai je le droit de dire "un tel est moche" – selon le contexte, cela équivaut à un non respect des personnes et c’est pénalement sanctionnable
– ai-je le droit de dire "vive Ben Laden" – non, cela équivaut à l’apologie du terrorisme
– ai-je le droit de dire que "un tel à voler un oeuf au marchand" – non si je ne suis pas capable de le prouver. Sinon c’est de la diffamation.

Si la liberté de pensée est absolue, la liberté d’expression est encadré par le droit. Ce que je publie sur Internet m’engage vis à vis de la loi. C’est d’autant plus vrai pour un blog où on est également responsables des commentaires laissés. Et l’âge ne nous rend pas irresponsable (moins de 18 ans).

On continue ensuite sur les images :
– ai-je le droit de copier une image sur le web ? Non, la facilité d’accès ne signifie pas que l’on a le droit
– ai-je le droit d’utiliser une image gratuite ? Non, la gratuité ne signifie pas libre de droit
– ai-je le droit de publier une image représentant la pyramide du Louvre si c’est moi qui l’ai prise ? Non, il faut aussi l’autorisation de l’architecte car c’est une oeuvre qui n’est pas dans le domaine public (c’est à dire moins de 70 ans)
– ai-je le droit de publier une photo d’un spectacle – non car des droits sont attachés aux acteurs, au régisseur etc.

Ensuite, j’en viens à parler de la représentation des personnes.
– Ai-je le droit de publier une photo représentant des copains – non, il me faut leur autorisation et aussi l’autorisation de leurs parents si ils ne sont pas majeurs
je leur demande également si leurs parents sont au courant qu’ils mettent leur image sur Internet. Je leur conseille alors d’en discuter avec eux.

Je termine par ma bonne histoire sur une photo séduisante.

C’est l’occasion de les mettre en garde contre l’illusion d’anonymat. On peut retrouver quelqu’un en recoupant les informations qu’il livre sur le web. Pseudonymes et avatars ne sont pas suffisants. De plus, on peut remonter à une personne par le biais de l’adresse IP.

En conclusion, la publication sur le web est encadrée par le droit de l’information, le droit des personnes, le droit commercial ET la charte de l’établissement qu’ils ont signée.

Une règle essentielle, on ne publie que quand on a une autorisation écrite !

Et aller sur Internet est quelquechose de fantastique (et je le pense) mais qu’il convient d’être conscient de ses actes.

Sur l’activité, si j’ai le temps, mais je ne l’ai jamais, j’aborde la mise à disposition de musiques, avec les risques inhérents à ce type de fichiers, notamment que c’est considéré comme de la contrefaçon (donc condamnation au pénal) et les liens profonds vers des fichiers musicaux qui peuvent aussi être sanctionnables.

Pour finir, je distribue trois documents
que fait-on sur Internet ? (Image 1 dans le texte)
Internet est encadré par le Droit (image 2)
– la plaquette blog-note, qui est une memofiche du CRDP Versailles (à qui je n’ai jamais demandé d’autorisation d’ailleurs, mais je ne crois pas que se soit nécessaire)

Pour aller plus loin : le forum des droits sur internet

Blogged with Flock

Cette année professionnelle, peu intéressante par ailleurs, a été marquée par un projet sympa que nous avons monté avec ma collègue Claudie Lucas (que mille pétales de fleurs de lotus chatouillent délicatement ses petits petons).

Il s’agit d’une exposition sur "les murs qui enferment…"

Je suis très partagé sur l’utilité de faire une exposition, surtout dans un CDI. Je ne vois pas très bien l’intérêt en terme d’apprentissage. Pour moi il s’agit, au mieux de communication spectaculaire et souvent de décoration pure et simple (cf. les retours des enseignants très positifs mais en même temps peu on fait l’effort de s’approcher pour analyser les panneaux – cf aussi l’intérêt qu’y trouve l’établissement, notamment pour les portes ouvertes). Claudie le voit très bien et j’avoue qu’elle m’a convaincu en partie.

Suite à une première expo qu’elle a montée en septembre, on a cherché une nouvelle thématique. J’ai pensé alors à une idée qui me poursuit depuis des lustres : les murailles sont faites pour être renversées. Et plus elles sont hautes, et plus l’énergie nécessaire à les détruire est importante, et plus les conséquences sont importantes pour ceux qui se croyaient protégés. J’ai une vision très tolstoïenne de l’histoire.

En même temps l’actualité va dans le sens de cette idée avec trois murs en construction : mexique – Etats-unis, Israel – Palestine et Ceuta et Melilla, 20 ans après l’espoir né de la chutte du mur de Berlin.

La problématique est trouvée : les murs qui enferment… sont appelés à disparaître, par la force ou par obsolescence ou par détournement.

On en cause un peu à droite à gauche et à mon grand étonnement, l’idée entre en résonnance avec les travaux des enseignants. On monte donc le projet et on fait une première réunion avec les enseignants de langues de terminale. Après discussion, on élargit à d’autres niveaux. Il en ressort que :

– des profs d’anglais vont travailler sur les Gated Communities, ces ghettos pour riches

– des profs d’Espagnol sont intéressés par la frontière mexicaine mais aussi par Ceuta – une prof d’anglais également.

– des profs d’allemand lors de l’échange scolaire annuel envisage de questionner les allemands qu’ils vont cotoyer sur le mur de Berlin

– en discutant, une autre idée émerge : le muralisme, chez les mexicains mais que l’on retrouve dans les graphs ou en Irlande et qui a une fonction politique, sociale et surtout éducative, très forte. (détail ici.)

On se met d’accord sur le dispositif :

– trois séances d’une heure pour faire la maquette d’un panneau d’expo, les recherches et sélectionner le matériel nécessaire à sa constitution

– des textes en langues avec constitution d’un lexique ou en bilingue

– à faire entre octobre et début février, selon le programme des enseignants pour inaugurer l’expo lors de la journée "portes ouvertes".

– avec mise en place d’un commissariat de l’expo assuré par des élèves volontaires et les documentalistes et qui aura en charge d’assurer la cohérence de l’expo selon le cahier des charges initial.

On communique pas mal sur le projet, et à mon deuxième grand étonnement, les enseignants réagissent favorablement, apportant idées et matériels.

C’est ainsi que

1. le prof de latin est intéressé car il part en voyage scolaire à Rome avec les latinistes. Il va falloir discuter pour arriver à trouver une problématique acceptable dans le cadre du projet. On va donc avoir une expo avec les 4 langues étrangères enseignées dans l’établissement.

2. Atmosphères 53, une association qui propose chaque année un (très bon) festival de cinéma à Laval, les reflets du cinéma, a pour thématique, cette année, la frontière. On va les contacter et il accepte d’exposer ce travail quelques jours.

L’animation des séances se passe très correctement, et même plus que ça pour Claudie qui est inspectée, avec très grand succès, sur l’une d’entre-elle.

La partie commissariat, quant à elle, échoue lamentablement. A chaque fois que l’on a convoqué les élèves pour présenter cette partie, discuter et recruter ceux qui étaient intéressés, un imprévu a empêché la tenue de ces réunions. Finalement un seul élève, Maxime, est venu se joindre à nous.

Au niveau de la cohérence de l’expo, on a pas mal gambergé avec Claudie et Maxime pour trouver la meilleure accroche possible. Finalement, on a choisi d’équiper un grand mur blanc inutile du CDI avec une tapisserie au motif "mur en brique réfractaire", sur lequel on a dessiné une représentation cartographique des continents. (aspect technique : pour réaliser la carte du monde, nous avons utilisé le retroprojecteur – pas évident mais correct comme résultat). Sur ce support, on a distribué les différentes affiches selon leur implantation géographique.

Claudie souhaitait ensuite faire faire des questionnaires par les élèves ayant participé à l’élaboration d’un panneau, à destination d’autres élèves, d’autres classe. Ce la a été fait pour une classe.

J’ai aussi demandé aux enseignants de nous faire un retour écrit sur l’activité. Il va falloir les relancer.

Au niveau des outils, nous avons mis en place un blog de suivi qui s’est avéré très utile pour nous pour la gestion quotidienne du projet (même si les enseignants ne s’en sont pas servi, ce qui est dommage). Enfin les photo de l’expo sont accessibles sur un espace flickr.

Au niveau regret, on a peu travaillé sur l’aspect droit de l’information, droit des images. Nous souhaiterions lancer un projet de ce type en première l’année prochaine. Ce sera le moment de travailler cet aspect et de relier à la progression d’année en première.

Dans le cadre d’un travail que nous faisons en première sur la validité de l’information, j’introduit cette séquence par cette petite histoire :

Quand vous êtes malade, vous allez au docteur, qui vous examine et qui diagnostique une maladie et un traitement adéquat. Ensuite, vous allez au pharmacien qui va vous donner le traitement recommandé, éventuellement vous conseiller sur la prise des médicaments, attirer votre attention sur les problèmes éventuels etc.

 

Les médicaments qui vous sont donnés ont été fabriqués par un industriel qui, pour pouvoir les vendre, a reçu une autorisation administrative de mise sur le marché. Entre votre maladie et le traitement, il y a donc trois intermédaires, trois personnes qui vont vous prescrire ce qui est bon pour vous : des prescripteurs.

Quand vous recevez dans votre boite email un spam vous vantant tel ou tel médicaments (viagra, dhea etc.), vous ne savez pas qui vous envoie ce mail : un docteur ? un pharmacien ? un industriel ? un charlatan ? vous ne savez pas qui ? ni comment ? ce médicament a été fabriqué ?

Vous ne savez rien !

Quand vous faites une recherche d’information, dans un CDI avec le logiciel documentaire, vous retrouvez ces prescripteurs : les document ont des auteurs, ont été validés par des éditeurs, ont été acheté ou décrit par le documentaliste car ils répondent aux besoins du public utilisateur.

Sur Internet, vous n’avez pas ces prescripteurs. C’est à vous de repérer les codes, les informations qui vont vous permettre d’être votre propre prescripteur !

1. La recherche du stage

2. Approche professionnelle

3. La lettre de mission

4. Mise en projet

5. Expression et analyse des besoins

6. Etude d’avant projet

7. animation du groupe initiateur

8. Retour sur le travail effectué et métacognition

9. This is the end…

Le 9 juin, je présente aux membres de l’association qui le souhaite, le résultat du travail. Diaporama, vidéoprojecteur, présentation professionnelle du président de l’association. Et c’est le premier gros choc car si j’ai bien identifié les freins, j’ai mal apprécié l’importance de certains. Je ne m’étendrais pas sur la question pour des raisons de confidentialité vis à vis de l’association, mais je me rends compte de mon erreur. C’est ainsi !

 

Le dernier mois est consacré à l’animation de la communauté en gestation. Il faut construire un formalisme documentaire et préparer une charte d’utilisation de l’espace numérique. Le premier document est à travailler avec un yahoo group, le second avec un wiki.

Je propose des réunions en présentiel, j’individualise des formations, je vais discuter avec les personnes, mais ça ne marche pas. Soit les personnes pressenties ne viennent pas, soit, le travail proposé n’avance pas. Fondamentalement, les gens ne sont pas prêts. Il faudrait un travail de formation en amont sur internet et les nouvelles technologies. Les personnes ont suivi avec un intérêt poli le travail que j’ai fait mais elles ne s’y sont pas impliqués, par manque de recul et de références, à mon avis.

http://outils-reseaux.org/wikini/uploads/PresentationReseaux_FormationReseaux_20050412113442_20050412113513.png

C’est un échec formateur. J’aurai du élargir le panel des personnes interrogées, j’aurais du les rencontrer en face à face. En un mois, temps réservé aux questionnements, et alors que je travaille par ailleur, il m’était impossible de pousser plus avant l’expression des besoins. Pourtant, clairement, le problème est à ce niveau.

 

L’application professionnelle se termine le 21 juillet. Il me reste désormais à faire le troisième et dernier rapport, dont le terme est pour le 14 août.

Pour expliquer le fonctionnement d’un moteur de recherche quand on fait une recherche j’utilise l’histoire du sac de billes.

Soit un sac de billes. Les billes sont monochromes ou multicolores. Toutes les couleurs sont possibles. Ma main va prendre les billes en les regroupant par couleur.

Le sac de bille, c’est la base de données,

les couleurs, se sont les mots clés,

la main, c’est le moteur de recherche.

Je veux donc toutes les billes qui ont du vert et j’obtiens 543 billes,

je veux toutes les billes qui ont du bleu et j’obtiens 231 billes.

Je veux les billes qui ont du vert ET du bleu et j’obtiens 147 billes.

 

Cette séance pédagogique s’inscrit dans les apprentissages en classe de seconde.

Elle s’inscrit en milieu d’année entre les deux séquences d’ECJS. Cela fait 5 ans que je la fais, bien que le diaporama ait évolué formellement.

Elle part du constat que les élèves utilisent internet sans vraiment comprendre ce que c’est. Il suffit pour eux de cliquer pour avoir accès à quelque chose qu’il suppose être la réponse attendue.

 

Non, Internet, c’est pas magique !

 

 

Il s’agit d’un diaporama en trois parties sur la notion de réseau mondial, sur les notions d’hypertexte et de multimedia et enfin sur la notion de validité de l’information.

le diaporama est ici

Avant de commencer, je demande aux élèves de remplir ce document, fait par des collègues provençaux. L’objectif est d’introduire les élèves sur ce sujet en partant de leurs pratiques et de leurs représentations.

Les élèves lisent le diaporama et font les exercices prévus qui me permettent d’intervenir et de recadrer si nécessaire en même qu’ils introduisent dans la lecture de l’élève une pause nécessaire.

 

Il y a deux exercices :

– l’augmentation exponentielle des informations (attention les deux pages sont inversées dans le fichier joint) permet de mesurer le rapport entre innovation technologique et production de connaissances. Avant de continuer la lecture du diaporama, je conclus sur les unités de mesure (diapo 8.) en affirmant que nous avons changer d’échelle. "Auparavant l’unité de mesure que nous employons est le kilo je pèse 80 kg (véridique), je bois 1 litre d’eau (et un peu de ricard), j’habite à 5 km de mon lieu de travail etc. Je consomme combien de mega-octet par mois ? L’échelle de mesure n’est plus humaine mais universelle"

– l‘approche croisées médias / accès me permet de revenir sur la notion de document et de formaliser un savoir inconscient chez les élèves, celui de l’accès aux documents (accès séquentiel, accès hiérarchique, accès hypertexte). C’est je pense, en l’état, un exercice à retravailler car il n’est pas assez fluide. (Cet exercice est à la base un document d’un prof d’info du CEPEC)

Ce billet est la suite de

-"la première séquence d’apprentissage…"

– "un brainstorming en seconde"

"Apprentissage de la recherche documentaire ou apprentissage d’un logiciel"

– "Face à un moteur de recherche, le mot clé"

– "Première consigne pour une prise de note"

– "C’est la fin de la première séquence en ECJS"

Le premier apprentissage avec le logiciel documentaire (LD) porte sur l’utilisation des opérateurs booléens. C’est l’exercice le plus facile à mettre en oeuvre et une recherche sur les sites d’aide à la recherche permet de se faire une idée sur ce sujet (entre autre ici ou ici.)


 

L’exercice est simple, je propose aux élèves de compter les notices trouvées avec des mots clés en rapport avec le thème de la recherche, et les équations, pré-sélectionnés.

 


 

Les résultats obtenus interrogent sur la notion de mot clé :

 


  • Pourquoi un mot au singulier et le même au pluriel ne donnent pas les mêmes réponses ? SENS et FORME d’un mot clé

  • Une recherche en texte intégrale impose de questionner un sujet avec l’ensemble du réseau sémantique d’où l’importance du OU

  • Une expression est aussi un mot clé

  • Un article n’est pas un porteur de sens et ne sert à rien pour une recherche etc.


 

Le logiciel n’a aucun intérêt en lui même, mais les notions qu’il permet d’aborder sont importantes.

 

Un document d’apprentissage complémentaire

un autre document d’apprentissage complémentaire

Les élèves ont parfois du mal à comprendre ce que signifie ces deux termes "en ligne" (sur internet), "hors ligne" (sur le réseau interne). C’est notamment le cas pour le journal "le monde" quand il s’agit de chercher sur les archives numériques que nous avons acquises ou sur le site web du monde

Voici le schéma que je dessine au tableau. la seule différence par rapport à l’image ci-dessous : je rajoute les adresses des deux outils.



 





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